SCENE PREMIERE
GEOFFROY, RAGENHARDT, RICHARD, HARDRK, foule de Jeunes Seigneurs.
RICHARD, à Hardré et à Geoffroy.
C'est assez de récits, jeunes gens, car j'estime Que je parle un peu trop pour un maître d'escrime. Bientôt le chevalier sarrazin reviendra, Et ce n'est point avec des mots qu'on le vaincra. (Geoffroy et Hardré vont reprendre l'assaut au fond, à gauche.)
RAGENHARDT, à Richard qu'il retient.
Pardon ! mais ce récit grandement m'intéresse, Car vous aimiez Roland d'une chère tendresse '?
RICHARD
Je fus d'abord son page, et puis son écuyer.
RAGENHARDT, à part.
Ah ! ce vieillard peut-être... Oui, je veux essayer...
(Haut )
Cette mort de Roland est bien touchante et belle... J'aime à connaître tout ce qu'elle vous rappelle: Roland fut -il vengé?