ACTE I, SCÈNE III
Ce n’est clone pas pour moi
Que tu vins ?...
M. MARCEL
Oui, pour toi je vins, à la bonne heure ; Mais c’est à cause d’elle, enfin, que je demeure.
MADAME GERMAIN
Mon frère !
M. GERMAIN
Tu l’entends : le voilà tel qu’il est.
MADAME GERMAIN, à M. Germain.
Bon ! il ne pense pas ce qu’il dit là.
M. MARCEL
Si fait,
Je le pense.
M. GERMAIN
Fort bien ! et c’est ainsi qu’il m’aime ! Mon frère me méprise ; oh! bien, alors moi-même, Je le lui rends, parbleu ! Quand aurai-je la paix? Quand chez moi...
M. MARCEL, rivement.
Je t’entends : adieu donc pour jamais!
MADAME GERMAIN, de loin.
Marcel ! mon frère !
M. MARCEL, de loin.
Non.
(il sort.)