‹ [Œuvres choisies]Chapitre 184 sur 558 · ACTE I, SCËNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCËNE III

MER VILLE

Eh ! n’a-tu pas le nôtre ?

JULE.

Oui.

Je t’en réponds.

MERVILLE

D'ailleurs elle t’aime ;

JULE; à Merville.

Crois-tu qu’il en doute lui-même ?

(X part.)

Moi; j’en doute.

MERVILLE

A propos, tes dernières amours, Lorsan? tout est fini, j’espère.

LO RSAN.

Oh ! pour toujours.

J’ai rompu*, mais j’ai fait la plus belle rupture !... Oui, j’ai très-brusquemment terminé l’aventure, Pour abréger.

JULE.

J’entends.

LORSAN.

Parbleu! j’en ai bien ri !

On m’a parlé d’un oncle : au défaut du mari,

Il éclate, il s’emporte.

MERVILLE

Elle n’a point de frères ?

LORSAN.

Non... enfin tout cela ne m’inquiète guères.

JULE.

Oh ! je le crois.

Il fait des démarches, pourtant,

Mais, je m’en moque.

MERVILLE

Allons, de toi je suis content, Mon cher Lorsan. Je vais, avec un zèle extrême, Prier, presser ma mère... Ah! bon., c’est elle-même.

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