ACTE II, SCÈNE XII
Un respect filial... croyez, je vous assure...
Je ne saurais parler... je vais en liberté...
M. DE NAUDÉ
Va, va...
OLIVIER, revenant sur ses pas, avec abandon, et ne pouvant
retenir ses larmes.
Mais soyez sûr que je suis enchanté, Et que votre Olivier goûte une jouissance,
Un délice aussi pur que sa reconnaissance.
(il sort.)
M. DE NAUDÉ
Oui, je crois tout.