ACTE III, SCÈNE IV
J U LIE
Mais ce n’est pas à moi qu’il convient d’y penser.
Je suivrais mon penchant en vous rendant service Et vous seriez le maître...
M. DE NAUDÉ
Ah! je vous rends justice J’aime des sentiments nobles et délicats, Mademoiselle.
JULIE, vivement.
Eh bien, voulez-vous, en ce cas, Monsieur, qu’à votre amour ici je m’intéresse,
Que je vous serve auprès de ma jeune maîtresse ? Dites un mot, je cours...
M. DE NAUDÉ, la retenant.
Rien de plus obligeant.
L’appui que vous m’offrez, d’un air si prévenant,
Me serait fort utile, et presque nécessaire ;
J’en fais assurément très-grand cas; mais, ma chère, Je vous estime trop pour l’oser mettre à prix.