ACTE III, SCÈNE VII
LORS AN
Je suis persuadé que vous seriez mon maître,
Et redoutable ailleurs autant qu’ici...
M. DÉ N AUDE
Peut-être.
LORSAN.
Vous pouvez discourir librement, en tout cas ;
Vous savez bien qu’au mot on ne vous prendra pas.
M. DE N AUDE, passant à côté de Lorsan.
Et si moi-même au mot ici j’allais vous preadre?
LORSAN.
Celui-là, par exemple, aurait de quoi surprendre : Vous ne voudriez pas m’exposer, cher rival,
A l’embarras cruel d’un combat inégal.
M. DE N AU DÉ
Ah! monsieur, c’en est trop; il ne m’est pas possible De vous passer cela.
LORSAN.
Non?
Je suis doux, paisible;
Mais, quoi! tout a son terme; en deux mots, vous savez Ce que j’ai droit d’attendre et ce que vous devez.
LORSAN.,
Quoi! sérieusement, vous voulez une affaire?