LORSAN, EUPHRASIE, M. DE NAUDÉ, OLIVIER, MERVILLE, JULE
EUPHRASIE, qui
Un combat?
a entendu les derniers mots.
Ciel! Qu’entends-je?
Eh ! mais oui, ma sœur.
M. DE NAUDÉ, bas,
Jule, paix donc.
(Haut à Euphrasie.)
Ce n’est rien, rien du tout.
EUPHRASIE
Mais, cependant...
M. DE NAUDÉ
Pardon...
C’était... rassurez-vous. Croyez, je vous conjure...
LORSAN.
Sans doute... il s’agissait d’une simple gageure.
M. DE NAUDÉ
Monsieur plaisante, et moi je réponds...
EUPHRASIE
Vous me trompez, sans doute.
Ah ! messieurs,
LORSAN, d’un air suffisant.
Eh ! calmez vos frayeurs,
Je vous réponds de tout.
Adieu, mademoiselle;
Une affaire pressée un moment nous appelle.
LORSAN.
C’est un mot.
OLIVIER, à demi- voix à M. de Naudé, se disposant à le suivre.
Mon ami !...
M. DE NAUDE, bas, mois d’un ton ferme#
Restez là, je le veux.
Il sort à gauche avec Lorsan ; les deux frères le suivent )