EU PII H S I K
Il ne sait rien encor de tout ce qui se passe.
M. DE NAUDÉ
Bientôt, pour le calmer, j'irai l’en prévenir ;
Car il m’aime, et je sens combien il doit souffrir.
JULE.
Oui, c’est un bon garçon.
EU PIIR ASIE.
Votre éloge est modeste.
M. DE K AUDE
Excepté la fortune, il a tout ; mais au reste,
Nous venons tous les deux, oubliant le passé, Reprendre l’entretien où nous l’avons laissé.
Vous nous vojez épris plus que jamais sans doutet Mais sans aigreur, sans fiel, rivaux amis.
LO RS AN, à Euphrasie.
J’ajoute
Que sur les sentiments qu’ici vous inspirez,
Vous serez seule arbitre et vous nous jugerez.
LES DEUX FRÈRES
Oui.
EUPHRASIE
Cette déférence, et noble et délicate, M’embarrasse, messieurs, autant qu’elle me flatte.
MADAME MER VILLE
Nous y réfléchirons.
LORSAN.
Ah ! d’abord prononcez ;
Car je serai vaincu, si vous réfléchissez.
JULE.
Tu plaisantes.
LORSAN.
Eh ! non, je crains tout, sur mon âme !
M. DE NAUDÉ
A mon tour permettez, monsieur, que je réclame. Vous auriez beaucoup trop d’avanlages sur moi :
Le coup d’œil est pour vous; avec le temps, je croi..,