‹ [Œuvres choisies]Chapitre 433 sur 558 · ACTE II, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE V

Descende : il me résiste ; et monsieur le soutient. Voilà tout uniment d’où notre débat vient.

MADAME EVRARD

D’un tapage si grand, comment! c’est là la cause?

M. DUBRIAGE.

Ah ! je suis plus choqué du ton que de la chose.

MADAME EVRARD, à M. Dubriage .

Vous avez bien raison; mais vous le connaissez,

Ce cher homme... il est vif.

AMBROISE

Eh morbleu !

MADAME EVRARD, à Ambroise.

Finissez.

George est un bon enfant, et va, je le parie,

(A George, d’un ton d’autorité )

Se rendre le premier. Là, descends, je te prie,

GEORGE

Eh oui! je descends.

GEORGE, à part, en s’en allant.

Oh ! que j’ai de chagrin

De voir ces deux fripons maîtriser mon parrain !

(il sort.)

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