ACTE II, SCÈNE IX
LAURE
On me l’a dit aussi.
AMBROISE
Moi, lo premier. laure.
Oh ! oui.
AMBROISE
Puis, pour la gouvernante, Madame Évrard, soyez docile et prévenante,
Monsieur la considère, ci moi j’en fais grand cas : Servez-la bien. laükl:.
Monsieur, je n’y manquerai pas.
AMF R O * SE.
Enfin, il faut avoir pour monsieur Dubriage Les égards et les soins que l’on doit à son âge :
C’est un homme de bien, respectable d’abord,
Riche d’ailleurs, qui peut faire un jour votre sort.
LAURE
Par un motif plus pur déjà je le révère.
AMBROISE
C’est tout simple : surtout souvenez-vous, ma chère, Que c’est Ambroise seul qui vous a fait entrer.
LAURE
Je n’oublierai jamais, j’ose vous l’assurer.
Que, si dans la maison j’occupe cette place,
C’est à vos soins, monsieur, que j’en dois rendre grâce.
AMBROISE
Pas mal. Allons, je crois que je serai content. SCÈNE IX — LAURE, AMBROISE, CHAULE.
CHARLE, do loin, à part.
L’aura-t-il agréée ?
AMBROISE
Ah ! Charle, dans l’instant J’arrête, je reçois cette jeune servante ;
Elle va soulager, servir la gouvernante,
Et dans l’occasion pourra vous seconder :
Avec elle tâchez de vous bien accorder.
CHARLE
Oui, je l’espère.
LE VIEUX CÉLIBATAIRE
AMBROISE, à Laure.
Bon. Allez payer votre hôte,
Et revenez ici dans deux heures sans faute.
Ne demandez que moi.
LAURE
Non.
AMBROISE
Pour quelques instants.
Je vais sortir. Allez, ne perdez point de temps ;
(A Charle *)
Ni vous non plus. cttArz e.
Oh, ?ü' N Giroyez, je vous supplie, Que toute ma journée Cst assez bien remplie.
(Ambroise sort.)