M. DU BRI AGE
Non, non! cela n’est pas possible, Ambroise, je le sens, est indigne de vous ;
Le ciel ne l’a point fait pour être votre époux.
MADAME ÉVH A RD.
Le croyez- vous?
M. DUBHIAGE.
Oh, oui !
MADAME EVRARD
Peut-être je me flatte,
Et peut-être ai-je l’âme un peu trop délicale : Lorsqu’enmoi je descends, je ne sais... je me crois Digne d’un meilleur sort. L état où je me vois M’humilie... Ah ! j’ai tort... mais malgré moi je pleure.
M. DUBRUOl, plu j ému.
Chère madame Evrard ! ... chaque jour, à toute heure. Oui, je découvre en vous, et je m’en sens frappé,
Mille dons enchanteur» qui m’avaient échappé.
Votre aimable entrefiaa me touche, m’intéresse.