‹ [Œuvres choisies]Chapitre 458 sur 558 · M. DU BRI AGE · texte numérisé non relu

M. DU BRI AGE

Non, non! cela n’est pas possible, Ambroise, je le sens, est indigne de vous ;

Le ciel ne l’a point fait pour être votre époux.

MADAME ÉVH A RD.

Le croyez- vous?

M. DUBHIAGE.

Oh, oui !

MADAME EVRARD

Peut-être je me flatte,

Et peut-être ai-je l’âme un peu trop délicale : Lorsqu’enmoi je descends, je ne sais... je me crois Digne d’un meilleur sort. L état où je me vois M’humilie... Ah ! j’ai tort... mais malgré moi je pleure.

M. DUBRUOl, plu j ému.

Chère madame Evrard ! ... chaque jour, à toute heure. Oui, je découvre en vous, et je m’en sens frappé,

Mille dons enchanteur» qui m’avaient échappé.

Votre aimable entrefiaa me touche, m’intéresse.

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