‹ [Œuvres choisies]Chapitre 476 sur 558 · SCÈNE IV — M. DUBRIAGE, LAURE, MADAME EVRARD · texte numérisé non relu

SCÈNE IV — M. DUBRIAGE, LAURE, MADAME EVRARD

MADAME EVRARD, de loin, à part.

Encor là !

M. DUBRIAGE, un peu embarrassé, à madame Evrard.

C’est vous ! quel sujet vous amène,

Madame?

MADAME EVRARD

Je le vois, ma présence vous gcne.

Me DUBRIAGE.

Comment?

MADAME EVRARD

Que sais-je enfin...? Mais c’est moi qui pourrais Vous demander quels sont les importants secrets Que vous confie encore ici mademoiselle.

le vieux célibataire

Depuis une heure au moins, vous causez avec elle ;

Et ces mystères-là me surprennent un peu.

M. DUBRIAGE, d’an ton faible.

Pourquoi, madame Evrard? Eh! oui, j’en fais l’aveu, J’aime à l’entretenir : ne suis-je pas le maître?..

Et puis, j’étais bien aise enfin de la connaître :

Je ne m’en repens pas.

MADAME EVRARD

Oui, je vois que d’abord Sa conversation vous intéresse fort.

M. DUBRIAGE.

J’en conviens ! et vraiment vous en serez surprise.

MADAME EVRARD

Fort bien ; mais ce n’est pas pour causer qu’on l’a prise.

M. DUBRIAGE.

Soit. Elle me parlait de l’éducation..,

Allons ! c’est bien cela dont il est question!

(A Laure.)

Descendez à l’instant.

LAURE

Que faut-il que je fasse?

MADAME EVRARD

Marthe va vous le dire. Allez donc.

(Laure sort.)

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