‹ [Œuvres choisies]Chapitre 482 sur 558 · SCÈNE XI — M. DUBRIAGE, LAURE · texte numérisé non relu

SCÈNE XI — M. DUBRIAGE, LAURE

Oui, je vous le promets. Ne craignez rien, ma chère : Mais à madame Evrard tâchez pourtant de plaire...

Je songe à ce parent; je voudrais voir aussi Cet ami de province avec lequel ici Vous êtes arrivée.

LAURE

Ah ! qu’il aura de joie,

Si vous daignez, monsieur, permettre qu’il vous voie.

M. DUBRIAGE.

J’en augure très-bien, puisque vous l’estimez.

Est- il jeune ?

LAURE

Oui, monsieur.

M. DUBRIAGE.

J * Ah! jeune... Vous l’aimez?

LAURE, simplement.

Oui, monsieur, en l’aimant j’obéis à ma mère.

« Aime-la, lui dit-elle en mourant; sois son frère. »

Il le promit: depuis il a tenu sa foi ;

Père , ami, protecteur, guide, il est tout pour moi.

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