‹ [Œuvres choisies]Chapitre 548 sur 558 · FLORIMEL, M. SAINT-FIRMIN, RAIMOND · texte numérisé non relu

FLORIMEL, M. SAINT-FIRMIN, RAIMOND

il a un sabre et quatre pistolets à sa ceinture,

M. SAINT-FIRMIN

Est-ce toi, Florimel ?

Oui, mon oncle, moi-môme :

Et notre cher Raimond ?

RAIMOND

Le voici.

FORIMEL.

Ron. Je l’aime

MALICE POUR MALICE

Armé de pied en cap.

RAIMOND

Mais, c’est le cas, je crois.

M. SAINT -FIR MIN

Assurément.

FLORIMEL.

Sur vous on peut compter, je vois.

RAIMOND

Oui, certes.

FLORIMEL.

Et notre homme, est-il un capitaine De voleurs, hein ?

D’accord, la chose est trop certaine.

M. SAINT-FIRMIN

Lui -même il se trahit.

FLORIMEL, à Raimond.

Ça, Raimond, dites-moi,

Vos ordres sont donnés à Lubin ?

RAIMOND

Oui, ma foi,

Des ordres très-précis ; puis, son cher camarade. Réveillé, quelque part l’a mis en embuscade;

Et malheur au premier qui se présentera!

Lubin est fort, alerte, et d’abord il batlra...

FLORIMEL.

Il m’a paru poltron, soit dit sans vous déplaire.

RAIMO ND.

Oui, mais comme Sancho, brutal dans sa colère.

FLORIMEL.

Ah ça ! partageons nous : vous, dans l’intérieur,

Vous veillerez, mon oncle?

M. SAINT-FIRMIN

Oui, tout près de ma sœur.

A propos, elle est mieux; nous sortons de chez elle.

L’émétique a passé ?

FLORIMEL.

Mille grâces du zcle...

Page 1