FLORIMEL, M. SAINT-FIRMIN, RAIMOND
il a un sabre et quatre pistolets à sa ceinture,
M. SAINT-FIRMIN
Est-ce toi, Florimel ?
Oui, mon oncle, moi-môme :
Et notre cher Raimond ?
RAIMOND
Le voici.
FORIMEL.
Ron. Je l’aime
MALICE POUR MALICE
Armé de pied en cap.
RAIMOND
Mais, c’est le cas, je crois.
M. SAINT -FIR MIN
Assurément.
FLORIMEL.
Sur vous on peut compter, je vois.
RAIMOND
Oui, certes.
FLORIMEL.
Et notre homme, est-il un capitaine De voleurs, hein ?
D’accord, la chose est trop certaine.
M. SAINT-FIRMIN
Lui -même il se trahit.
FLORIMEL, à Raimond.
Ça, Raimond, dites-moi,
Vos ordres sont donnés à Lubin ?
RAIMOND
Oui, ma foi,
Des ordres très-précis ; puis, son cher camarade. Réveillé, quelque part l’a mis en embuscade;
Et malheur au premier qui se présentera!
Lubin est fort, alerte, et d’abord il batlra...
FLORIMEL.
Il m’a paru poltron, soit dit sans vous déplaire.
RAIMO ND.
Oui, mais comme Sancho, brutal dans sa colère.
FLORIMEL.
Ah ça ! partageons nous : vous, dans l’intérieur,
Vous veillerez, mon oncle?
M. SAINT-FIRMIN
Oui, tout près de ma sœur.
A propos, elle est mieux; nous sortons de chez elle.
L’émétique a passé ?
FLORIMEL.
Mille grâces du zcle...