‹ Œuvres choisiesChapitre 31 sur 138 · SUR LES RIVES DU TAGE · texte numérisé non relu

SUR LES RIVES DU TAGE

Se tournant vers Elicio qui marchait à son côté, Timbrio lui dit : « Quel étonnement pour moi, Elicio, de contempler l'incomparable beauté de ces fraîches rives ! J'ai vu le large Bétis^ l'Èbre fameux, la Pisuerga^ Je me suis promené près du Tibre sacré, aux bords amènes du Pô, illustré par la chute de l'audacieux enfant ^ parmi les frais ombrages du paisible Sebeth'^; et pourtant je suis émerveillé. — Tes yeux ne te trompent pas,

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