Eau, humor*. R. B. 4. Horace, Od., I, iv
3. Jolies, gracieuf^es (N.; Ro- 3. Ind. prés, de ardre, brûler *.
Des fleurs qui viennent de leur gn'j.
Qu'on donne au vent aussi Cest importun soucy, Qui tant nous fait la guerre :
Que l'on voise * sautant, Que l'on voise hurlant * D'un pié libre ' la terre.
Voy-cy, desja l'esté qui tonne
Chasse le peu durable ver,
L'esté le fructueux autonne,
L'autonne le frileux hyver ; \ Mais les lunes volages iCes célestes dommages iReparent, et nous hommes, buand descendons aux lieux be nos ancestres vieux, 3mbre et poudre nous sommes.
Poarquoy donc avons-nous envie Du seing qui les cœurs ronge et fend?
Le terme bref de nostre vie Long espoir avoir nous défend.
1 Ce que les destinées
Nous donne de journées
Estimons que c'est gain.
Que sais-tu si les dieux
Otlroyront* à tes yeux ,' De voir un lendemain ?
by à ta lyre qu'elle enfante Quelques vers, dont le bruit soit tel Que ta Vienne à jamais se vante Du nom de Dorât immortel.
Ce grand tour violent *