Propliûlesse (L.jélyni.). 2. Rayons
LES UEGRETS. 201
Que ne nie respons>tu maintenant, ô cruelle!
France, France, respons à ma triste querelle *. Mais nul, sinon Echo, ne respond à ma voix.
Entre les loups cruels j'erre parmy la plaine. Je sens Tenir Thyrer, de qui la froide hideine D'une tremblante horrem* fait hérisser* ma peau.
Las! tes autres aigneaux n'ont faute' depasture, Ils ne craignent le loup, le Tent, ny la froidure : Si^ ne suis-je pourtant le pire du troppeau.
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Ce n'est le fleuve Tbusque au superbe rivage, Ce n'est l'air des Latins, ni le mont Paktm, Qui ores, mon Ronsard, me fait parler latin, Changeant à l'estranger mon naturel langage ;
C'est l'ennuy de me voir trois ans, et d'avantage. Ainsi qu'un Pi»omethé, cloué sur l'ÂYentin, Où l'espoir misérable et mon cruel destin, Non le joug amoureux, me détient en sei^vage.
Et quoy, Ronsard, et quoy, si au bord estranger Ovide osa sa langue en barbare changer, Afin d'estre entendu, qui me pourra reprendre
D'un change ' plus heureux ? Nul, puis que le François, Quoy qu'au Grec et Romain égalé tu te sois, Au rivage Latin ne se peut faire entendre.
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Bien qu'aux arts d'Apollon le vulgaire n'aspire, Bien que de tels thresors l'avarice n'ait soin,