Coule. Jean de Meung, Très
3. Lieu où l'on se retire, re- 4. Part. prés, de quérir. Yotj. traite (L.;N.; le céleste repaire p. 100.
pour le paradis, Rayn., I, Lex. o. Breuvage*. B
Les Faunes aux pieds soudains, Qui après bisches et dains, Et cerfs aux testes ramées, Ont leurs forces animées.
Regarde tes nymphes belles À ces demi-dieux rebelles.
Qui à grand course les suyvent, Et si près d'elles arrivent, Qu'elles sentent bien souvent De leurs haleines le vent.
Je voy desja hors d'aleine Les pauvrettes qui à peine Pourront atteindre ton cours, Si tu ne leur fais secours.
Combien (pour les secourir) De fois t'a-lon * veu courir Tout furieux en la plaine?
Trompant l'espoir et la peine De l'avare laboureur, Helas! qui n'eust point d'horreur Blesser du soc sacrilège De tes nymphes le collège.
Collège qui se recrée Dessus ta rive sacrée.
Nymphes des jardins fertiles, Hamadryades gentiles •, Toy, Priape, qui tant vaulx Avecq' ta lascive faux.
Paies, qui sur ces rivages Possèdes tant beaux herbages, Que Flore va tapissant De mainte fleur d'eux yssanf*,
1. Devant on 1'/ remplaçait le t lait pas 17*. B. Cf. dans Balf, le employé devant les autres voyel Tabl. de la pron.j p. 381.
les ou diphthongues (Gèn. var., 5. Part. prés. de yssir ou mieux p. 107); et Fon s'écrivait Ion*. B. issir, sortir (L., liist. et étym. de