L'ancienne langue ne mouil- Issu; N.; Burg., I, p
Toy, pasteur Amphrysien, Chacun de vous garde bien Ses richesses de Tinjure Du chaud et de la froidure.
Ces masses laborieuses, Que les mains industrieuses Quasi égalent aux cieux.
Ne sont-elles pas aux dieux?
Qui voudra donc, loue et chante Tout ce dont l'Inde se vante, Sicile la fabuleuse.
Ou bien T Arabie heureuse.
Quant à moy, tant que ma lyie Voudra les chansons eslire Que je luy commanderay.
Mon Anjou je chanteray.
mon fleuve paternel, Quand le dormir éternel Fera tomber à Tenvers Celuy qui chante ces vers, Et que par les bras amis Mon corps bien près sera mis De quelque fontaine vive, Non gueres loing de ta rive, Au moins sur ma froide cendre Fay quelques larmes descendre.
Et sonne mon bruit fameux A ton rivage escumeux.
N'oublie le nom de celle, Qui toute beauté excelle, Et ce qu'ay pour elle aussi Chanté sur ce bord icy.