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ACTE n, SCÈNE X

viCTORiNE. — Que ferez-vous donc?

M. VANDERK FILS. — Au reste, tu peux avoir raison.

VICTORINE. — C'est joli, une montre à répétition, lorsqu'on se léveille, on sonne l'heure : je crois que je me réveillerois exprès.

M. VANDERK FILS. — Hé bien! je veux qu'elle passe la nuit clans ta chambre, pour savoir si tu te réveilleras.

VICTORINE. — Non.

M. VANDERK FILS. — Je t'en prie.

VICTORINE. — Si on le savoit, on se moqueroit de moi.

M. VANDERK FILS. — Qui le dira? tu me la rendras demain au matm.

VICTORINE. — Vous pouvez en être sûr; mais.... vous?

M. VANDERK FILS. — N'ai-je pas ma pendule? et tu me la rendras?

VICTORINE. — Sans doute.

M. VANDERK FILS. — Qu'à moi. .

VICTORINE. — A qui donc?

M. VANDERK FILS. — Qu'à moi.

VICTORINE. — Hé mais, sans doute.

M. VANDERK FILS. — Bousoir, Victorine. Adieu. Bonsoir. Qu'à moi.... qu'à moi !

SCËNE XI. ~ VICTORINE.

VICTORINE. — Qu'à moi. qu'à moi! que veut-il dire? Il a quelque chose d'extraordinaire aujourd'hui : ce n'est pas sa gaieté, son air franc : il revoit.... si c'étoit.... non....

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