ACTE I, SCENE VH
ALDOBRANDIN
Oui, moi présent, nui, moi présent.
Non, je ne vous entendrai pas; Vous !e voulez, soit.
LE MAGNIFIQUE
Quoi ! vous voulez être présent?
Vous présent?
Vous présent?
Hé l)ien! soit, vous serez présent;
Mais vous ne nous entendrez pas ;
Et vous vous tiendrez à vingt pas.
FABIO
Que risque t-il, étant présent?
J'accepterDis, etc.
Causer, jaser.
En tout honneur.
à dix pas :
Causer, jaser, En tout honneur.
Sans nul mot qui choque son cœur.
(Dans la ritournelle de ce morceau se liera l'ouverture en sourdine, le son en augmentera par degrés, il exprimera le bruit et les instruments d'un cortège qui passe ; ils écoutent tous trois.)
LE MAGNIFIQUE. — Voici les captifs et tout leur cortège qui reviennent dans la place, descendons. Pourquoi la belle Clémentine ne vient- elle pas voir ce spectacle ?
ALDOBRANDIN. — Descendons, voyons plutôt le sujet de nos débats.
(Alors on reprend des parties de l'ouverture.)