SCÈNE II. — ALIX, LAURENCE
ALIX.— Ah, te voilà! ah, mon ami! Hé mais! conte-moi donc, conte-moi donc : que je suis aise! Mets-toi là, non, ici; non, là: mets-toi ici : bien. (EÏle le met dans un fauteuil, le regarde.) Lève toi , que je te voie, assieds-toi, tu es las. Voilà donc une de tes chaînes : ah! les vilains Turcs! si j'étois de leurs femmes.... On dit qu'elles sont enfermées : est-ce vrar?
LAURENCE. — Oui.
ALIX. — Mais parle-moi donc, tu ne me parles pas.
198 LE MAGNIFIQUE
LAURENCE. — Voilà (loric notre maison I
ALIX. —Hé oui, la voilà; hé oui, la voilà. A propos, j'oubliois.... Reste ici, assieds-toi, je reviens; ne sors pas d'ici, je reviens. {File, part, et pendant la riloumelle du morceau qui suit, clic revient k {aire asseoir.)