ACTE II, SCENE II
MORiN. — Tu n'aurois dû partir qu'après le mariage de ta petite sœur.
TiUX. MORIN.
Non, non, je pars; demain l'aurore Tu peux âifférer encore. Ne me verra point ici. Pourquoi donc partir ainsi?
Ta sœur te verroit encore.
Non, je n'ai point de chagrin, Aurois-tu quelque chagrin, Je n'éprouve aucune peine. Ou quelque secrète peine?
Non, je pars demain matin. Dis-le-moi. Pourquoi demain?
Adieu, mon cher, mon cher par- Reste ici cette semaine, rain.
Tu peux différer encore :
Non, non, je pars; demain l'aurore Pourquoi donc partir ainsi? Ne me verra point ici. Ta sœur te verroit encore.
Pourquoi donc partir ainsi?