SCÈNE IV. — RAOUL, VERGI en femme, ISAURE, OFMAN
RAOUL, à part. — Quelle grande et belle femme!
VERGI, conduit par Ofman. — Seigneur Raoul, j'ai cru que je ne devois point passer sur vos terres , sans présenter ici mes félicitations.
RAOUL. — Madame, j'ignorois que ma femme avoit une .sœur.
VEUGi. — Sœur de père seulement, mais liée ainsi qu'elle à des nœuds que la mort seule peut brise.
RAOUL. — Votre arrivée, madame, augmente mes regrets; je suis forcé de quitter ces lieux; je partois, mais je suis charmé de laisser à la belle Isaure sa compagne la plus chère : j'espère, madame, vous retrouver ici à mon retour; je vais le hâter le plus qu'il me sera possible. Ofman!
OFMAN. — Seigneur?
RAOUL. — Rassemblez tous les gens que renferme cette enceinte, donnez à ces dames une fête champêtre, et employez tous vos soins pour les amuser jusqu'à mon retour. Adieu, mesdames. (Les dames le reconijtuisen' .\