SCÈNE X. — ISAURE. VERGI, OFMAN
ISAURE. — Ofman, mon cher Ofman, je me jette à vos pieds.
OFMAN. — A mes pieds, madame!
VERGI. — Ofman, faites-nous à l'instant sortir de ce château.
OFMAN. — Cela est impossible; ces portes ne sont jamais ouvertes quand sir Raoul est absent.
ISAURE. — Ah ciel!
OFMAN. — Eh, mesdames! pour quelle raison désirez-vous sortir de CCS lieux?
ISAURE.. — Ce cabinet....
OFMAN. — 0 ciel! vous avez ouvert cette porte? votre trépas est certain.
ISAURE. — Ofman, Ofman, je vous implore.
VERGI. — Secourez-nous, et votre fortune est faite.
ISAURE. — Vous me voyez suppliante.
OFMAN. — Que vous m'attendrissez l'une et l'autre! mais il m'est impossible de vous faire sortir.
VERGI. — Eh bien! sauvez madame, et laissez-moi ici
OFMAN. — Je ne puis sauver aucune de vous deux.
«SAURE. — Et ne puis-je faire avertir mes frères?