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Chapitre CXVIII. — Idée générale du seizième siècle

Le commencement du seizième siècle, que nous avons déjà entamé, nous présente à la fois les plus grands spectacles que le monde ait jamais fournis. Si on jette la vue sur ceux qui régnaient pour lors en Europe, leur gloire, ou leur conduite, ou les grands changements dont ils ont

(1) La plupart des changeurs et des banquiers en France, au moyen âge. étaient en effet des Lombards ou des Florentins. tissiper. V . Lex.

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été cause, rendent leurs noms immortels. C'est à Constantinople un Sélim *, qui met sous la domination ottomane la Syrie et l'Egypte, dont les mahométans mameluks2 avaient été en possession depuis le treizième siècle. C'est après lui son fds, le grand Soliman, qui le premier des empereurs turcs marche jusqu'à Vienne, et se fait couronner roi de Perse dans Bagdad, prise par ses .unies, faisant trembler à la fois l'Europe et l'Asie.

On voit en même temps vers le Nord Gustate Wasa3, brisant dans la Suède le joug étranger, élu roi du pays dont il est le libérateur.

En Moscovie, les deux Jean Basilowitz ou Basilides4 délivrent leur patrie du joug des Tarlares, dont elle était tributaire ; princes à la vérité barbares, et chefs d'une nation plus barbare encore : mais les vengeurs de leur pays méritent d'être comptés parmi les grands princes.

En Espagne, en Allemagne, en Italie, on voit Charles- Quint 5, maître de tous ces États sous des titres différents, soutenant le fardeau de l'Europe, toujours en action et en négociation, heureux longtemps en politique et en guerre, le seul empereur puissant depuis Charlemagne, et le premier roi de toute l'Espagne depuis la conquête des Maures : opposanl des barrières à l'empire otloman, faisant des rois

(1) .Sélim I" le Féroce, régna de 1512 à 1520. Le règne île son fils Soliman le Grand (de 1520 à 1566) marque l'apogée de la puissance musulmane.

(2) Les Mameluks (ou Mamelouks), d'un mot arabe qui veut dire esclaves, nom donné à une sorte de milice formée en Egypte au treizième siècle et dont les chefs dominèrent le pays jusqu'au dix-neuvième siècle. Méhémet-Ali les fit exterminer en 1811.

(3) Gustave Wasa, qui régna de 1523 à 1560, affranchit son pays de la domination danoise.

(4) Vapm.i III l'Aveugle, régna avec toutes sortes de vicissitudes, de 1425 à 1462. Vasii.i IV, son petit-fils, régna de 1505 à 1533. Il porta le premier le titre d'autocrate. ,

(5) Cn arles-Quint. né en 1500, roi d'Espagne en 1516, empereur d'Allemaene de 1519 à 1556. mort en 1558. L'Espagne lui obéissait comme petit-fils d'Isabelle de Castille et de Ferdinand d'Aragon. Naples et la Sicile lui appartenaient au même titre. Il régnait en Autriche comme petit-fils de Maximilien. Comme empereur, il prétendait non seulement commander en Allemagne, mais en Italie, en Provence, en Dauphiné. Commi arrière-petit-fils de Charles le Téméraire, il avait hérité les Pays-Bas, la Flandre, la Franche-Comté. i

ESSAI SUR LES MOEURS 6»i3

et Une multitude de princes, et se dépouillant enfin de toutes les couronnes dont il est chargé, pour aller mourir en solitaire, après avoir troublé l'Europe.

Son rival de gloire et de politique, François Ier1, roi de Fiance , moins heureux, mais plus brave et plus aimable partage entre Charles-Quint et lui les vœux et l'estime des nations. Vaincu et plein de gloire, il rend son royaume florissant malgré ses malheurs ; il transplante en France les beaux-arts, qui étaient en Italie au plus haut point de perfection.

Le roi d'Angleterre Henri VIII2, trop cruel, trop capricieux pour être mis au rang des héros, a pourtant sa place entre ces rois, et par la révolution qu'il fit dans les esprits de ses peuples, et par la balance que l'Angleterre apprit sous lui à tenir entre les souverains. Il prit pour devise un guerrier tendant son arc, avec ces mots : Qui je défends est maître ; devise que sa nation a rendue quelquefois véritable.

Le nom du pape Léon X3 est célèbre par son esprit, par ses mœurs aimables, par les grands hommes dans les arts qui éternisent4 son siècle, et par le grand changement qui sous lui divisa l'Église.

Au commencement du même siècle, la religion et le prétexte d'épurer la loi reçue, ces deux grands instruments de l'ambition, font le même effet sur les bords de l'Afrique qu'en Allemagne, et chez les mahométans que chez les chrétiens. Un nouveau gouvernement, une race nouvelle de rois, s'établissent dans le vaste empire de Maroc 5 et de Fez, qui s'étend jusqu'aux déserts de la Ni-

(1) Fh.ançois 1"", né en 149-i, succéda en 1515 à Louis XII, son cousin germain, dont il avait épousé la fille. Il mourut en 1547.

(2) Henri VIII régna de 1509 à 1547, se sépara de l'Église catholique en 1531 et entraîna l'Angleterre dans le schisme. Il soutint presque toujours François l", depuis 1525 jusqu'à 1544.

(3) Léon X, fils de Laurent de Médicis, né à Florence en 1475. Cardinal à treize uns. il s attacha au pape Jules II, auquel il succéda en 1513. Il vit éclater la révolte de Luther. Très ami des arts, il favorisa particulièrement Raphaël et Michel-Ange. Il mourut en 1521.

(4) Éternisent- V. Lex.

(5) Au Maroc, la dynastie des Mérinites est renversée par celle des

gritie. Ainsi l'Asie, l'Afrique, et l'Europe, éprouvent à Ja fois une révolution dans les religions : car les Persans se séparent pour jamais des Turcs; et, reconnaissant le même Dieu et le même prophète, ils consomment le schisme d'Omar et d'Ali. Immédiatement après, les chrétiens se divisent aussi entre eux, et arrachent au pontife de Rome la moitié de l'Europe.

L'ancien monde est ébranlé, le nouveau monde est découvert et conquis par Charles-Quint ; le commerce s'établit entre les Indes orientales et l'Europe, par les vaisseaux et les armes du Portugal.

D'un côté, Cortez i soumet le puissant empire du Mexique, et les Pizarro font la conquête du Pérou, avec moins de soldats qu'il n'en faut en Europe pour assiéger une petite ville. De l'autre, Albuquerque, dans les Indes, établit la domination et le commerce du Portugal, avec presque aussi peu de forces, malgré les rois des liifles et malgré les efforts des Musulmans en possession de ce commerce.

La nature produit alors des hommes extraordinaires presque en tous les genres, surtout en Italie.

Ce qui frappe encore dans ce siècle illustre, c'est que, malgré les guerres que l'ambition excita, et malgré les querelles de religion qui commençaient à troubler les Etals, ce même génie qui faisait fleurir les beaux-arts à Home, à Naples, à Florence, à Venise, à Ferrare, et qui de là portait sa lumière dans l'Europe, adoucit d'abord les mœurs des hommes dans presque toutes les provinces de

Chéri fs, qui se prétendent issus de Mahomet (1516). En Perse, la dynastie des Sophis, sous Abbas le Grand, s'affranchit du joug des Turcs (1587). Les Musulmans se divisent en Sunnites et en Chyitës.-Les premiers ont en vénération la mémoire d'0,nar I", qui fut calife de 634 à 644, les seconds celle d'Ali, calife de 656 à 661. Il y a peu de rapport entre ces mouvements et la réforme de Luther. On saU que Luther (14S3-1546) se révolta, en 1517, contre l'autorité du pape et rejeta les principaux dogmes catholiques.

(1) Fernand Cortez (1485-1547), capitaine espagnol, conquérant du Mexique. — Fr. Pizarro (1475-1541), aventurier espagnol, conquérant du Pérou. Son frère Gonzalez l'aida et lui succéda. — Le Portugais Albuquerque (1453-1515) créa la domination de ses compatriotes dans les Indes.

ESSAI SUB LES MCEURS fi65

l'Europe chrétienne. La galanterie de la cour de François 1er opéra en partie ce grand changement. Il y eut entre Charles-Quint et lui une émulation de gloire, d'esprit, de chevalerie, de courtoisie, au milieu même de leurs plus furieuses dissensions ; et cette émulation qui se communiqua à tous les courtisans, donna à ce siècle un air de grandeur et de politesse1 inconnu jusqu'alors. Cette politesse brillait même au milieu des crimes; c'était une robe d'or et de soie ensanglantée.

L'opulence y contribua, et cette opulence, devenue plus générale, était en partie (par une étrange révolution) la suite <le la perte funeste de Constantinople : car bientôt après, tout le commerce des Ottomans fut fait par les chrétiens, qui leur vendaient jusqu'aux: épiceries des Indes, en les allant chercher sur leurs vaisseaux dans Alexandrie, et les portant ensuite dans les mers du Levant. Les Vénitiens surtouï firent ce commerce, non seulement jusqu'à la conquête de l'Egypte par le sultan Sélim, mais jusqu'au temps où les Portugais devinrent les négociants des Indes.

L'industrie fut partout excitée2. Marseille fit un grand commerce. Lyon eut de belles manufactures. Les villes des Pays-Bas furent plus florissantes encore que sous la maison de Bourgogne. Les dames appelées à la cour de François Ipr en firent le centre de la magnificence, comme de la politesse. Les mœurs étaient plus dures à Londres, où régnait un roi capricieux et féroce ; mais Londres commençait déjà à s'enrichir par le commerce.

En Allemagne, les villes d'Augsbourg et de Nuremberg, répandant les richesses de l'Asie qu'elles tiraient de Venise, se ressentaient déjà de leur correspondance3 avec les Italiens. Ou voyait dans Augsbourg de belles maisons dont les murs étaient ornés de peintures à fresque à la manière vénitienne. En un mot, l'Europe voyait naître de beaux jours, mais ils furent troublés par les tempêtes

(1) Politesse. V. Lex.

^2) Excitée. V. Lex.

(3) Correspondance. V. Lex

que la rivalité entre Charles-Quint et François L'r excita ; et les querelles de religion, qui déjà commençaient à naître, souillèrent la fin de ce siècle : elles la rendirent affreuse, et y portèrent enfin une espèce de barbarie que les Hernies, les Vandales et les Huns, n'avaient jamais connue.

Chapitre CXXI. — Usages des quinzième et seizième siècles, et de l'état des beaux-arts.

On voit qu'en Europe il n'y avait guère de souverains absolus. Les empereurs, avant Charles-Quint, n'avaient osé prétendre au despotisme. Les papes étaient beaucoup plus maîtres à Home qu'auparavant, mais moins dans l'Eglise. Les couronnes de Hongrie et de Bohème étaient encore électives, ainsi que toutes celles du Nord ; et l'élection suppose nécessairement un contrat entre le roi et la nation. Les rois d'Angleterre ne pouvaient ni faire des lois ni en abuser sans le concours du parlement. Isabelle en Castille avait respecté les privilèges des Cortôs, qui sont les États du royaume. Ferdinand le Catholique n'avait pu en Aragon détruire l'autorité du justicier, qui se croyait en droit de juger les rois. La France soûle, depuis Louis Xi, s'était tournée e'u otat purement monarchique, gouvernement heureux lorsqu'un roi tel que Louis XII répare, par son amour pour son peuple, toutes les fautes qu'il commit avec les étrangers, mais gouvernement le pire de tous sous un roi faible ou méchant.

La police1 générale de l'Europe s'était perfectionnée, en ce que les guerres particulières des seigneurs féodaux n'étaient plus permises nulle part par les lois; mais il restait l'usage des duels.

Les décrets des papes, toujours sages, et de plus toujours utiles à la chrétienté dans ce qui ne concernait pas leurs intérêts personnels, anathémalisaient ces combats ; mais plusieurs évoques les permettaient. Les parlements

(1) Police. V. Lex,

de France les ordonnaient quelquefois; témoin celui de Legris et de Garrouge sous Charles VI. Il se fit beaucoup de duels depuis assez juridiquement. Le même abus était aussi appuyé en Allemagne, en Italie et en Espagne, par des formes regardées comme essentielles. On ne manquait pas surtout de se confesser et de communier avant de se préparer au meurtre i. Le bon chevalier Bayard faisait toujours dire une messe lorsqu'il allait se battre en duel. Les combattants choisissaient un parrain, qui prenait soin de leur donner des armes égales, et surtout de voir s'ils n'avaient point sur eux quelques enchantements ; car rien n'était plus crédule qu'un chevalier.

On vit quelquefois de ces chevaliers partir de leurs pays pour aller chercher un duel dans un autre, sans autre raison que l'envie de se signaler (1414). On a vu que le duc Jean de Bourbon fil déclarer « qu'il irait en Angleterre avec seize chevaliers combat lie à outrance pour éviter l'oisivelé, et pour mériter la grâce de la très belle dont il # est serviteur ».

Les tournois, quoique encore condamnés par les papes, étaient partout en usage. On les appelait toujours ludi Gallici, parce que Oeoffroi de Preuilli en avait rédigé les lois au onzième siècle. Il y avait'eu plus de cent chevaliers tués dans ces jeux, et ils n'en étaient que plus en vogue. C'est ce qui a été détaillé au chapitre des Tournois.

L'art de la guerre, l'ordonnance des armées, les armes . offensives et défensives, étaient tout autres encore qu'aujourd'hui.

L'empereur Maximilien avait mis en usage les armes de la phalange macédonienne, qui étaient des piques de dixhuit pieds : les Suisses s'en servirent dans les guerres du Milanais ; mais ils les quittèrent pour l'espadon à deux mains. "

Les arquebuses étaient devenues une arme offensive indispensable contre ces remparts d'acier dont chaque gen-

(1) C'est que, comme Voltaire le reconnaît lui-même au chapitre C , ces duels étaient des tonnes de l'ancien jugement de Dieu

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darme était couvert. Il n'y avait guère de casque et de cuirasse à l'épreuve de ces arquebuses. La gendarmerie, qu'on appelait la bataille, combattait à pied comme à cheval : celle de France, au quinzième siècle, était la plus estimée.

L'infanterie allemande et l'espagnole étaient réputées les meilleures. Le cri d'armes était aboli presque partout. Il y a eu des modes dans la guerre comme dans les habillements.

Quant au gouvernement des États, je vois des cardinaux à la tète de presque tous les royaumes. C'est en Espagne un Ximénès l, sous Isabelle, qui après la mort de sa reine est régent du royaume; qui, toujours vêtu en cordelier, met son faste à fouler sous ses sandales le faste espagnol ; qui lève une armée à ses propres dépens, la conduit en Afrique, et prend Oran ; qui enfin est absolu, jusqu'à ce que le jeune Charles-Quint le renvoie à son évèché de Tolède, et le fasse mourir de douleur.

On voit Louis XII gouverné par le cardinal d'Amboise ', François Ier a pour ministre le cardinal Duprat ; Henri VIII est pendant vingt ans soumis au cardinal Wolsey 3, fils d'un boucher, homme aussi fastueux que d'Amboise, qui comme lui voulut être pape, et qui n'y réussit pas mieux. Charles-Quint prit pour son ministre en Espagne son précepteur le cardinal Adrien *, que depuis il fit pape ; et le

(1) Ximénès de Cisneros (1436-1517) entra chez les Franciscains à cinquante ans et avait cinquante-neuf ans quand il fut nommé archevêque de Tolède. C'est dans les vingt ou vingt-deux dernières années de sa vie qu'il remplit les grandes fonctions dont parle Voltaire.

(2) Georges d'Amboise (1460-1510) s'était attaché à la fortune de Louis XII avant que ce prince ne fût monté sur le trône. Pendant douze ans, il fut premier ministre et, par son administration, contribua à la popularité du roi. — Duprat (1463-1535). chancelier de François I", prit une grande part au Concordat de 1515. Il avait été marié; étant devenu veuf, il entra dans les ordres et fut fait cardinal en 1517.

(3) Wolsey (1471-1530) n'était pas fils d'ifn boucher, mais d'un riche bourgeois. Henri VIII s'appuya constamment sur lui, non seulement dans les affairés ecclésiastiques, mais dans toute sa politique. Wolsey joua le plus grand rôle dans les relations d'Henri VIII avec François I" et Charles-Quint. A la fin de sa vie, il fut disgracié par le crédit d'Anne de Boleyn.

(4) Adrien Boyehs, né à Utrecht en 1459. mort en 1523, fut élevé à la papauté en 1523 sous le nom d'Adrien V.

cardinal Grauvelle1 gouverna ensuite la Flandre. Le cardinal Marlinusius2 fut maître en Hongrie sous Ferdinand, frère de Charles-Quint.

Si tant d'ecclésiastiques ont régi des États tous militaires, ce n'est pa's seulement parce que les rois se fiaient plus aisément à un prçtre qu'ils ne craignaient point, qu'à un général d'armée qu'ils redoutaient ; c'est encore parce que ces hommes d'Eglise étaient souvent plus instruits, plus propres aux affaires, que les généraux et les courtisans.

Ce ne fut que dans ce siècle que les cardinaux, sujets des rois, commencèrent à prendre le pas sur les chanceliers. Ils le disputaient aux électeurs, et le cédaient en France et en Angleterre aux chanceliers de ces royaumes : et c'est encore une des contradictions que les usages de l'orgueil avaient introduites dans la république chrétienne. Les registres du parlement d'Angleterre font foi que le chancelier Warham précéda le cardinal Wolsey jusqu'à l'année 1516 3.

Le terme de Majesté commençait à être affecté par les rois. Leurs rangs étaient réglés à Rome. L'empereur avait sans contredit les premiers honneurs. Après lui venait le roi de France sans aucune concurrence ; la Castille, l'Aragon, le Portugal, la Sicile, alternaient avec l'Angleterre : puis venaient l'Ecosse, la Hongrie, la Navarre, Chypre, la Bohème et la Pologne. Le Danemark et la Suède étaient les derniers. Ces préséances causèrent depuis de violents démêlés. Presque tous les rois ont voulu èlre égaux ; mais aucun n'a jamais contesté le premier rang aux

(1) GraSvklle (1517-1586), né en Franche -Comté, évéque d'Arras, garde des sceaux et négociateur habile au service de Charles-Quint. Il l'ut plus tard l'homme de confiance de Philippe II.

(2) Georoes Martinuzzi (Marlinusius). né en Croatie en 14S2, assassiné en 1551. cardinal et homme d'Etat tjui joua son rôle a l'époque troublée où Ferdinand d'Autriche, frère de Charles-Quint, et les Zapoly se disputaient le trône de Hongrie. Il finit par être poignardé par ordre de Ferdinand.

(3) C'est précisément à cette date que Wolsey fut créé cardinal. — Précéder V. Lex.

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