‹ Œuvres choisis avec une analyse de son théâtre et des notesChapitre 120 sur 221 · ACTE II, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV

coupable, puisqu'ils me conservaient à ma femme!... Elle \ s'est bientôt lassée d'être morte ! Mais à quelle intention le \ drôle esl-ii si près d'elle? Écoutons un peu. (Apoion eo est à

l'endroit île l'air fdii sur ces paroles : Coulez Si lentement , etC.) Je

suis au fait : j'entends tout cela mot à mot. 11 pûrle aux ruisseaux, au zéphyr, à l'écho, et il leur ordonne de couler lentement, de murmurer tout bas, de souffler légèrement, et même à l'écho de se taire : cela est mignon et galant, (ta (lùie

passe à l'air de ces paroles du sommeil disse : Qv£ d' ClttruitS ! QUe

d'appas ! Contentez-vous, mes yeux ! parcourez tous ses charmes!) Est-il fou? Le voilà qui parle à ses yeux, comme si I ses yeux avaient des oreilles; il leur dit de parcourir les ) charmes de ma femme! Ah! par ma foi, ils n'auront pas bien du chemin à faire!... ahi! ahi! {Payez-vous, s'il se peut...) Doucement, seigneur Apollon ! Vous vous passionnez par trop.

(Apollon se courbe sur sa belle dormeuse.) Je Vaïs VOUS payer, moi, CU

monnaie courante du pays. Comme diable vous y allez! Il n'y aurait qu'à vous laisser faire, vraiment! (ii fait tojober uq«

grêle de coups sur le dos d'Apollou, qui s'eDruil.)

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