ACTE III, SCÈNE III
de la Theisalie.) Ha , lia , ha , ha ! jolie pièce de cabinet, le lendemain d'un déluge ! Voilà une lecture bien de saison, bien curieuse^ et bien amusante pour ma femme et pour moi ! F.aissons-la toutefois à fios nëvejix : si les dieux nous en donnent, et qu'ils soient aussi sages que leurs prédécesseurs le fuient peu, que penseront-ils d'une génération de la même espèce qui se sera coupée, et dont le^demi-quart 'd'une aura dit au reste : « Retirez-vous, insectes, vous né nous ressemblez point : vous et nous, sommes deux. » Cela les fera rire. Ils béniront le brouillement des cartes. Ma suprématie aura soin de les égaliser : les cadets seront frères de leurs aînés; et, l'inégalité détruite, je réponds du bon ordre et de la félicité universelle. Je ne suis pas bête : je remarquais cela longtemps avant que la pluie tombât : elle est tombée; la maudite génération a disparu. Je reste : renouvelons la police, et que
tout aille comme il faut. (ll met le Nobiliaire à côlé, et tire un sac de
procès.) Oh! oh! voici un procès qui a duré plus que le monde !