‹ Œuvres choisis avec une analyse de son théâtre et des notesChapitre 218 sur 221 · DE PROFUNDIS · texte numérisé non relu

DE PROFUNDIS

Jupiler vient au secours de Cybcle ; Un trait de feu fend la voûte éleinclle; De sa lueur tout le glube est rempli.

Sur l'insensé, dont le bras affaibli lîeste inaclif, éclate enfin la bombe.

Du cliar alors notre Phaéllion tombe.

Plonge, et se perd dans le fleuve d"oubli.

De Profanais clamavt ad te, Domtne ' I

Ccit du fond de mon cœur, grand Dieu, que je t'implore 1 Du fond d'un cœur frappé d'un salutaire elTroi, Que le remords poursuit, que le regret dévore. Et qui toujours e^père en loi !

l. M. Lud. Lalanne a reproduit, il y a quelques années, dans nn article ■ae IWlhenœujii français (5e année, janvier-juillet 1856), un choix assez considérable de Poésies sacrées de Piron. — La laraphrase du De Profundis, que nous donnons ici, parut pour la piemièie fois daus te Mertuie (mai 1765). C'est, crojons-nous, la meilleure pièce des Poésies sacrées, et celle à laquelle Piron attachait le plus d'iinporUnce , puisqu'il voulut loi

tuuuer le caractèie d'une expiation publique et d'un exemple : Pour

.{u'ou se donne la peine de la lire, écrivait-il à l'auteur du Mercare (qr.i -était alors M. de La Place), on ferait bien de l'annoncer, dans la table, «eus mon nom. Ce n'est pas qu'il fasse graod'cbose au fond de l'affairo

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