‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 271 sur 340 · M'litil)ituois · texte numérisé non relu

M'litil)ituois

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\. Passois à la nap-.

r». S< Trois.

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yVUois cherchant les nidz des chardonnetz Ou des serins, des pinsons, ou lynottes.

Desjà pourtant je faisoys quelques nottes De chant rusticque, et dessoubz les ornieaulx Quasi enfant sonnoys des chalumeaulx.

Si ne sçauroys bien dire ne penser Qui m'enseigna si tost d*y commencer, Ou la nature aux Muses inclinée , Ou^ma fortune, en cela destinée A te semr. Si ce ne fust Fung d'eulx. Je suis certain que ce furent touts deux.

Ce que voyant le bon Janot* mon père, Voulut gaiger à Jaquet* son compère Contre un veau gras deux aignelletz bessons-^ Que quelque jour je ferois des chansons A ta louenge , ô Pan dieu tressacrél Voyre chansons qui te viendroient à gré. Et me souvient que bien souvent aux festes En regardant de loing paistre noz bestes. Il me souloit* une leçon donner, Pour doulcement la musette entonner, Ou à dicter quelque chanson ruralle Pour la chanter en mode pastoralle.

Aussi le soir, que les trouppeaulx espars

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