PorrtV d*oiitrf» en outrr
Les fiers Géantz, comme on dit, affect^r^lil Régner aux cieulx, et contre moât àresaéiéùU Pour y monter, mûnte montaigne mise L'une sur rautre.Adoncques, par tnmsmise Fouldre du cielf l'omnipotent l^aeteur Du mont Olympe abbatit la haulteur.
Et desbrisa, en ruyne fort grosse, Pélion, mont ^ssis sûr celluy d'Osse. ' Quand par son poix ces corps faulx et cruek Furent gisans desrompu2 et tuez, La terre fut mouillée en Êiçon tdle De moult de sang des 6éant2 enfans d'elle, Que, comme on dit, trempée s'enyvra.
Puis en ce sang tout chauld âme livra. Et pour gfllier enseigne de la race, E§ feit des corps portans humaine face. Mais ceste gent fut aspre et d^piteuse, Blasmant les Dieux, de meuirdres convoiteuse, Si ' qu'à le veoir, bien l'eus^ez donnée Du cruel sang des Géantz estre née.
i? Résolurent.