‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 334 sur 340 · Sentier · texte numérisé non relu

Sentier

il^ asu¥iss de clé m fi nt marot.

Et » qaelèiiD prisonnier le ranitee , ^^*, La mère» lors, qpvers luy filis^maii^ ^^ Luy donn«a, pour plus Bêtt cueur aiser, Quelque aute clop par dessus le baiser» Tby qui iras,^ 4^ que par Umè liMx Ce faulx garson puisses congnoistre mkulx. Je fen diray vingt ëme^nes et tadhes Que finement fault qu'en mémoire êasiiés. Blancheur fuçune en luy n*est é^dente.

Son corps est tainct de rougeur tresardante. Ses yeulx perçantz qui de travers regardent Incessamment^tôtincellent et ardent ; Et son penser cauteleux et fnvolle Jamais ne suyt sa doulcette parolle.

Certainement le son de sa liçoode Passe en doulceur le plus doulx mid du nsMHiâe ; Mais le droict sens et' la cause effective - ^ Ck>iTefi|K>nd mal à sa^oix déceptive« Si en cbolère il se prend à monter, -, Il porte un cueur impossible à dompter; Et de son bec il sçait, tout au contraire, Tromper, séduire et en ses laqz attraire Les cueurs rempli? d'aspre sévérité, Sans que jamais confesse vérité.

Certes il est enfant plein de jeunesse. Mais bien pourveu d'astuce et de finesse. Souvent se joue et faict de Tinscient,* Mais en jouant tasche à bon escient Faire son cas. Sur son dos, oultreplus.

Page 1