‹ Œuvres, collationees pour la premiere fois sur les editions originalesChapitre 219 sur 296 · LIVRE m, CHAPITRE X · texte numérisé non relu

LIVRE m, CHAPITRE X

chapperoit de l'embusche des farfadetz^ et rencontra ce vers^ y£neid. 111, 44 :

Heu! fugê crudeles terras^ fuge liUus avarum.

Laisse soudain ces nations barbares , Laisse soudain ces rivages avares.

Puis escbappa de leurs mains sain et saulve.

Mille autres 9 desquelz trop prolix seroit narrer les adventures advenues selon la sentence du vers par tel sort rencon* tré. Je ne veulx toutcsfois inférer que ce sort universellement soit infaillible, afin que n'y soye^ abusé.

lier qai séjourna an couvent de Fontenay-le-Comte en même temps que lUbelais, et qui fut à cette époque étroitement lié avec lui.

C'était un homme distingué, très-prise par Budé, qui échangeait

avec lui des épltres en langue grecque. Quand P. Amy a consulté les sors virffilianes pour savoir s*ii échapperait aux persécutions det Jarfadets^ daus cette expérience Rabelais a peut-être tenu le livre.

Page 1