CHAPITRE XIII
Comment QrmnégomUr eogncm l'espril mervcttleu et GarsaDtna à rioYcntion d'an torcbecnl.
Sur la fin de la quinte année, Grandgousier, retournant de la defaicte des Canarriens, visita son filz Gargantua. Là fut resjouy, comme un tel père pouvoit estre, voyant un sien tel enfant. Et, le baisant etaccollant^ rinterrogeoit de petits propos puériles on diverses sortes. Et beut d'autant avec luy et ses gouvernantes, esquelles par grand soing demandoit, entre autres cas, si elles* Tavoient tenu blanc et net? A ce Gargantua fit response qu'il y avoit donné tel ordre qu'en tout le pays n'estoit garson plus net que luy.
Commentcela? dist Grandgousier. J'ay, rèspondit Gargantua, par longue et curieuse expérience, inventé un moyen de me torcher le cul, le plus royaPj le plus seigneurial, le plus excellent, le plus expédient que jamais fut veu. Quel? dist Grandgousier. Comme vous le raconteray , dist Gargantua, présentement.
Je me torchay une fois d'un cachelet • de velours de vos damoiselles ^, et le trouvay bon ; car la mollice de la soye me causoit au fojndement une volupté bien grande^
Une autre fois, d'un chaperon d'icelles, et fut de mesmes.
Une autre fois, d'un cachecoul ; une "autre fois, des oreillettes 5 de satin cramoysi : mais la dorure d'un tas de sphères
> ^t?^ («dit. teatër. à i53& et ^ Sorte de oneque..
~^1536),ponrMeMr««m^... * (Édit. antér. à lS3â et de
^ Ce mot, (}ai se troiiTe dans 1535.) Les aiitMe poréeat ttune
i'édit. antér. à 1535 et dans celle damoiseUe.
de 1 535 , n'a été reprad«it par an- ^ Cet oraiUettas faisaient partie
cune antre. du < '