CHAPITRE VIII
DE l'esté
En Esté je ne sçay quel temps ni quel vent courra; mais je sçay bien qu'il doibt faire chault et régner vent marin. Toutes foys, si aultrement arrive, pour tant ne fauldra renier Dieu. Car il est plus saige que nous, et sçait trop mieidx ce que nous est nécessaire que nous niesnies, je vous en asseure sus mon hoimeur, quoy qu'en ayt dict Haly et ses suppostz.' Beau fera se tenir joyeulx et boire frays, combien qu'aulcims ayent dict qu'il n'est chose plus contraire à la soif. Je le croy. Aussi, contraria contrariis aiiaiiiiiy.