‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 102 sur 458 · s COMPLETES 1>K BOSSl'ET · texte numérisé non relu

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paix pour tout le ponple, el les collines seront remplies de la justice. » Bile tombera sur les montagnes etsur les collines, connue la ploie qui les arrose el qui les engraisse. Le trône du roi s'affermira,* el 'sera stable comme le soleil el nomme la lune ( Psal. txxi, 5 : » ou, comme dit un antre psaume (/'.--a/. LxxxYin, 38), ■ son trône demeurera comme le soleil, et comme la lune, qui est l'ail»' pour durer toujours : témoin fidèle dans le ciel, » par la régularité de son cours, de l'immutabilité des desseins de Dieu.

Si quelque empire doit s'étendre, c'est celui d'un prince juste. Tout le monde le désire pour maître. « Il dominera d'une : à l'autre, el du Meuve (principal de son domaine) jusqu'à l'extrémité du monde; les Ethiopiens se prosterneront devant lui ; ses ennemis lui baiseront les pieds. Les rois de Tnarse, et des lies les plus éloignées, les - d'Arabie et de Saba lui offriront des présents. Tons les rois l'adoreront ; toutes les nations prendront plaisir à ie servir. » [Psal, lxxi, 8-1 1.)

C'est la description du règne de Jésus- Christ; et le règne d'un prince juste en est la figure, « parce qu'il délivrera le faible el le pauve de la main du puissant qui l'opprime. » [Ibid., 12, 13.) Le pauvre demeurait sans assistance; mais il a trouvé dans !e prince, un secours assuré. C'est un second rédempteur du peuple, après Jésus-Christ; el l'amour qu'il a pour la justice a son effet.

IVe Trop. Sous un Dieu juste, il nya point de pouvoir purement arbitraire. — Sous un juste, il n'y a point de puissance qui soit affranchie, par sa nature, de toute loi naturelle, divine, ou humaine.

Il n'y a point au moins de puissance sur la terre qui ne soit sujette à la justice divine.

Tous les juges, et même les plus souverains, que Dieu pour cette raison appelle des dieux, sont examinés et corrigés par un plus grand juge- « Dieu est assis au milieu des dieux, et là il juge les dieux (Psal. lxxxï, 1), » comme il vient d'être dit.

Ainsi tous les jugements sont sujets à révision , devant un plus auguste tribunal. Dieu dit aussi par celte raison ( Psal. lxxiv, 3 ; : « Quand le temps en sera venu, je jugerai les justices. » Les jugements rendus par des justices humaines, repasseront devant mes yeux.

Ainsi les jugements les plus souverains et les plus absolus sont, comme les autres, par rapport à Dieu , sujets à la correction ; avec cette seule différence, qu'elle se fait d'une manière cachée.

Les juges de la terre sont peu attentifs à celte révision de leurs jugements : parce qu'elle ne produit point d'effets sensibles, et qu'elle est réservée à une autre vie : mais elle n'en est que plus terrible , puisqu'elle est inévitable. Quand le temps de ces jugements divins sera venu.t Vous n'aurez de secours, ni du Levant ni du Couchant,

ni i}(^ montagnes solitaires, » et des lieux retirés, d'où il descend souvent des secours cachés ; « parce qu'alors Dieu est juge (Psal. lxxiv, 7) , » contre lequel il n'y a point de secours.

« Il a en main la coupe de sa vengeance, pleine d'un vin pur et brûlant (lbid., 9), » d'une justice qui ne sera tempérée par aucun mélange adoucissant. Au contraire « il sera mêlé d'amertume, » de liqueurs nuisibles et empoisonnantes. C'est une seconde raison pour craindre cette terrible révision des jugements humains : elle se fera dans un siècle où la justice sera toute pure, et s'exercera dans sa pleine et inexorable rigueur. « Cette coupe est en la main du Seigneur; et il l'épanché sur celui-ci etsur celui-là, » à qui il la présente à boire. Il la présente aux pécheurs endurcis et incorrigibles, et surtout aux juges injustes : « Il faudra l'avaler tout entière, et jusqu'à; la lie. » Et il n'y aura plus pour eux de miséricorde; en sorte que celte vengeance sera éternelle.

ARTICLE IL Du gouvernement que Von nomme arbitraire.

Première Proposition. Il y a parmi les hommes une espère de gouvernement, quel on appelle arbitraire, mais qui ne se trouve point parmi nous, dans les Etats parfaitement polices. — Quatre conditions accompagnent ces sortes de gouvernement.

Premièrement, les peuples sujets sont nés esclaves : c'est-à-dire vraiment serfs; et parmi eux il n'y a point de personnes libres.

Secondement, on n'y possède rien en propriété : tout le fonds appartient au prince ; et i! n'y a point de droit de succession, pas même de fils à père.

Troisièmement, le prince a droit de disposer à son gré non-seulement des biens, mais encore de la vie de ses sujets, comme on ferait des esclaves.

Et enfin, en quatrième lieu, il n'y a de loi que sa volonté.

Voilà ce qu'on appelle puissance arbitraire. Je ne veux pas examiner si elle est licile ou illicite. Il y a des peuples et de grands empires qui s'en contentent ; et nous n'avons point à les inquiéter sur la forme de leur gouvernement. II nous suffit de dire que celle-ci est barbare et odieuse. Ces quatre conditions sont bien éloignées de nos mœurs ; et ainsi le gouvernement arbitraire n'y a point de lieu.

C'est autre chose que le gouvernement soit absolu, autre chose qu'il soit arbitraire (57). Il est absolu par rapport à la contrainte ; n'y ayant aucune puissance capable de forcer le souverain, qui en ce sens est indépendant de toule autorité humaine. Mais il ne s'ensuit pas de là, que le gouvernement soit arbitraire : parce qu'outre que tout est soumis au jugement de Dieu, ce qui convient aussi au gouvernement qu'on vient de nom-

(57) Ci-dev., 1.

iv. art. 1.

FAUT. \\\\. TllEOE. SOCIALE. — POI.ITIQIE TIREE DE L'ECMTIUF 'I.IV. VIII. 678

nier arbitraire, c'est-qu'il y a dos lois dans les empires, conlre lesquelles tout ce qui se fait est nul de droit ; et il y a toujours ouverture à revenir contre, ou dans d'autres occasions, ou dans d'autres temps : de sorte que chacun demeure légitime possesseur de ses biens ; personne ne pouvant croire qu'il puisse jamais rien posséder en sûreté au préjudice des lois, dont la vigilance et l'action contre les injustices et les violences est immortelle, ainsi que nous l'avons expliqué iiilleurs plus amplement. Et c'est là ce qui s'appelle le gouvernement légitime , opposé par sa nature, au gouvernement arbitraire.

Nous ne toucherons ici que les deux* premières conditions de cette puissance qu'on appelle arbitraire, que nous venons d'exposer. Car, pour les deux dernières, elles paraissent si contraires à l'humanité et à la société, qu'elles sont trop visiblement opposées au gouvernement légitime.

IIe Prop. Dans le gouvernement légitime, les personnes sont libres. — Il ne faut que rappeler les passages où. nous avons établi que le gouvernement était paternel , et que les rois étaient des pères (58) : ce qui fait la dénomination des enfants, dont la difî'ôrence d'avec les esclaves, c'est qu'ils naissent libres et ingénus.

Le gouvernement est établi pour affranchir tous les hommes de toute oppression et de toute violence, comme il a été souvent démontré (59). Et c'est ce qui fait l'état de parfaite liberté; n'y ayant dans le fond rien de moins libre que l'anarchie, qui ôle d'entre les hommes toute prétention légitime, et ne connaît d'autre droit que celui de la force.

IIIe Prop. La propriété des biens est légitime et inviolable. — Nous avons vu sous Josué la distribution des terres, selon les ordres de Moïse. (Jos. xm, li seq.)

C'est le moyen de les faire cultiver : et l'expérience fait voir que ce qui est nonseulement en commun, mais encore sans propriété légitime et incoramutable, est négligé et à l'abandon. C'est pourquoi il n'est pas permis de violer cet ordre, comme l'exemple suivant le fait voir d'une manière terrible.

IV Trop. On propose l'histoire d'Achab roi d'Israël, de la reine Jézabel sa femme, et de Nabolh. — « Nabolh, habitant de Jezrahel, qui était la ville royale, y avait une vigne auprès du palais d'Achab, roi de Samarie. Le roi lui dit : Donnez-moi votre *igne pour faire un jardin potager, parce qu'elle est voisine et proche de ma maison, et je vous en donnerai une ailleurs ; ou s'il vous est plus commode, je vous en payerai le prix qu'elle vaut. A Dieu ne plaise ! répondit Naboth, que je vous donne l'héritage de mes pères. » Ce qui aussi était défendu par la loi de Dieu. « Achab retourna à sa maison plein d'indignation et de fureur conii" la réponse de Nabolh ; et se jetant sur

son lit, il tourna le visage contre la muraille, et ne put manger.

« Jézabel, sa femme, le trouvant en cet état, lui dit : Quel est le sujet de votre affliction ? et pourquoi ne n angez-vous pas ? Il lui raconta la proposition qu'il avait faite h Nabolh, avec sa réponse. Jézabel lui repartit : Vraiment' vous êtes un homme de grande autorité, et un digne roi d'Israël, qui savez bien commander. Levez-vous, mangez, soyez en repos; je vous donnerai cette vigne. Elle écrivit aussitôt une lettre au nom d'Achab, et la scella de son anneau, et l'envoya aux sénateurs et aux grands, qui demeuraient dans la ville avec Naboth. Et la teneur de la lettre était : Ordonnez un jeûne solennel ; et faites asseoir Naboth avec les premiers du peuple : suscitez contre lui deux faux témoins, qui disent : Il a parlé contre Dieu et contre le roi ; qu'on le lapide et qu'il meure. Cet ordre fut exécuté ; et les grands rendirent compte de l'exécution à Jézabel. Ce qu'ayant appris, la reine dit à Achab : Allez, et mettez-vous en possession de la vigne de Naboth, qui n'a pas voulu consentir à ce que vous souhaitiez ; car il est mort. Achab alla donc pour se mettre en possession de cette vigne.

« Alors la parole de Dieu fut adressée à Elie le Thesbite (son prophète), et lui dit : Lève-toi, et marche au-devant d'Achab qui va posséder la vigne de Nabolh, et lui dis : Voici la parole du Seigneur : Tu as fait mourir un innocent ; et outre cela tu as possédé ce qui ne l'appartenait pas. Et tu ajouteras : Mais le Seigneur a dit : En ce lieu où les chiens ont léché le sang de Naboth (injustement lapidé comme criminel et blasphémateur), ils lécheront ton sang (/// lleg. xxi. 1 seq.). »

Achab crut éluder la rigueur de cet'e juste sentence en faisant une querelle particulière à Elie, qui avait eu ordre de la lui prononcer, et lui disant :« M'avez - vous trouvé votre ennemi, pour me tiailerde cette sorte ? Oui, » lui dit Elie au nom du Seigneur, « je vous ai trouvé mon ennemi, puisque vous êtes vendu (comme un esclave, à l'iniquité) pour faire mal devant le Seigneur. Et moi, de mon côté, dit le Seigneur, j'amènerai sur toi le mal, le mal d'un juste supplice pour le mal que tu as commis injustement; je détruirai ta postérité, et tout ce qui l'appartient, sans rien épargner ; et je ne laisserai pas survivre un chou de la maison d'Achab, et tout ce qu'il y aura de plus méprisable en Israël. Et je ferai de ta maison comme j'ai fait de celle de Jéroboam et decelle de Baasa, deux rois d'Israël que j'ai entièrement exterminés; puisque, comme eux, tu as provoqué ma colère, et que tu as fait pécher Israël, par les exemples scandaleux et tes ordres injustes. Et le Seigneur a prononcé conlre Jézabel : Les chiens lécheront le sang de Jézabel dans les champs de Jezrahel. Si Achab périt dans 1« ville, les chiens mangeront ses chairs; et

P8; Ci-dev., I. m, art. I ; I. m, ail. 5.

(39) Ci-i!cv., I. i, an. i

CEI MU s COMPLETES DE BOSSl ET.

la

s'il meurt à la campagne, elles seront proie des oiseaux du ciel. »

L'Ecriture ajoute, *< qu'il n'y a point eu d'homme plus méchant qu'Achab , vendu pour faire mal aux veux du Seigneur. Sa lemme Jézabel, qu'il avait crue dans son premier crimet le portait au mal. » Kilo acquit tout pouvoir sur son esprit, pour son malheur; et il fut le plus malheureux comme li> [ilns abominable de tous les rois; « poussant l'abomination jusqu'il adorei les idoles

- àmorrhéens, que le Seigneur avait extermina par l'épée des enfants d'Israël. ■»

En exécution de celle sentence, Achab et ' abel périrent ainsi que Dieu l'avait prédit, l.a vengeance divine poursuivit aussi, avee une impitoyable rigueur, les restes de leur sang; et leur postérité de l'un et de l'autre sexe lut exterminée sans qu'il en restât un seul. (IV Jicij. ix, x, xi.)

Le crime que Dieu punit avec tant de rigueur, c'est , dans Achab et dans Jézabel, la volonté dépravée de disposer à leur gré, indépendamment de la loi de Dieu qui était aussi celle du royaume, des biens, de l'honneur, de la vie d'un sujet ; comme aussi de se rendre les maîtres des jugements publics, et de mettre en cela l'autorité royale.

Ils voulaient contraindre ce sujelà vendre son héritage. C'est ce que n'avaient jamais fait les bons rois, David et Salomon, dans le temps qu'ils bâtissaient les magnifiques palais dont il est parlé dans l'Ecriture. La loi voulait que chacun gardât l'héritage de ses Itères, pour la conservation des biens des tribus. C'est pourquoi Dieucompte lui-même entre les crimes d'Achab, non-seulement qu'il avait tué, mais encore qu'il avait possédé ce qui ne lui pouvait appartenir. Cependant il est expressément marqué qu'Achab o lira il la juste valeur du morceau de

rète pas. C'était un homme d'importance, puisqu'on le met entre les premiers du peuple. Jézabel fait semblant de lui conserver son rang et sa dignité pour le perdre plus sûrement; ot joignant la dérision à la violence et à l'injustice, à ce prix elle se croit reine, et croit rendre la royauté au roi son époux.

En même temps la justice divine se déclare. Achab est puni en deux manières : Dieu le livre au crime, pour le livrer plus justement au supplice.

Jézabel n'avait déjà que trop de pouvoir sur ce prince, puisque Elio n'eut pas plutôt exterminé les faux prophètes de Baal , que le roi en donna l'avisa Jézabel, pour sacrifier un si grand prophète à la vengeance de celte femme , autant impérieuse qu'impie. (III lier/, xix, 1, 2.) Mais depuis qu elle l'eut rendu maître de ce qu'il voulait, d'une manière si détestable, elle eut plus que jamais tout pouvoir sur l'esprit de ce malheureux prince, qui se livra à tous les désirs de sa femme comme vendu à l'iniquité.

Comme il allait à l'abandon de crime en crime, il fut aussi précipité de supplice en supplice, lui et sa famille, où tout fut immolé à une juste, perpétuelle et inexorable vengeance. Et c'est ainsi que furent punis ceux qui voulaient introduire dans Je royaume d'Israël la puissance arbitraire.

Cependant, au milieu de ces châtiments, où la main de Dieu est si déclarée contre une fami.Ho royale, Dieu, toujours juste et toujours vengeur de la dignité des rois, dont il est la source, la conserve tout entière en cette occasion ; puisque l'injustice d'Achab n'est pas de punir de mort celui qui parle contre le roi, mais d'avoir imputé un tel attentat à un homme qui est innocent. En sorte qu'il passe pour constant que c'est

terre qu'il voulait qu'on lui cédât, et même J^un digne sujet du dernier suppUoe^et un échange avantageux. Ce qui montre combien était réputé saint et inviolable le droit de la propriété légitime, et combien l'invasion était condamnée.

Cependant Achab était en furie du refus de Nàboth. Il en perd le boire et le manger, et compte pour rien un si grand royaume, et tant de possessions, s'il n'y ajoute une vigne pour augmenter son jardin. Tant la royauté est pauvre de soi, et tant elle est incapable de contenter un esprit déréglé.

Sa femme Jézabel survient, et, au lieu de guérir cet esprit malade, au contraire elle ,ui persuade, par des manières moqueuses, qu'il a perdu toute autorité s'il ne l'ait tout à sa fantaisie. Enfin, sans garder aucune forme de jugement, elle ordonne elle-même les voies de fait qu'on a vues.

Elle sacrifie encore la religion à ses injustes desseins; elle veut qu'on se serve de celle du jeûne public pour immoler un

que ce crime, de mal parler du roi, est presque traité d'égal avec celui de blasphémer contre Dieu.

ARTICLE III

De la législation et des jugements.

Première Proposition. — On définit Vun et Vautre. — La loi donne la règle, et les jugements en font l'application aux affaires et aux questions particulières, ainsi qu'il a été dit (60).

« Si c'est véritablement, et d'un cœur sincère, que vous vantez la justice, enfants des hommes, jugez droitement. » (Psal. lvii.2.) Si vous aimez la justice dictée par la loi, mettez -la donc en pratique, et qu'elle soit Ja seule règle de vos jugements.

IIe Prop. Le premier effet de la justice et des lois , est de conserver non-seulement à tout le corps de l'Etat, mais encore à thatfue partie qui le compose, les droits accordés par

Ainsi fut conservée

homme de bien à la vengeance du roi , et à les princes précédents

cette idée d'autorité qu'on fail consister à à ia tribu de Juda la prérogative dont elle

faire tout ce qu'on veut. avait toujours joui, de marcher à la tôle des

La considération où était Nabolh ne l'ar- tribus.

'OÙ, Ci-Jcv., I. i, art. 4.

TART. XIII. TIIIOL. SOCIALE. — POLITIQUE TIREE DE L'ECHUT 1Œ. LIV. VIII.

Ainsi celle de Lévi jouit éternellement de droits accordés par la loi , selon les favorables explications des anciens rois.

Ainsi fut conservé aux tribus de Gad et de Ruben ce qui leur avait été accordé par Moïse (Num. xxxii, 33; Jos. xm, 8), pour avoir passé les premières le Jourdain.

Ainsi les Gabaonites lurent toujours maintenus dans l'exécution du traité fait avec eux par Josué(Gl); aussi leur fidélité fut inébranlable.

La bonne foi des princes engage celle des sujels qui demeurent dans l'obéissance, non-seulement par la crainte, mais encore inviolablement par affection.

IIIe Pkop. Les louables coutumes tiennent l'eu de lois. — Avant que David montât sur le trône, il s'était élevé une dispute entre les soldats qui avaient été au combat et ceux qui étaient restés par son ordre à garderies bagages; et ce sage prince jugea en faveur dos derniers, et prononça cette sentence / Reg.xxx,2b seq.) : « La part du butin sera innocents. » (Ibid,, 9.) On ne croyait pas le

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