A M. DIROIS, DOCTEUR EN SORBONNE
Sur les longueurs qu'il éprouvait à l'égard de la traduction italienne du livre de i Exposition, et sur quelques ouvrages imprimés à Home.
J'ai reçu, par M. le curé de Saint-Jacques
laqua, le batlif, el se maintint d.ins la possession •le ces places, qu'il jugeait importantes jour la Krance.
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PART. XIY. LETTRES DIVERSES
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du Haut-Pas, ia lettre cpie vous m'avez l'ait l'honneur de m'écrire. Je vois que toutes les longueurs de delà (117) sont faites pour éprouver voire patience, et pour vous donner le moyen d'achever, avec mérite, une chose qui sera assurément fort utile. Ce qui
même, on apprend a se soumettre à Dieu tout entier, et à pleurer ses égarements.
Puissiez-vous donc, Monsieur, trouver voire cœur, et sentir pour qui il est fait; et que sa véritable grandeur, c'est d'otre capable do Dieu ; et qu'il s'affaiblit, et qu'il
a déjà été fait est considérable, et je vous dégénère et se ravilit, quand il descend à suis obligé de m'en avoir fait part : conli- quelque autre objet 1 Oh l que le Seigneur niiez, s'il vous plaît, monsieur, et faites-moi est grand 1 par combien de détours, par comsavoir l'élat des choses. Je n'ai point reçu bien d'épreuves, par combien de dures elle livre ni la leitre du P. Porlcrtis (118) : périences nous fait-il mener pour redressai
je lui en ferai mes remercîments , quand j'aurai reçu son présent, qui me sera trèsagréable.
J'ai ouï dire que le P. Noris, Augustin (119), faisait quelque chose sur le Marius Mercator, et sur VHistoire pélagienne du P. Garnier (120), et qu'il allait travailler ensuite à VHistoire des donatisles. On m'a aussi donné avis que Mgr l'ancien évoque de Vaison avait donné le Nilus, disciple de saint Jean Chrysostome. On parie fort aussi d'un iivre de piété de Mgr le cardinal Doua. Nous n'avons point encore ces livres-là, que je sache : mais si nos li-
nos égarements 1 La croix de Jésus Christ comprend tout: là est notre gloire, là est notre force, là nous sommes cruciliés au inonde, et le monde est à nous.
Qu'avons-nous à faire du monde, et de ses emplois, et de ses folies, et de ses empressements insensés, et de ses actions turbulentes? Considérons dans l'ancienne Loi, Moïse, et dans la nouvelle, Jésus-Christ. Le premier, destiné à sauver le peuple de la lyrannie des Egyptiens, et à faire lune sur Israël la lumière incorruptible de la Loi, passe quarante ans entiers à mener paître les troupeaux de son beau-père, inconnu
braires n'en font point venir, je vous prierai aux siens et à lui-même, ne sachant pas à de faire en sorte que je les aie. M. de Blancey quoi Dieu le préparait par une si longue reprendra bien ce soin ; ayez seulement, s'il traite: et Jésus-Christ, trente ans obscur et vous plaît, celui de lui dire ce qu'il doitfaire caché, n'ayant pour tout exercice que l'o
pour les envoyer sûrement. Je suis de tout mon cœur, etc.
A Versailles, ce i" septembre 1674.
AU MARECHAL DE BELLEFON'DS
Sur les avantages de la retraite, la véritable grandeur de l'homme, et le mépris qu'il doit faire du monde.
Voire silence est trop long; je vous prie de me donner de vos nouvelles. Je crois, sans que vous me le disiez, que vous goûtez encore plus la solitude que vous n'avez fait après votre première disgrâce. Une nouvelle expérience du monde fait trouver quelque chose de nouveau dans la retraite, et enfonce rame plus profondément dans les vues de la foi. Il me souvient de David, qui, touché vivement de l'esprit de Dieu, lui adresse cette parole : 0 Seigneur ! votre serviteur a trouvé son cœur pour vous faire cette prière. (II Beg. vu, 27.) Heureux celui qui trouve son cœur, qui relire deçà et delà les petites parcelles de ses désirs épars de tous côtés 1 C'est alors que, ramassant en soi-
(117) neja cour de Rome.
(118/ François Porter, Irlandais, religieux de l'étroite observance de Saint-François, lia donné différents ouvrages au public, et deux on particulier contre les protestants. Celui dont parle ici Bossm i est dirigé contre ces hérétiques : il fut imprimé à R me eu 1074, et a pour litre: Secnris evatigelica ad liœresis indices posita, ad comjregalioaem Propaguivlœ Fidei. L'auteur mourut a Home le 7 a»ril
(119) Henri Noris, né à Vérone le 29 d'août 1631, mort à Home le -23 lévrier 1704 Inno< oui Ml «leva ce savant te'igk-ux au cardinalat $vs cuit- oui
béissance, et n'étant connu au monde que comme le (ils d'un charpentier. Oh I qusl secret! oh 1 quel mystère 1 ohl quelle profondeur, oh 1 quel abîme 1 Oh l que le tumulte du monde, que l'éclat du monde est enseveli et anéanti 1
Tenez-vous ferme, Monsieur, embrassez Jésus-Christ et sa retraite; goûtez combien le Seigneur est doux. : laissez-vous oublier du monde : mais ne m'oubliez pas dans vos prières : je ne vous oublierai jamais devant Dieu.
A Versailles, ce 29 septembre 167i.
EPISÏOLA XXVIII.
AD EERDINANOUM FURSTE.MBERGIUM EPISCOPUM ET PRlNCIPEMPADERBJRNKNSKVf, ET COAD.H TOREM MONASTERIENSEM (121).
Prœclaras ejus ingenii dotes, egregia setentiœ et sapienliœ monumenta, virtutesque insignes, suavi eloquenlia et exquisilo sermone prœdicat.
Quindeeim fere dies sunt, princeps illustrissime,cum haereo laleri luo, nequea te uuquamdivelli me palior. Tuam tecum luslro
été recueillis en cinq volumes in-folio, et imprimes à Vérone sa patrie, en. 1729 el 1730. Il avai! aussi travaillé à mie Histoire des donatisles, comme on l'avait marqué à Hossuel; mais soit qu'elle n'ait pas été achevée, ou pour d'autres raisons, «.Ile n'a pas vu le jour.
(120) Jésuite, qui a donné une bonne édition de Marius Mercator.
(121) PiiucepsEcclcsiac, et litierarum studio, et erudilione clams, maxime veto prudentia, religionis zelo, pasloralibusque dotions cOiiunemlan lus, multa veicrum monumenta in sua dioe rt,i diHgen- : rsimis caris servavit, magnis sumpti us insisu..-
rltornnm, le principe auctam acnobililalam. Vicina peragro loca, te ornante lœlisi elebralissima, le donique inopérante beatissima. Nul lus milii sa II us, fons nullus, niiilus oollis iovisus. Lubel inlueria^ros, lui ingenii uberlale quatn naliva s »li b nœnitate cultiores. Tu oailii dux, in prsvius; lu ipsa moaumenta monstraa ; in reruni arcana doces neque laotum Pader-
OMPLETES DE DOSSUET. 8'2i
LETTRE XXIX
au mauùc.iia!. m: r.i:i.i.i:t<)NDs Sur la traduction d<i Nouveau Testante:;', i n-
quoque cl média', nos-
fiistnriam illustras ; nec
lu.iiii quam nosuaui
kornam, sed priscea ira' deniqne etatis roagis Genoaniam
:ni,im.
uval inlcroa suave cnncnlcm audire Torckium (1--), quod vicinal val les repelantl Videre raihi rideor aniiquam illam (■rociam, quœnullum haimit coHem quem i oa poetarum ingénia exloUerent, nullum rivulnm, quem non suis versibus immorlali hominum memoriœ consecrarent. Horum esquanlur gloriaa amnes lui fontesque. Nod Dirce splendidior, non Arethusa caslior, non ipsa Hippocrene notior Musisque jucundior. Non ergo E venus an t Peneus sed Padera (183) et Luppia (124), celebrentur ; non vanis fabularum commentis alque porterais, sed reraœ iortissime gestarum claritudine nobiles ; nec priscis religionibus, sed Chrisliano ritu meliorique numino regenerandis populis conseerati. Sic eniui decebat Christianumprincipem, Cbrislianum aniistiiem, non auriuui illecebris aut oculonirii voluplaii servi re, sed animos ad verain pielalem accendcrc.
In bis
îgilur
clarissimi tm ingenii monu-
mentis I ego et colligo sedulus quœ augusli Delphini nostri studia amœniora eliïciant, eumquesponte eurrenlem, adliibilis quoque majorem exemplis,ad virtutem instimulent.
Hic Peppinus, hic Carolus, Francici imperii ec nominjs decus, arma et concilia expediunt, pugnanl, sternunt liostes, fusis ac perdomitis parcunt; nec sibi, sed Cbristo vincunt.
Tuuin itaque ingenium , tuam ubique, princeps, pielalem amplector; nec publicam tantum regum atque imperalorum, sed privatam eliam tua? familire historiam recolo tubens, ac décora suspicio inclytae genlis, nova virtutum tuarum luce conspicuœ. Tu ergo nie, princeps illustrissime, bis sœpe muneribus donatum velis ; tu meam erga le propeosissiraam volunialem ©quo aniroo, ut lacis, accipias; meque libi addictissimum solila benignitate ac benevolentia compleclare. Vale.
In regia San Gcrmana, p'rid. Kal. Dccemb. an. Doiu. 1674.
primée à Mont dait.
cl la bulle qui le <! ,\ »«
dont vous m avez envoyé iliée seulement à Home.
La bulle (125) ropio a été pu Nous ne nous tenons point obligés en France à de pareilles constitutions, jusqu'à ce qu'elles soient envoyées aux ordinaires, pour être publiées par tous les dioeèsesj ce qui n'a point été l'ait dans celle occasion. Ainsi cette bulle n'est pas obligatoire pour nous ; el ceux qui savent un peu les maximes en sont d'accord. Néanmoins, si l'on voit que les simples soient scandalisés de nous voir lire celle version, et qu'on ne croie pas pouvoir suffisamment lever ce scandale en expliquant son intention, je conseillerais plutôt de lire la version du P. Amclote, approuvée par feu M. de Paris ; parce que encore qu'elle ne soit ni si agréable, ni peutêtre si claire en quelques endroits, on y trouve néanmoins toute la substance du texte sacré, et c'est ce qui soutient l'âme. Je vois avec regret que quelques-uns atl'ectent de lire une certaine version, plus a cause des traducteurs, qu'à cause de Dieu qui parle; et paraissent plus louches de ce qui vient du génie ou de l'éloquence do t'interprète, que des choses mêmes. J'aime, pour moi, qu'on respecte, qu'on goûte et qu'on aime, dans les versions les plus simples, la sainte vérité de Dieu.
Si la version de Mons a quelque chose do blâmable, c'est principalement qu'elleall'eclo trop de politesse, et qu'elle veut faire trouver, dans la traduction, un agrément que le Saint-Esprit a dédaigné dans l'original. Aimons la parole de Dieu pour elle-même ; que ce soit la vérité qui nous touche, et non les ornements dont les hommes éloquents l'auront parée. La Iraduction deMons aurait eu quelque chose de plus vénérable et do plus conforme à la gravité de l'original, si on l'avait l'aile un peu plus simple, et si les traducteurs eussent moins mêlé leur industrie, el l'élégance naturelle de leur esprit, h la parole de Dieu. Je ne crois [tas pourtant qu'on puisse dire sans témérité que la lecture en soit défendue dans les diocèses où. les ordinaires n'ont point l'ait de semblables défenses ; et, sans la considération que j'ai remarquée du scandale des simples, j'en permettrais la lecture sans difficulté.
A Saint-Germain, ce 1er décembre lG7k.
ratit, <li ttis inscriplionilus exornavii. Dh iis omnil <i vide Monuinenla l'ndeibornensia, ;il> ipso in lnc*m .«lu-., et sarpe récusa. lime operi aluidii in < pisttd.i Buwtttiiug, i ec on Fur&temheigii carminit"js, rpiœ ipvj mi- r liujns «vi «■!:>! issimos poêlas
<•'■ ;»it»i mciuciunt. ttpistoiahi de fidti Exposiiioite Oo:iciomei.«em scripsit; .;u.m sucra reluiiuius,
XVI», p. b*. (Edii.de Ver*.\
ondom
Jnam.es Uogerins Turckius, Sli. deusis prie- m ,,M "si Pa C;; • is :'t Muna-ieren is canooi-
eus : ojns opora poelica reperies in libro cura piincitiis Ferdinandi Fiirst mberg'i ed (o, cui tilulum f cil : Septem illuslrium virorum Poemaïa. {["lô) AuujiCulu-, t{< D Pa.îf.i borna a!iui!ur (J2t) Germa!, iic iîinius, in ejusdem vocabuli ccm il ai h.
i) il h1 gît < I ii bref <'n P>pc (■■:i.\w. ii IraaucJion du Nouumii me ■ ;i .Mou-, (lùlii. de Yvis.)
Alexandre Vil Tesl'iiient, im-
PART. XIV. LETTRES DIVERSES
LE
TTRE XXX.
AU UÊME.
// lui parle de lu manière forte cl puissante dont J)ieu sait agir pour gagner les cœurs: lui explique en quoi consiste la droiture du cœur, cl ce qu'il faut [-tire pour V acquérir;
se, plaint de ce que le maréchal l'avait soupçonné d'être changé à son égard.
Il y a si longtemps que je n'ai eu de vos nouvelles, que je ne puis plus larder à vous on demander. J attends <pio Dieu vous continue 8( s miséricordes, et je n'en doute pas : car ii étend ses hontes jusqu'à l'infini ; et il tie vous quittera pas qu'il ne vous ait mis entièrement sous le joug. Sa main est forte et puissante, et il sait bien attirerceux qu'il entreprend : mais il les soutient en même temps; et enfin il fait si bien, qu'il gagne tout à fait les cœurs. 11 faut souvent se donner à lui pour le prier d'exercer sur nous sa puissance miséricordieuse, et de nous tourner de tant de côtés, qu'à la fin nous nous trouvions ajustés parfaitement à la vérité, qui est notre règle, et qui l'ail notre droiture. Ceux qui sont droits vous aiment, dit l'Epouse dans le Cantique (i, 3) : car ceux qui sont droits aiment la règle, ceux qui sont droits aiment la justice et la vérité ; et tout cela c'est Dieu même. Mais pour ajuster avec, celte rè^le si simple et si droite, notre cœur si étrangement dépravé, que ne faut-il point souffrir, et quels efforts ne faut-il point Eure ? Il faut aller assurément jusqu'à nous briser, et à ne plus rien laisser en son entier dans nos premières inclinations. C'est le changement de la droite du Très-Haut ; c'est ce qu'il a entrepris de faire en vous; c'est ce qu'il achèvera si vous êtes fidèle à sa grâce, qui vous a prévenu si abondamment.
Mandez-moi, je vous supplie, si la longue solitude ne vous abat point, et si votre esprit demeure dans la même assiette, et ce que vous laites pour vous soutenir, et pour empêcher que l'ennui ne gagne. Une étincelle d'amour de Dieu est capable de soutenir un cœur durant toute l'éternité. Ditesmoi comme vous êtes, et, je vous prie, ne croyez jamais que je change pour vous. J'ai toujours un peu sur le cœur le soupçon que vous en eûtes : et qu'au riez- vous lait qui me fit changer ? Quoil parce que vous êtes moins au monde, et par conséquent plus à Dieu, je serais changé à votre égard 1 Cela pourrait -il tomber dans l'esprit d'un homme qui sait si bien (pie les disgrâces du monde sont des grâces du ciel des plus précieuses ? Priez pour moi, je vous en supplie ; remerciez-le des miséricordes q l'il fait si abondamment à ma sœur Louise de la Miséricorde (120).
À Saint-Germain, ce 19 mars 1G73.
LETTRE XXXI
A DOM MABILLOX, RELIGIEUX liÉNÉMCTÏV.
Jl lui témoigne la satisfaction qu'il aura uc
le posséder quelque temps à Suinl-Germain-
en-Laye.
J'ai une joie extrême de ce que nous pourrons vous tenir ici quelque temps. Je vous supplie de témoigner a vos pères l'obligation que je leur ai de m 'accorder celle grâce. Les pères des Loges vous recevront avec plaisir : vous y serez très-bien logé, et en état de faire tout ce qui sera nécessaire pour votre santé. Si vous avez besoin de médecins, nous vous en donnerons de trèsaffectionnés, qui ne vous importuneront pas et qui vous soulageront. Loin de vous fatiguer l'esprit, nous songerons à vous divertir ; et votre divertissement sera notre utilité. Venez donc quand il vous plaira ; le plus tôt sera le meilleur. Dites à M. de Cordemoy tout ce qui vous sera nécessaire ; on y donnera l'ordre qu'il faut. Je suis de tout mon cœur votre très-humble, etc.
A Saint-Germain, ce 28 mai 1675.
LETTRE XXXII
AU MARÉCHAL DE BELLEFONDS
Sur la maladie de son fils, et les leçons que Dieu donne aux hommes dans de pareilles épreuics, et sur les dispositions que demandait l'affaire dont le prélat s'était trouvé chargé.
Je viens de voir M. votre fils, qui, Dieu merci, est sans fièvre, le pouls fort réglé, nulle chaleur ; et qui même, à ce que je vois, n'est pas si faible qu'on le devrait craindre après une si grande maladie. 1. y a eu des jours d'une extrême inquiétude.
Dieu a voulu se contenter de votre soumission, et sans en venir à l'eiret, il a reçu votre sacrifice. Vous savez ce que veulent dire de telles épreuves. Il remue le cœur dans le plus sensible ; il l'ail voir la séparation toute prochaine : après, il rend tout d'un coup ce qu'il semblait vouloir oter : afin qu'on sente mieux de qui on le tient, et de qui on possède dorénavant ce qu'on a d'une autre sorte. Il faut souvent songer, durant ces éiats, à cette leçon de saint Paul {à Cor. vu, 29, 30,31) : Le temps est court : que ceux qui pleurent soient comme ne pleurant pas, et ceux qui se réjouissent comme ne se réjouissant pas; caria figure de ce monde passe. 11 faut avoirdesenlanls comme ne les ayant pas pour soi : mais songer que celui qui leur donne l'être les met entre les mains de leurs parents, pour leur donner le digne emploi de lui nourrir et de lui former des serviteurs, du reste, les regarder comme c.ant à Dieu, et D n à nous. Car qu'avonsnous à nous, nous qui ne sommes pas à nous-mêmes ? Et plut à Dieu que ce m me en effet nous sommes au Seigneur, nous nous donnions à lui de tout notre cœur, rompant peu à peu tous les liens par lesquels nous tenons à nous-mêmes.
Que je vous ai souhaité souvent parmi toutes les choses qui se sont passées, et qu'une
(IS6) Madame (!c la Vallière; c'éiail le nom de nligion qu'elle avait pris en se faisant Carmélite