MÉMOIRE
pour l'université de douai.
Il n'y a pas plus de quinze ans que les abus cl les désordres qui se trouvent à présent dans Punivérsité de Douai s'y sont introduits. Avant ce temps elle florissail encore, cl elle s*esl vue depuis tomber peu à peu dans le triste étal où cil • »'>t aujourd'hui. Ne pouvant se relever par elle-même, elle a eu recours aux bontés du roi, persuadée que, sous un règne aussi juste el aussi glorieux que le sien, on ne verrait pas périr des éludes si fameuses et si utiles à l'Eglise que celle de Douai. Le principal secours qu'elle attend des commissaires qu'il a plu au roi de nommer, n'est pas de juger des eontestalions entre des particuliers. L'université n'a point d'autre partie qu'elle-même : il s'agit de bien connaître ses besoins el ses maux, et d'y apporter les remèdes nécessaires.
der la condamnation du livre du cardinal SluUiirale sur la prédestination.
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