PAYE1S, LIEUTENANT GENERAL, PRESIDENT AL TRIBLNAL DE MEAUX
Sur l'ordre quon devait garder à la procession générale qui se fait à la Notre-Dame d'août.
M. de Thémines vient de me mander, Monsieur, qu'il acceptait la proposition. J'en suis très-aise pour le bien de la paix, et afin que tout le monde concoure à la splendeur et à l'unité du culte de Dieu, il ne faut pas oue M. le prévôt trouble notre concert.
(595) 11 éiait chanoine de Meaux, et grand-vicaire i 'i prélat.
Cet ouvrage a pour litre : Fausses idées des
'nues sur tomes les matières de la théologie.
■ Huyo, chanoine régulier de l'ordre des Pré-
féMeréftiUL; et Faydit, après sa sonie de
mÏ-ÔT3'3.10', " !'éPliflua Par u" écrit qui parut ™iJU4, et Jwwlequd il adoucit les propositions
■ j.,nl révolte dans son premi-r ouvrage.
5Si I Le prélat se rendit en effet à Meaux, avant
la Ku , et pâmai tellement à concilier les e-priis
considération do , puisque
îs hono
Il a donné sa parole : la ses officiers no doit plus le peiner, les principaux ont leur place, plus Honorable dans lo présidial, et que les autres, dans une occasion de concert public, ne sont nullement à considérer. C'est l'ordre do M. le chancelier, do M. de Pontcharlrain, et de M. l'intendant. J'ai tout concerté avec eux, et je ne prendrais pas plaisir de me voir dédit: cela aussi bien serait inutile. Il est bon, Monsieur, et je vous en prie, de faire parler à M. le prévôt. Je lui parlerai après, et ce sera d'une manière à lui faire voir qu'il ne doit ni ne peut nous troubler. Après fout, il ne s'agit que d'une provision et pour un seul jour. L'intention du roi est que tous les corps honorent la sainte Vierge protectrice de son royaume, qui vient de lui obtenir do si grandes grâces. On trouverait très-mauvais que le concours manquât, et celui par qui il serait rompu ayant à en rendre raison, je puis assurer qu'il n'en rendra jamais une qui soit agréable. Je serai mardi de bonne heure à Meaux (397), et eu état, s'il plaît à Dieu, de tout terminer d'un commun consentement. Je suis avec l'estime que vous savez, Monsieur, très-parfaitement à vous. A Germigny, au mois d'août 1696.
LETTRE CCXXXVIII