A M. DE NOAILLES, ARCHEVEQUE DE PARIS
Sur une correction à faire dans l'ouvrage gui a été imprimé sous le litre de « Justification des Réflexions morales,» et sur les efforts qu'on faisait pour étouffer la doctrine de saint Augustin.
Dans la tranquillité où je suis ici, mon Sur l'opposition de M. l'ancien évéque de Fré~
emploierai sous vos ordres tout ce qui seVa jamais en mon pouvoir, et je consacre à cet ouvrage important tout le reste de ma vie. Tout à vous avec le respect sincère que vous savez. A Germigny, ce 12 juin 1G99.
A MILORD PERTH
Il le prie de faire ses remercîments à la reine d'Angleterre, de la lettre qu'elle avait écrite à la cour de Modènc, en faveur de son neveu.
Il a fallu à Sa Majesté une bonté extrême pour vouloir bien se donner la peine d'écrire la lettre que j'ai osé prendre la liberté de lui demander en faveur de mon neveu. Il n'a pas voulu paraître à la cour de Mudène, sans s'y montrer sous les marques de la protection de la reine. Je vous supplie, Milord, d'en faire à Sa Majesté, avec une profonde soumission, mes très -humbles remercîments, et de me croire toujours avec un respect sincère, etc.
A Germigny, ce 29 juin 1699.