‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 248 sur 458 · A M. DE SAINT-ANDRE , CURÉ DE VAREDDES · texte numérisé non relu

A M. DE SAINT-ANDRE , CURÉ DE VAREDDES

// s'excuse de travailler à la Vie de AI. de Rancë.

Il est impossib'e, Monsieur, que je me charge moi-même de composer l'histoire du saint abbé de la Trappe : mais je ne fais nulle difficulté d'en charger quelqu'un , et de recevoir les Mémoires. Mais qui charger? il faut penser. J'approuve fort de faire tout ce qu'il faudra pour empêcher cerlaine sorte de gens de travailler à la chose, de crainte qu'ils ne la tournent trop à leur avantage. Dieu bénisse votre voyage et votre retour!

A Meaux, ce 26 novembre 1700.

lettre a: F. XX VI.

AI !MÔ>fK.

Sur certains papiers relatifs à la rie de M. de Ranci.

Vous m'avez fait grand plaisir, Monsieur, d'avoir procuré la conservation en main sûre des papiers dont je vous ava s autrefois entretenu, et dont l'importance m'était bien connue. Rien des gens s'empresseront de faire passer le saint homme pour tout autre qu'il n'élait, et il n'est rien de plus nécessaire que de conserver des témoignages de ses sentiments , dont on puisse se servir en temps et lieu, selon que la prudence le fera connaître. Ce papier est sans doute un de ceux de la plus grande conséquence. Je ne sais où celte lettre vous pourra trouver: mais, en quelque endroit que ce soit, faites connaître mes sentiments à M. l'abbé de Trappe, en l'assurant de la continuation de mon amii é pour lui et pour sa sainte maison. Tout à vous, comme vous savez.

A Versailles, ce 26 novembre 1700 (-Vo&).

EPISTÔLA CCLXXVU.

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