‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 298 sur 458 · DES MATIÈRES CONTENUES PANS LES OEUVRES COMPLÈTES DE BOSSUKT · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES CONTENUES PANS LES OEUVRES COMPLÈTES DE BOSSUKT

I s romains indiquent les tomes , les au-

■ s indiquent les pages. On D'à répété, avant l'indicalitin des | ■ s, les chiffres qui d 'signent le Lura ■. que quand il j avait changement de voli Ces m ils et suit, marquent que la même maUère est traitée dans les liages suivantes; mais on ;! souvent omis cette indication. Pour éviter es r pétitions, on a renvoyé aux articles qui traitent «lu même sujel sous une autre dénomination.

uon, frère de Moïse; son i a. Tome X, pag.

Ab»kdon. Discours sur l'acte d'abandon a Dieu. Sis car„ i; . conditions el ets. III , 665, 664; IV,

] . 755. — Cet abandon est la mon du péehé. 756, " — Avantages du p -riait abandon. 757; III, 77 1, 785, 908 it--; 'joli —Ii f;uil s'abandonner à la divine bonté. 651,655,601,662. 709. 717, 718, 719, 728,757, 7, 863, 908, *>I0, 966. — Dans cet abandon est ■ la | iélé. 1091 — Comment il en faut faire les actes. 610. — Exemp'.e d'abandon et d'acquiescement à la Dté divine en Jésus-Christ. 459, 4*0. —C'est un principe de foi, que Dieu n'abandonne que ceux qui l'abandonnent les premiers X.58, 59.— Ce que c'est que d'être éme, dans saint Fierre el les justes qui tombent. ,32 - En quoi consiste l'abandon du Chrétien.! -J - et suiv. — Abandon des- quiétistes, jusm va. 77, 155, 541, 542. — Illusion d'appliquer à l'abandon l'abnégation commandée par Jésus-Christ. 455, 456,541.— Réfutation de celte interprétation. 542 el siiv. Contradictions qui s'ensuivent. 542. — Absurdité du meement au bonheur, enseigné par Féueloa. 834, VOU. AC0C1ESCEH£ST , DÉSESPOIR , Indifférence, Sacrifice.

An de Jésus-Christ. II, 1049.

Abimi'.i a n, lils de Gédéon, usurpe l'autorité par le meurtre de ses frères. X, 605.

Abution (!') que les Vaudois rejetaient dans !e baptême n'était pas l'ca^donl on se servait pour baptiser, mais le vin qu'on donnait au\ enfants baptisés. Pourquoi on appelait ce \in ablution. VIII, 756, 757.

Aiim'.gatiox de soi- même ; comment elle se. fait. VII, 874. Vuij. BnitONCEMEwr.

Abondance (Y) est une sor'.c d'épreuve. VII, 190. — Quelles sonl les vues de Dieu dans relie épreuve 197. ABR.tntM Sa vocation : troisième époque de l'histoire, i <0, L9I. — lia toujours élé célèbre dans l'Orient, i — Il mène avec sa famille la vie pastorale 69 , 782. — Dieu lui promet la lerre de Chanaau pour sa postérité, el qu'en M loules les nations seront bénies, il, 1054; X, 691,783. — A qn Ces épreuves Dion expose sa foi, ni commandant d'immoler son fiis, 784 — La circoncision lui est donnée en signe d'alliance. Il, 1053, 1056. — Il donne à Helcbisédeeh la dlme du bolîn pris sur l'ennemi, 1051 iv. — Il sert lui même les pauvres : son exemple proposé aux riches. \ I. 456,888.

Absolution sacramentale. Elle est reconnue, ainsi que

los autres parties du sacrement de pénitence, par les lu-

riens. VIII, 588. — Henri VIlTIavaU conservée en

rre, et les évêques de ce royaume dressèrent,

auti rite, une confession defoi surlessacrements,

ment coil'orme aux sentiments de l'Eglise. 5i6,

— A -i .i faut-il refuser l'absolution? V, 1879. — La

îl-elle nécessaire au prêtre pour absoudre.

— Soumission qu'on doil avoir quand elle

■i refusée. 1-889, 1890. — Elle esl le commencement du

de la pénitence; crime de ceux qui la profanent.

Absttoskce (V) des viandes, retenue en Angleterre par Edouard VI, justifie l'Eglise romaine des reproches des protestants à ce sujet. \ Cl, 568 — Sur l'abstinence dos samedis après Noël. Il I, 7C8. —Cas on nu peut rompu; les abstinences de l'Eglise. 843,997, 1 0 i-7 . — A quel âge les enfants y sontobligésv 1055.

Abcs (les) qui donnent occasion aux révoltes des hérétiques, loin d'être approuvés par l'Eglise, en sont au contraire plus condamnés que par les hérétiques mêmes. Les saints qui s'y opposait nt le p!us, comme saint Bernard, n'en s idI pas moins soumis aux supérieurs légitimes, même mauvais Vlll, 755. Voy. Appel.

Agace, patriarche de Constant inople. Son nom esl été des Diptyques* : le pape Gélasti s'oppose a l'empereur lase, qui veut le taira rétablir. Il, 596, 597.

Accomplissaient (1') de la loi, avoué dans l'apo'ogie de la Confession d'Augsbourg, au même sens que dans l'Eglise. VIII, 4i0, et dans la Confession de Strasbourg. 418.

àchab, roi d'Israël. Dieu, après avoir supporté ses impiétés, le punit pour avoir répandu le sang de IS'aboth. X, 8.0. — Il craignait la vérité, en faisant semblant de

-Son injustice et celle de sa femme Il péril miséra-

vouloir la savoir, oi

Jézabel dans l'affaire de Nabolh. 679.

bicment. 665.

Acquiescement de l'âme à sa réprobation, enseigné par les nouveaux mystiques. IV, 488 et suiv., 521 cl suiv., 527 el suiv., 881. — Rejeté dans les articles d'/ssy. 419, 525. Comment el pourquoi. lbid. el suiv. — Jamais cet acquiescement ne fut dans saint François de Sales. 528. — Combien il est contraire à sa doctrine. 52 1. — Cet acquiescement esl une tentation. 527. — M. de Cambrai établit cet acquiescement dans son Instruction pastorale. 56 i el suiv. — Conviction par lui-même de son erreur sur ce point. 681, 682. — Il se plaint à tort qu'on ait altéré son lexle, quand on lui reproche d'admettre certaines tentations sur ce sujet, 1097, 1098 el suiv. Voy. Abandon, Désespoir» Indifférer, e, Sacrifice.

Actes. Différence entre le premier mouvement et l'acte délibéré. III, 625, 626.

Acte continu des quiétistes, rétabli par les adoucissements des nouveaux my tiques. IV, 407 et suiv., 424, 910, 911 et suiv. — En quoi il consiste. 45, 44.

Actes directs el réfléchis, au sujet de l'oraison. IV, 93 102,103. — Doctrine des nouveaux mystiques sur ces actes 95. — Quels sonl les actes du cour. 105; III, 791. — Erreur des nouveaux mystiques, d'attribuer gén 'ralement à imperfection la percep.ion de ces actes. IV, 970. — Mériie des actes. III, 911, 912. — Lsage des actes directs et réfléchis chez les nouveau'; mystiques comme chez les quiélisles. IV, 489, 490, 905, 906. — Réfutés par leurs dangereuses conséquences. 459, 441,884, 885. — A quelle puissance de l'âme ils appartiennent. 566, 592. — Contradictions ei erreurs sur ce point. 567, 592, 599, 600, 6i;8, 6511 el suiv. — Conviction o'erreurs par l'auteur même. 063 el suiv. — Véritable fanatisme. 756 el suiv.

Actes de foi explicite; comment nécessaires. IV, 62 et

SIliY.

Actes de foi, d'espérance et de charité d'un Chrétien qui va mourir. VII, 738.

Actions ; comment discerner pn chacune d'elles ce qui esl du corps el ce qui vient de l'âme. I, 1036. — Action? main aises; leurs causes 754. — Kègle pour bien faire ses actions. III, 625. — Dans Ici grandes actions, il faut songer uniquement, à bien faire, el laisser venir la gloire après la vertu. VU, 1312. — Quelles sont celles que Jésus- Christ louera au dernier jour. 1325. — Peut-on faire des actions d'où il arrive que le prochain soit trompé? lit, 962.

Adam esl placé dans le paradis, el nomme tous les animaux. II, 1009. — Il reçoit un commandement de

TABLE DES MATIERES

Dieu. 1013 —C'est la défense de manger du fruit de l'arbre de la science du bien eidu mal. 1015. — Sa lentalion et sa cluiie. LÛ23. — Lille consiste principalement dans son orgueil. 11,779. — Il s'aperçoil de sa nudité. i 123 — Enormlié de son péché. 1021. —Il redoute la présence de Dieu, et augmente son crime en cherchant des excuses. 1025, 1020. — Son supplice, savoir, le iravail, les habits et les injures de l'air, la décision de Dieu, la mort du corps, le danger de la mort éternelle, le péché originel de lois ses descendants. 102S, 102'.); X, 775. - 11 avait la science du bien et du mal. VII, 493. — Il a été trompé par sa liberté. 4(i7. — Il est la ligure de Jésus- Christ. Il, 1649. — Ce que figurait s >n sommeil. VI, 450.

— Adam était, selon les calvinistes, dans use nécessité inévitable de pécher, et s in péché était ordonné de Dieu. V t 11, 8 '28. — Ses enfants avaient, de Dieu même, une dispense légitime d'épouser leurs sieurs dans ce commandement : Croissez el multipliez. 1187. — 4 dam ou la Création, première époque de l'histoire ancienne. .\,Ot>7.

Adélaïde de Savoie, duchesse de Bourgogne. Son arrivée en France : portrait que Bossue t fait de celle priuces9e.IV, 1513. — Il est nommé son premier aUinônier. XI, 1 1 10 ; IV, 1432 — 11 assiste a sou mariage. 603, — Eloges qu'il donne à cette princesse. XII, 201.

Adoration. En quoi elle consiste. VIII, 15-12. -- Adoration en esprit et en vérité. III, 012, Gi5. — Quel est le propre et le principe de l'adoration religieuse. VI, 701 et s s i i v . — Pureté d'intention, recueillement, ferveur, trois qualités principales de l'adoration spirituelle. 770. Fou. Culte. — L'adoration de Jésus-( hnst dans l'Eucharistie est rejetée par Mélancblon et par un grand nombre de luthériens. VIII, 198. 499. — Luther, après beaucoup de variai! ns, avoue celte adoration' nécessaire. 439,440. — C'était une conséquence nécessaire de la présence réelle qu'il admettait. Ibid. et suiv. — Eiie eal défendue par Edouard VI, puis permise par Elisabeth. 681, 052. — les calvinistes changent sur l'adoration de Jésus-', hnst. 864.

— Ils tolèrent, dans les luthériens, ies actes intérieurs de l'adoration, et rejettent les extérieurs. 864, 805.

Adrets (le baron des) exhorté par Calvin à empêcher les pillages. VIII, CGC —Ses cruautés et ses exploits avec ses troupes protestantes. 667,668.

Adr'en I, Pape, reconnaît pour empereur Constantin, (ils d'hérétiques. I, 1180. — Le septième concile examine ses lettres sur les images. II, 230, 257. — L répond aux livres Carolins, sans luxer les Français d'hérésie. 241.

Adrien 11 menace Charles le Chauve d'excommunication. Réponse d'IIiucmir. I, 1487. — Ce qu'il dit de la condamnation du l'ape llonorius. 11, 226 -- Sa lettre au huitième concile y est approuvée. 211.

Adrien IV adjuge à saint Lierre et à

l'Eg ise

romaine

toutes les îles où le christianisme a pénétré. 1, 1550, 1570. Ses démêlés avec l'empereur Frédéric, L 1570, 1571

Adrien VI croit que ie Pape peut errer. Il l'ait imprimer son livre à Rome durant son pontificat. I, 1255; 11, 508, 5G"9. — Respect des docteurs de Louvain pour ce Lape. 570. Il traite Céleslin 111 d'hérétique, à cause d'une déerétale. 372.

Adrien, empereur; ses bonnes et mauvaises qualités; i! ad. pte Antonin le Pieux. X, 739. — 11 élève des temples à Jésus-Christ. 891.

Adultère. Conduite étonnante de Jésus envers la femme adultère. VI, 770. Image de l'âme adultère dans Ezéchiel. 787, 788.

Aérius enseignait que les prières pour les morts sont inutiles. Les luthériens disent qu'ils ne soutiennent point Aérius, dont ils suivent h doctrine dans la pratique. VLI.

Aétils, gouverneur des Gaules; sa mort. X, Î31

Affaires. Nous n'en avons qu'une, elle doit se passer enire Dieu et nous. VII, 1352. — L'intérêt et l'injustice mêlés dans les affaires du monde. 1 188.

Afflictions. Leur nature. VU, 5 IQ. — Trois manières de les surmonter. VI, 949, 950. — Leur utilité. 1072. — Destinées à faire exalter la miséricorde et la bo.ué Dieu. VU, 51 i. — Sont la voie royale par laque! .e Jésus- Christa marché. 189, 190. Votj Sowframci i.

Affranchis. On changeait d'habit autreibis à ceux qu'on affranchissait; on fait de même aujourd'hui a ceux quou affranchit de l'esclavage du monde. Vil, i70.

4gai-et (S.) Pape; sa fermeté à l'égard d'Antbime, par iriarche de C. P., hérétique. 11. 521 vinole.

Aoàthow (S.), Pape; ses lettres à l'empereur Constantin Pogouat, approuvées par le vi* concile après l'examen. I, 1289; 11, 221 et note.— Ce que dit ce Pape de la fidélité de ses prédécesseurs kgarder la loi, 250, 251

Ageshas, roi de Lacédérnone, avec mie petite an rcnibler les Perses dan Mineure. X,

tocte, prophète, annonce la gloire du second ten VI, 137.

Agni .m sans tache, immolé dès l'origine du mu ( e qu'il représente VI, 137.

\<;omk. Réflexions sur l'agonie de Jésus-Chris . \l, 930 et suiv. — Admirable fermeté du Fils «le i i

onie et ses p u-, grandes douleurs.

quoi l'agonie de Jésus-Christ a-l-élle été si

il s hommes, 1119, 112) — Dans les prière' lisants l'Eglise achève de nous enfantera la \ie i

leste. \ 11,052.

Agrii'cine, mère de Néron, empoisonne Chudius, \. 75S, 739.

Acii.ssf.au (Henri -François d'), avocat général. >>>n réquisitoire pour l'enregistrement du bref contre le livre des Maxime* n'es suints. V. 307 et suiv.

Iooirre (Joseph Saens d'), Bénédictin, puis cardinal, écrit coin iv ii Déclaration del6S2. I, 1235, 1236.— Avança à met qu'Adrien VI s'est rétract''. 1261. — Rapporte le décret de l'inquisition d'Espagne contre la Déclaration, et dit qu'on doit s'abstenir de censure tant que le Saint- Siège n'a pas prononcé. 1321. — Ce qu'il pense des décrets des sessions iv et v du concile de Constance. Il, 1 1 et suiv. — Son ouvrage est défendu pur le conseil d'Espagne. 082. — iîossuel déplore que la guerre l'empêche de se procurer sa collection des Conciles d'Espagne. XI. 1101. — Eloges qu'il donne à sa Synopse, que ce cardinal lui avait envoyée 1101, 1102. — Respect qu'il avait pour sa dignité unie à la piété et à l'érudition. 1102. - j travaux excessifs du cardinal avaient ruiné sa santé. Ibid., 1100. Bossuet lui recommande son neveu. Ibid., 1 122. — Estime que ce cardinal faisait de ïllistoire des Variai ei des écrits de Bossuet 1106. — Ce pré'al l'instruit de la conclusion de la paix. 1122. — Le cardinal lui i sa satisfaction de son Instruction sur les Etats d'or ait 111,012.— Iîossuel le remercie de son approbation , et lui montre le danger du quiélisme, 051, 052. — Il le remercie de ses Prolégomènes contre les nom eaux ariens, de ses bontés pour son neveu, et l'instruit des motifs qui l'ont porté à écrire contre la nouvelle oraison. OU. — Vœu de ce cardinal sur le livre de Fénelon. V, 99 et suiv.— Propos qu'on lui prèle au sujet de la conduite de Bossuet dans celle affaire. 277. — Bossuet se iu-stilie auprès de lui, el lui témoigne le désir de reprendre leur correspondance 287,291.

Ailm [Pierre d), cardinal, évoque de Cambrai, est la lumière du concile de Constance. II, 77, 530, 551. — Son opini-to sur la formule, de publication des décrets des concile?. J7. — Soutient l'indëfeclihililé du Saint-Siège, el la faiilibililé des Papes. 402, ±53. — Il désire la réformalion, non de la doctrine de l'Eglise, qu'il croil pi mais des abus et des mœurs.. VIII, 535,336.-11 croit que, pour y parvenir, il faut rétablir l'autorité du L ou en choisir un (pic toute l'Eglise reconnaisse poui chef, au lieu que Luther taisait dépendre la réformalioo de la destruction de la papauté. II, 557.

Alam. s, célèbre moine de Cilcaux, est l'un des premiers ailleurs qui onl écrit contre les Vaudois. V 112.

Alaric, roi des Golhs, prend Rome. V, 1318, 1101 et

suiv.

AlbaM. Voy. Clément XI.

Albert de Brandebourg, gran I maître de l'ordre lentonique, se réforme à la luthérienne, se marie et se tait une

souveraineté héréditaire. VIII , 5S5, 580.

Albert de Luvn.s (Mai ie-llenrietle- Thérèse d gieuse de Jouarre, puis de Torcy; lettres que Bossuet lui écrit 111,759,700.-11 avait prêché à sa proie-. 760. — La console de la mon de son père. 7t.:.. — (,■ nue Lieu lui a faite en la mettant sous la conduite de - n eveque. 1 /•>.

Lui défend de consulter d'autres que lui

dans ses doutes. 79

Conduite qu'elle doit te; ir dans lesaffaires de Jouarre. 814 et suiv. — Avis divers qu'il lui donne sur l'état de son âme. 870. 874, 873 et suiv., 877 etsuiv., 922 el suiv., 941 et suiv., 939 et suiv., cl suiv , 978 et suiv Foy. Peines —Il s'offre à Dieu pour elle. 91 i — Elle quitte Jouarre pour al er à L rcy. — Sa mort. 919, 1039. — Son épilaphe. 987, B que Bossuet fait de celle religieuse. 75

Ll t.NCS.

Albigeois (les), les Vaudois. A iclef, Jean Hi s cl tous ceux que les protestants ri ssent pour leusancé

ti-es, voulaient parvenir à la réJbrmalion par la rupture'. \ ll L 558, 559. — I es calvinistes se déshonorent eu ; :,- leurs prédécesseurs les A s, qui ne |

vent remonter p;uiî haut que Pierre de Bruis, au xi* tle. os), 690. — Léger, l'un .1 rd sou pa leurs,

leui ■ ue çramle anliqi v 5, et lîCste met leur

TAULE DKS MATIERES.

rro

^imr ., ~ s-ChrisI te nul esl dém n i

i>H . ||« iool purs manichéens 1>9I. Les hérél

Taux.

'llqUCS

trains, combattus par sainl Bernard, étaient mani- , ii> fiiv I - i pour chef Pierre de Bruis, el son dis-

■ p < Henri. Pierre le Vénérable lea nomme pétrobrusi,mi- 6. I rmangard réfute leurs erreurs dans

snn traité ontre les ^\^ n< U >>^ Tlo - tlanus, moine de CiitMiiv, t. ut un traiié contre lea manichéens de Montpellier, qni ^ :ii les Albigeois, el contre les Vaudois, qu'il ihstîncue despremiers. TU, TU. Renier, de l'ordre des Frères Prêcheurs, auparavant de la secle des mani- • us d'1 alif. distingue les Vaudois des Albigeois, 715.

— Il f.ni le dénombra meul des Eglises manichéennes, parmi lesquelles il comprend relie des Albigeois, et fait voir qu'ils venaient de Bulgarie. Ibid. Mathieu Paris leur donne la même origine, ••! dit ifue leur Pape est on Bulnrie. ''ÏS — Lear extérieur modeste, leur profonde hypocrisie, selon Ennevin el saint Bernard. Ibid. el suiv. — • ■ i tut détaille l'in aune de leur doctrine el de leurs mœurs; en quoi ils sont semblables aux manichéens combattus par sainl Augustin. 716, 717. — Exposition de leur do triue INiI. — Lear manichéisme est démontré. 717.

— Pierre le Vénérable ne connaissail que quelques-unes «le leurs erreurs. Saint Bernard en était mieux instruit. 717, 7is. — Pourquoi les Albigeois sont nommés ariens, dans |p concile de Lombez. Pow. Lombez. Par quel e autorité les terres de ces hérétiques furent données au premier occupant. I, 160,2.

Albrbt (Jean d'), roi do Navarre. On n'a pas do preuve de sa déposition par Jules 11. Jeanne, sa GUe, citée à Rome

pour hérésie. 1, 1392, 1393.

Albmand (louis), cardinal, archevêque d'Arles, présiile le concile de Bàle, après la seconde translation. Il, 1 19.

— i sainteté. 18. — Il est mis au nombre des bienheureux par Clément VII, quoiqu'il n'ait rien rétracté de ce qu'il axait fait à Haie. I, 1270, 1271 ; II, 138.

Alexandre (saint) d'Alexandrie, soutient l'immutabilité du l'ils de Dieu, qu'il dit être parfait : ee qui réfute l'imputation d'erreur sur ee point, faite par Jurieu aux '«'ères des Irais premiers siècles. VIII, 1356. — Il rejette formellement les deux naissances du Verbe avant l'Incarnation, admises par les ariens, et dont Jurieu inculpe les mêmes Pères. iWrf.,etsuiv.

Alexandre II, Pape, cite à Heine l'empereur Henri IV,

I r crime de simonie. I, 1493.

Alexandre 111 excommunie Frédéric I, le dépose, et le regarde cependant comme empereur. I, 1572, 1575. —

II lui défend de remporter des victoires. 1550. — Convo-

le troisième concile de Latrau, II, 243 , 241. — Erreur de ce pontife en expliquant un passage de l'Ecriture. 569 — Il annule les décrets de ses prédécesseurs sur le mariage. 570, 571.

Alexandre V, élu Pape a Pise, confirme ce concile. II, 5-t.

Alexandre VI donne aux princes chrétiens les terres des inlidèles. I, 1362, 1365. — Il ordonne des -levées de deniers; appel an concile à ee sujet, 158.

Alexandre VU condamne les censures de la Sorbonne contre Yernani et Guimenius, II, 170, 171.

Alexandre VIII fait une protestation, qui n'a pas été publiée, contre la Déclaration, du clergé, 1, 1212, 1243.

Alexandre d'Hiéraple, nestorien entêté, traité de catholique par l'abbé Dupin. X, 296 et suiv. — Quelle était son obstination dans son sentiment, malgré le décret du concile d'Ephèse. 46,

Alexandre le Grand. Ses victoires sur les (Trocs et sur Darius 1, 719,720, 956,957. — Il est changea l'égaTd des J-iil's, qu'il avait résolu de punir, à la vue du Souverain Pontife. 720. — Il fait son entrée dans Babylone avec un éclat qu'on n'avait jamais vu. 957 — Sa mort. 958.

— Ses aux se partagent son empire 720, 957. —

ment l'Ecriture parle de si vie el d:' sa mort. VI, 1 T5. — La rapidité de ses conquête-; est annoncée p.;r le prophète Daniel. VII, 1311 ; X, S12. — Par une fatalité inconcevable doit entrer dans ions les éloges. VII, 1325.

— Combien misérable avec toute sa gloire. 580. — Dieu le punit en lui en donnant plus qu'il n'en désirait. 11,78" el suiv.

Alexandre Sévère, empereur : sous lui, Arlaxerxe rétablit /empire des Perses. X, 741. —Il honore Jesus-

Christ et voulait le mettre au nombre lies dieux, 888.

Alger, bombardement d" celle ville. Vil, 1191. Alleutu. Amen. Expression de !a joie des bienheureux dans le eie! Ml. 120,1225, 1226.

Alliance. Caractèrcsdc la nouvelle alliance. VI, 432,

— C est une alliance de grâce et de miséricorde

- Deux sortes d'alliances que les pécheurs ont cou-

traclées avec Dieu, l'une dans le baptême, l'autre dans la pénitence. 737. — Caractères et effets de ces deux

aillâmes. 73S cl sui\ . ■ Caiaelère dislinclil de l'ancienne

ei de la nouvel e alliance. VII, 83.

\i MMs (Jacques), docteur de Paris, défend la supériorité du concile sur le l'api'. I. 1244, 1213. — Ksi chargé, avec Major, de réfuter le livre de Cajetau. V o\j. ee mol. Il, 159.

Alvarez (Baltazar), jésuite. Ses sentiments au suiel de

l'oraison passive ou de quiétude. IV, 147, l 18, 731, 736 el suiv. — Se- désirs du ciel. 20-2.

ÂMAI.ARU s n '. uiorise pas la consécration par le mélange. I\. 317, 548.

Ambassadeur. Jt-stis-Chris»., ambassadeur du Père êternei, pour venir négocier la paix ,a\ec les hommes. NI, 1 1. — Combien la personne d'un ambassadeur est Nacrée et inviolable 12 et suiv. — Manière indigne dont l'ambassadeur de Dieu a été traité. Ibid.

Ambitieux. Iniquité des moyens qu'il emploie pour se distinguer dans le inonde. VI, 816, 817. — l.'liopime simple et droit en trouve peu qui lui conviennent. Ibid.

— Désir de faire du bien, appât ordinaire de l'ambitieux.

818. — Grandeur et chute de l'ambitieux, dans une belle allégorie du prophète Ezécbiel. 807, 818. — Les ambitieux n'ont aucun moyen de se distinguer. VII, 1227. — Sont incapables de règles, 1289.

Ambition. Son caractère. VII, 838, 833, 831. — Il faut la déraciner. II, 596. — Comment Jésus-Christ nous apprend a la réprimer. VI, 808 el suiv. — Quelle est la distinction à laquelle doive aspirer une ambition chrétienne. 817.— Effet principal de l'ambition. 1222. — Ambition de de»x apôtres réprimée. VII, 1005 el suiv.

— Dangereux expédient qu'elle f il trouver. 1290. Ambolse (la conjuration <f) est le commencement des

troubles excités en Franco par les calvinistes, VIII, 601 , qui, à l'exemple des autres hérétiques, se lassèrent do faire parade de leur patience, et prirent les armes par maxime de religion. Bèze en convient. Ibid. — L'exécution d'Anne Du Bourg et autres calvinistes fut l'occasion do cette conjuration. On en donne quatre prouves démonstratives. 674. — Elle fut découverte par i\oux huguenots, que (Bèze accuse pour cola de déloyauté. 663, 68k Desseins des conjurés. 663. — Le ministre Basnage cherche à prouver que la conjuration ne fut pas tramée parles calvinistes. Casleinau les inculpe de ee crime. 989, 990. — La conjuration approuvée comme dogme et par délibération de la réforme ; témoi guagede ïièze et autres, 991 el suiv.

Ambroise (S.) reconnu pour saint par le ministre Jurieu, quoiqu'il ait été, selon lui, non-seulement adorateur de l'idole, mais encore qu'il ait érigé l'idole dans la maison de Dieu, et que le diable ait abusé de lui pour le faire servir d'organe à l'impiété. VIII, 1145. — Ce saint proine que les rois ne dépendent que de Dieu. 1, 1420. — Il résiste à l'impératrice Justine : dislingue les fonctions des deux puissances. 1447 ; V, 347, 211. — Soumel Théod se à la pénitence publique. I, U47, 1478; X, 7.';0. — Saint Ambroise ne reçut pas la communion sous les doux espèces dans sa dernière maladie. IX. — Vaines subtilités des protestants pour prouver le contraire. Ibid. Helie peinture que fait ce sainl d'un amour ardent. V, 713, 71 C — Son commentaire sur le Cantique des cantiques, 928. — Nous avons tout en Jésus-Christ suivant ce Père I DUC — Ce qu'il pensail des discours qui foui rire. II.' 10 10.

Ame. Sa définilion. I, 1014. — Comment nous la connaissons; ses opérations. 959 et suiv. — Ses propriétés et sa différence d'avec le corps. 997. — Elle lui est naturellement unie. Ibid. et suiv. — Elfel&de celle union, et deux genres d'opérations dans l'âme : les opérations sensilives, elles intellectuelles. 997, 1093. — De quoi l'âme est instruite par les sensations, el usage qu'elle en fait. 1006, 1044, 1045. — Les mouvements du corps assujettis aux actions do l'âme. 1026, 1035,1056.— L'âme s'attache à la vérité, el la voit toujours la môme. 1022. — Besoin qu'elle a des images sensibles. 1029. — - Comment elle peut tenir les passions en sujétion. 1032, 1QS5. — Pourquoi nous connaissons beaucoup plus de choses de noire àme que de notre corps. 1057, 1038. — Combien l'âme désire être heureuse. 1059, lt/97, 1098. -- La connaissance d'elle-même lui sert pour s'élever à son aulçur. 1031, 1052. — Elle se sent capable de l'aimer, et sent dès la qu'elle est faite pour lui. 1036.-- Elle connaît sa nature, en sachant qu'elle est l'aile à l'image de Dieu. ibid. — Entend la vérilé. et reçoit en elle une impression divine, qui la rend conforme à Dieu. 1058,1059. — La volonté droite achève dans l'âme l'image de Dieu. 1039, 1000. — L'âme attentive à Dieu se

T\m,F. des matières.

connaît supérieure au corps, et que c'est par punition qu'elle en est devenue captive, lflfil. — Kllc a l'idée li'ime vie immortelle. 1061, 10%, 1097. — Comment le désir de cotte vie s'élève et se fortifie en elle. Ibid. — lui connaissant el aimant Dieu, elle s'unit à lui. I n'.)8. — La nature de l'âme est Ta source do son honneur. III, 701,702. Voy Attention, Cours, Hommk, Volonté. — Manière admirable dont Dieu crée l'âme. X, 773. — Erreur des philosophes sur sa nature, 837, 858. — Notre âme est l'image de Dieu. III, 121 etsuiv.; VI, 71 ctsuiv.

— Elle doil se rendre semblable à lui. III, 121, 121 — Punition dos corrupteurs de l'image do Dion. 125. — L'âme est immortelle, 127, 128; Vf, 133 el suiv.; III, Gis, 619. — Elle est capable d'être unie .:i Dieu, quoiqu'il soit infiniment au-dessus d'elle. VI, 130, 131. — Est dans le dernier ordre des substances intelligentes. 133.

— Force el secrète vertu de l'àme. 8ii>, 810. — Ses faiblesses incompréhensibles. 847. — Combien elle doit s'anéantir pour approcher de Dieu. VU, 814. — Deux sortes de vie dans l'àme, selon saint Augustin. VI, 323; VII, 641. — Chute de l'âme qui vent trouver en ellemême sa félicité. 576. — Misère où elle tombe quand elle s'abandonne aux plaisirs des sens. 577. — Comment, touchéede Dieu, elle revient à lui, et s'y attache sans réserve. 582 et suiv. — Excellence de l'àme. III, 1141.

— Créée à l'image de Dieu, elle ne doil respirer que pour lui. 1145. — Doit chercher à lui plaire. 898.

— Comparée à une plante qui croît dans la maison du Seigneur. 944. — Ame sèche et aride , semblable à un arbre pendant l'hiver. 1137, 1138. —D'où vient qu'elle soutire dans l'opération où Dieu la délecte. 959. — Sur certains états où Dieu la met pour l'attirer. 967, 908. — Comment ses sentiments lui sont cachés ou aperçus; quelles en sont les causes. IV, 101. — Etat de lamé dans l'oraison passive. 115, 146. — Selon les nouveaux mystiques, l'àme peut être divisée d'avec ellemême. 54, 436, 490. — Suite de celte séparation. 429.

— Erreurs de supposer une âme sainte incapable d'entendre la raison et la parole de Dieu 521 et suiv. — Erreur de faire croire à une âme que Dieu veut la damner sans perdre son amour. 429, 521 et suiv. — Avec quel zèle i! fan! prendre soin des âmes dont on est chargé: s'en charger difficilement. V, 507. — Union des âmes, saintes avec Jésus-Christ figurée dans le Cantique des canïque&. 576, 579, 801.— Desseins de Dieu à 1 égard dos âmos; ce qu'elles doivent faire dans les différeti's éiats par où elles passent. III, 597, 598, 702, 703. — Avantage de travailler pour les âmes. 1037.

Amédée VIII, duc de Savoie, fait Pape par le concile de Bàle, sous le nom de Félix V : abdique la Papauté, el meurten odeur de sainteté, sans rétractai ion.. 1, 1272, 1273. — Sa retraite à Ripaille avant, son élection. II, 131 cltiole.

— Après son abdication il est fait cardinal et légat du Saînt-Siége. 137.

Amérique. (Voy Portugais.)

Ami. Estime que nous devons faire d'un ami véritable. VI. 751. — Combien il est rare Ibid. — Quels sont nos véritables amis. 879. — Caractère d'un faux ami. VII, 610; XI, 767. 768. —Usage des amis Ibid.

Amilcar, père d'Annibal, passe avec lui en Espagne, y fait la guerre pendant neuf ans avec autant d'adresse que de valeur, y meurt dans une bataille. X, 724.

Amissibilité (Y) de la jusiiee, avouée dans la confession û'Augsbourg, et la nécessité du baptême ; les calvinistes ont varié sur ces deux points, à l'exemple dos anabaptistes. VIII, 410. L'amissibililé pareillement admise par les calvinistes de France. 640. — El par les Anglais, sous Elisabeth. 657 et suiv.

Amitié. Sur quoi elle repose. VI, 734. — Est un nom saint pur lui-même. 502, 73 4. — Quel doit être le motif et le principe de noire amitié. 1159. — Force et douceur do l'amitié. MI, 518. — Amitié des gens du monde. VI, 751. —Vraie et fausse amitié. 1158; Vif, S18. — Amitiés particulières, pestes de l'éiai religieux. 088.

Aumien-Marcellin, en voyant les fureurs dos héréliques, disait que les bêles féroces n'étaient pas aussi acharnées contre elles-mêmes que les Chrétiens l'étaient entre eux. XI, 1102.

Amour. Ce que l'on entend par ce nom. VU, 112 et suiv — Le propre de l'amour est de tendre à l'union la plus intime et la plus parfaite. S08 — Force i)c l'amour de deux époux ; il surpasse celui des pères et des mères pour leurs enfants. 8! I. — L amour OSt le moteur de toutes les. Inclinations, Vf, 1224, 1225 — L'amour véritable tend à l'adoration VU, 415. — Dans son origine, n'est dû qu'à Dieu-. Ibid. — En quoi consiste l'amour do Dieu. XI, 831 el suiv. - A quoi oblige le précepte <\v l'amour de Dieu. VIII, 81, 82; XI, 959. — C'est le grand

commandement do la loi. 78. — Explication de ce précepte. 912,91 1. — Il s'étend i tous les temps et i les lieux 873. — Motifs et nécessité d'aimer Dieu B70.

— Réflexions sur notre amour pour Dien. 138; II!, 134. Attraits de l'amour divin. 139, [40 -- L'amour doil toujours croître. I il. - Pratique de la charité dans l'Oraison dominicain, il>. el suiv. — Le véritable amour de Di m cousisle dans l'observation do ses commandements. 387,410. — Il donne à l'âme une joie parfaite. 110. — < Du commencement do l'amour do Dieu requis pour être justifié. V, 2189, 105, 1 10. — Ce que c'est qu'aimer Dieu comme source de toute justice. 104. — Doctrine du concile de Trente sur celte matière. Ibid. el suiv. — L'assemblée du clergé de 1700 censure plusieurs propositions sur l'amour de Dieu. 930. — L'amour de concupiscence ne peut préparer â la justice. IV, 188, 489. — La confession d'Augsbourg soutient celte maxime avancée par Luther, qn'o» est justifié avant d'avoir ta moindre étincelle de l'amour de Dieu. VIII, 420 — L'amour est l'unique instrument de la victoire de Jésus-Christ sur les cœurs. Vf, 378, 379. — Amour immense du l'ère éternel, principe de noire adoption, 926, 927. — Différence de l'amour que Dieu témoigne au juste fidèle et au pécheur converti. VII, 1248. — Amour que .lésus-Chri'sl non; témoigne dans le mystère de l'Incarnation. 90. — Dans celui de l'Eucharistie 90. Amour que nous devons à Dieu comme à notre père. 88. — Amour, le principe d^. la joie des bienheureux. VI; 1227. — Le saint amour doil être, la loi des héritiers du Nouveau Testament. IX, 46. — Précepte de l'amour de Dieu, fondement nécessaire de celui de l'amour du prochain. VI, 757. — Amour du pécheur réconcilié; quelle en doit être la mesure. 425. — Amour de Marie, né du concours de la grâce el de la nature. VII, 242. — Amour étemel de Dieu audessus de tout. IV, 36. — Ne peut être perpétuel qu'en l'autre vie. 46, 47. — C'est un acte d'amour parfait de désirer son salut. 75, 163 el suiv. — Et aussi la béatitude. 244, 245. — Toute la vie chrétienne tend au pur et parfait amour. 218, 219. — Exces.de l'amour dans les suppositions impossibles. 189 et suiv. — Tel l'amour do Job dans ses épreuves. 222. — Si l'amour de Dieu ôle la contrition. 87, 88. — Passage d'Hugues de Saint-Victor sur l'amour désintéressé. Ibid. — Du désir de l'amour divin. III, 557. — Ses caractères. 562, 606, 007,930, 953.

— Ses effets. 627, 6ï8, 659, 668 et suiv. — La confiance doity être jointe. Méritede l'amour et ses différents étals 938, 953. — Comment tout est amour. 650, 631. — Quoi est l'amour de préférence, 781. — Se laisser consumer par l'amour. 911 et suiv. — Comment pousser l'amour à bout. 689. — Motifs que les Psaumes, fournissent de l'amour de Dieu et du prochain. V 111, 211,213. — Amour des ennemis. — Belle peinture d'un amour ardent. 111,581,585. Voy. Charité. —L'amour de Dieu cl du prochain est le fondement de la société. II, 205 cl suiv.

— Quel est l'amour que les peuples doivent aux prim i

Amour naturel. Illusion des mystiques sur cet amour. IV, 477. — Définition de cet amour. 500. — Abus de lo nommer délibéré, ni hou ni mauvais. 500 ci suiv. — Il est incompatible avec l'amour pur. 561 el suiv. — Abus d'en faire la différence des imparfaits et des parfaits 568.

— Cet amour no se trouve ni dans l'Écriture, ni dans les prières de l'Eglise, ni dans les Pères. 600, 009, 070. — C'est un langage nouveau, inconnu aux Pères et aux scolasliques. 597. — A saint Thomas et à Lstius 598. — A Denis leChartreux. 599, 671.— Réfutation de cet amour par ses conséquences dangereuses, fausses et erron 597, 598. — Abus de chercher cet amour dans le Catéchisme du concile do Trente. 600, 601 et suiv. — Explicalio i des termes du Catéchisme. 605, 606.— Erreurs sur ce sujet démontrées et réfutées. Ibid. et suiv. — Aucun théologien, en parlant du motif de l'espérance, n'a jamais songé à col amour. 008,609. — Non plus que sainl Augustin. 615. — Saint Anselme, 010 — Saint lit ruavd, 617. — El Albert le Grand. 022. - Propriétés données à l'amour nain roi, sans aulQI iléde l'Ecriture. 025 et suiv ,

Page 1