La tristesse du ( hrélien se changera en joie
— Il faut souffrir , se l'aire violence. Ibid. — Combien la sagesse divine s'est montrée à découvert, dans le mystère «le la croix , à ceux à qui la foi a donné des yeux. VI , 1100. — Adorer le mystère de la croix pour le comprendre. 1 167. — Dégoût et mépris que la croix de JésuSl hrist doit nous inspirer pour tous les plaisirs et Imites les vanités du monde. 949. — Combien il était difficile de rendre la rr. ix vénérable. 292. — Croix, supplice le plus effroyable. 295. — L'exécration des hommes et la malédiction de Dieu jointes ensemble dans le supplice de la croix. 294. — Croix , gloire des Chrétiens. 2u5. — Conquêtes de la cr..ix. 299, 501). — Sa vaste domination. 301.
— Miraces opérés par la croix. 502. — Quel motif a porté le Sauveur à mourir pour nous sur la croix. 5(13. — tous les attraits de la grâce renfermés dans la croix. 520. — Mystères des trois croix. VI, lv6l. — Foi/. Marie. — IS'ous devons à la cro x un culte , même extérieur. Y, 1715,1716. — Lu quel sens on peut dire qu'on l'adore. 1717. — Temps el Circonstances remarquables où lui. decouverte la croix du Sauveur. VI, 303. Voy Souffrances.
— Explication du signe de la croix. VIII , 17. — Ce signe est retenu par la réforme anglicane dans le baptême , la confirmation el la consécration de l'Eucharistie ; puis retranché de la confirma lion el de la consécration. 507. — Uésignalion qu'on doitavoir danslescroix.Ill, lOilô, 1027, 1040. — Manière de les porter. 890, 915. Voy. Crucifix
Ckgmwell (Thomas) , vice-gérant de Henri VIII au spirituel , quoique laïque, suit , pendant
oe
ce prince , la doctrine de l'Eglise romaine. XIII, 530. — Il est fail visiteur général de tous les couvents privilégiés. Lu qualité de vicaire général au spirituel, il ordonne aux prêtres de dire tous les jours la Messe, et aux- 'moines d'observer leurs trois vuux, quoiqu'il lût zuinglien ou luthérien. 33G. — li souscrit plusieurs fois à la doctrine catholique, décidée par le roi Henri VIII 513. — Il est condamné à mort par le parlement comme hérétique, el sans être entendu. 515.
Cromwell (Olivier) , tyran d'Angleterre ; son portrait. VU, 1212.
Cromwellisme (le) rétabli par les maximes de Jurieu contre l'indépendance des rois. VIII, 1281., 12»2.
Croyants (les) des manichéens n'étaient pas admis à tous les mystères de la secte. "V J II, 752.
Crucifix (culte du) , approuvé par Luther, comme un monument de piété. VIII ,'429. — Elisabeth , reine d'Angleterre , relient le cr.'eilix dans sa chapelle , quoiqu'on l'aie de toutes les églises. G50. — Aversion des anciens el des nouveaux manichéens pour le crucifix. 697.
Culte que nous devons à Dieu. VI , 761 el suiv.; VII , 618; IX, 569, 370. — Deux conditions pour rendre à Dieu un culte .gréable. VI , 762. — Quelle espèce de culte nous rendons ordinairement à Dieu dans nos prières. 766. — L'Eglise catholique est le seul temple où l'on rende à Dieu un culte véritable. 769. — Comment cela. Ibid. el suiv. — Quelles dispositions doivent acompaguer le culte que nous rendons à Di< u. 773. — Combien les nôtres sont défectueuses. 775. — Le culte religieux se termine à Dieu seul 1, 1173 l\, 569, 570. — Le culte que les Catholiques rendent à Dieu n'est pas le même que celui qu'i s rendent aux saints. 579, 580. — Cuite intérieur et extérieur. 580 , 58L. — I justice des protestants dans les reproches qu'iis font aux Catholiques au sujet du culte. Vaines objections sur le terme eu cuite re igieux, sur le mot divus, sur les génuflexions, etc. 586.
— Sommaire de la doctrine catholique sur le culte dû à Dieu el aux saints. 603, 601. — Zèle el piété d e David pour toul ce qui appartenait au culte de Dieu. 570 , 602.
— Soin que les grands princes en ont eu. XI, Oi-'i.
< lpidité. Ses pièges, ses remèdes. VH, 606, 707. Voy. Avarice, Biches.
Cokes. Leur juridiction est subordonnée a celle des évoques. II, 283.
Curiosité (la) sur son état cl.ns celte vie est dangereuse. Voy. Concuhscekce.
TABLE DES IIAT1KRF.S.
Cosa (Nleo'as de ) , cardinal, rangé par Bellarmin au
nombre des défenseurs de la doctrine des français. I,
183*, 1255; 11, 362 et noie.
Cvprien (saint) assure qu'on ne donnait la communion aux enfants que sous une espèce. IX , 257 , 17. '> , 171. — Kmharras des ministres pour expliquer le passage cité. 257 , 258. — Dans le mémo livre il parle de la coutume d'emporter cl de pr< ndre dans les maisons le pain sacré. î!l5 , 216. — Ce sainl docteur enseigne à demander la persévérance dans le Pater. IV ,118 — Sa doctrine sur l'abandon. 226, — Beaux passages de saint Cypien en laveur de l'unité de l'Eglise. IX , 8i0. — Il ne croit pas le Pape infaillible Sa dispute avec le Pape sainl Etienne. 11,310 et suiv. Voy. Rebaptisatiqn. — Le saint est calomnié par Jurieu , comme n'entendant pas la doctrine de la satisfaction de Jésus-Christ. VIII, 1081 , 1082 —Le sainl prouve que tout schisma tique et hérétique est nouveau, vient troubler l'Eglise dans sa possession, rail bande à part, se sépare de la l:go. V, 945, 916.
Cvn (Saint-). Pièges que doivent craindre les religieuses de cette maison VII , 667, 668 et suiv. — Comment elles doivent instruire leurs élèves. 5,^6.
Cyrille (saint) , patriarche d'Alexandrie, s'oppo e à Nesloiius; sa doctrine célébrée par toute la terre. X, 733.
— Il instruit le l'ape saint Céleslin de l'hérésie de Nestorius; exécute ses ordres au concile d'Lphèse. II . 188 , 189 et suiv. — Ses AnaUiémntismes condamnés par .es Orientaux: l'affaire s'accommode. 71. — Erreurs de t abbé Dupin sur sa [(résidence d ns le concile d'Lphèse au nom du l'ape. X, 87 et suiv. — Ce saint rendu suspect, grièvement accusé cl faiblement défendu par M. Dupin. 9t et suiv. — Erreur mal imputée. 108. — Ecrits contre .Nesiorius, trouvés peu estimables et pou convaincants par M Dupin. 114. — Ce qu'il pense de ses douze chapitres. 1 19. — Subtilités el ambiguïtés qu'il leur objecte à ti rt. 1 iîO. — Fausse imputation faite à sainl Drille d'être convenu lui-même d'avoir excédé. 122. — Ses douze clitipilres approuvés par le concile. 123 et suiv. — Ce qu'il faut pensi r de ion expression: bmmnalwam iucarnalaui 126 et suiv.
Cyrus, roi de Perse. Ses exploits : il prend Babvlone. X, 704-, 703,810 ,916, 947. — Il joint le royaume des Perses à celui des Mèdes. 70 1, 945, 9i6. — Il ordonne de rétablir le lemp'e de Jérusalem: huitième époque de l'histoire ancienne. 710, 711. — Sa mort racontée diversement parles h:storiens 701, 703.— Dieu s'était servi de'ce prince peur laire en faveur de son peuple ce que les prophètes en avaient prédit. XI, 1167, 1168. — Il csl croyable qu'il n'a jamais eu le véritable culte. 1168.
Cyris le Jeune se révolte contre Arlaxerxc-Mnémon son frère. Sa défaite et sa mort. X, 718 et suiv.
Cvrls, patriarche d'Alexandrie , enseigne le monolhélisme: condamné au sixième concile. II. 215. 216.
Czenger , ville de Pologne , où les zuingliens tiennent un synode, dans lequel ils prouvent que là consubstaetiation luthérienne est insoutenable el contraire au sens Jitléral. VIII, 586.
Daillé (Jean) , ministre protestant , .issure que les Catholiques tiennent toutes ses créances, mais qu'il ne lient pas toutes leurs opinions ; conséquence qu'en lire Bossuet I, 1151, 1132. — Krreurde ce minisire , qui accuse les Pères du ive sJècle d'avoir innové touchant l'objet du culte religieux. 1133. — 11 impute aux Catholiques d'adorer les saints. IX, 379, î;8(). — Ce ministre jusiiiie, par ce qu'il dit. de la connaissance des anges , le culte que l'Eglise catholique rend aux saints, V, 1679. — li réfute l'erreur de Jurieu sur la médiation de Jésus - Christ , el montre combien cette médiation est différente de l'intercession des saints. 1683. — Sa doctrine sur les articles londamentaux. VIII, 22ï.
Dajuen (le B. Pierre), cardinal, dislingue les droits des deux puissances. I, 11-93, 1606.
Damnation. On ce peut consentir à la sienne. IIF, 701.
— Pourquoi'? IV, 86, 87.
Damnes (es) ne satisfont pas ; mais Dieu satisfait luinie.mc à sa justice en les punissant en loi. le rigueur. Il , 693 , 69t. — Le péché n'est puni en eux , ni infiniment , ni selon toute la capacité qu'ils ont de souffrir. 696 , 697.
— Jésus-Cluisl n'a pas souffert en faveur des hommes damnés, ni uni ses satisfactions à la leur; mais Dieu prend occasion de la satisfaction infinie de Jésus-Christ pour les péchés dé tous les hommes, de remettre aux damnés quelque chose des justes châtiments qui leur sont dus. t 18, 699. V oij. SioMîi'.AfE.
ne ; X, 947
Da.mii apprend . par révélation, Im septante (ameaten semaines. î , 704,812 — OAJoK-oa >n plai i le romniencenieul? 713. — où commence la dei 757, 738.
Darius, lils d'Hyslaapc, roi des perses. Au mmmeocemenl de son règne, le lemp e esl achei '• I, 31 3 — Il jilaque les Grecs, 507. - Malgré nés efforts, il venir à boni de redresser tout à (ail 11 s l'entes el suiv.
Dm vkt. V oy. Pie II.
David, vainqueur de Goliath, monte sur le irêne ; i| r«.t grand roi, grand couquér nt , grai d pn phèle B97. -- Il etab it à Jérusalem le siège de la rovaul celui de la religion. 798. — Il s'oublie pour un
temps, répare sa faute par la p.'-niteiii e, <i f-si c mblé de biens. 803 , 8lH. — Il esl lombé par la Si grâce eflicace X , i7ï>. — Sa chute lui fait oublier I \ I . 6 '2 , 725. — Il prononce sa en cm e sans y ( eus- r. 869; \II, 119. — Il désigne Salomou pour son successeur. 1 , 1377. — Avis important qu'il h.j doum mourant. VI, 760, 1403. — Koc nnaissa ce de David envers Dieu. VII, 19t. — Ce prince r Diiaissail le sérieux de la religion. XI , 417. — Ses s. ius pour le culte de Dieu. 425. — Sa piété. 112 —Il amasse des matériaux pour bâtir un temple à Dieu X, Ï98. —Dieu ne veut point qu'il le bàliste. parée qui, avait 'ait la gi erre. XI, 719. — Zèle de David pour le chant et la musique sacrée. Y, 403, 101 . — il célèbre dans les Psaumes t. .mes les merveilles de l'Histoire sain e. 408, 507. — I n p i.-lani des i buses de la vie présente, i, avait en vi-e la ' ie h luiv. 411. — Ou y voit éclater son amour po r Dieu. 415 ti suiv. — Pour ses ennemis. 4i3. — Son zèe el sa piélé pour l'arche el les choses s cr.'e3. 418 Vvy I'sai Vie fctore — Bonté de David pour son peuple \
— Sa clémence 1 1»\ ers N'abat, ibid. — Sa ii( ni ur. B3i
— Dieu punit sévèrement sou péché 530, 776 Sa sagesse dans les ci constances diiiici.es. 353 — Il roni sait bien les hommes. oi>2. — Il écoulait les conseils. 576.
— Haïssait les fourbes et les mé I sauts, 585. — m conduite avec. Saûl, modèle de sagesse. 500 ei s"iv Sa
générosité admirah e t n ers ie prim e. 9 5 , 9t l. ^
magnanimité el -es vertus royales. XI, 599 e; suiv. - - ,
magnificence 601 — il pleure l. irlCeSaûl, quoique
méchant. 603 — 11 avait ép r^n '■ la vie «le ce pri re. l l"bl ; XI . fil)| , 6:0. — Sa conduite ne fa*o: Ko p. n l.i rébel iwi. 613 et suiv. — .1 uste motif de la guerre enire Davjd et IsbosetJi. lils de S;:ùl 7( 6 —Conduite de David dans la guerre mile d'Absalon ot de Seba. 7i 8 — Il réb ime Adoni.is, son lils, qui voulait profiter de «a vieillesse pour s* faire roi. 755, 732. — Il esi iepiis dans PEcrilure à cause de son iodulger.ee pour ses enfâns, 769. — Humilité de David. 782. — Sa conduite particulière et son attention à remplir ses devoirs. 783.
L'exemple de David cité par Jurieu, peur pn uver la e'gitimiié des guerres ei\i es. VIII, 1237, 1238. — 1 e royaume de Juda passe légitimement aux A uuue'cns ou Hat'liabées , parce (pie la famille de Divid i u était exclue par le fait, et par le droit de prescription depuis v eus. 1253 , 1236. — Prophéties de David louvbaul le Mcsmc. 11 , 1077 — Il l'a chanté avec une m gnifli en, e que ri< n n'égalera jamais \, 799. S00 —Ses Psaumes rondamnei i les (piién-i, s |V, Ki, 17. 47, 59, 73, 81, 89, 9G, 103, loti, 111. 112, 2:2, 225, 2.'). GO.
Debbora (prnpliélesse). Son ranlique apr.'s l.i défaite de Sisara. \ , 197. — Son explication. 121 1 cl si,;\ I Femmes.
I 1 1 a, empereur, persécute les Chrétiens a\ i c \ iolem o. X, 7 13.
Décebale, roi des Daces, est vaincu par Tr.ju. X ,
Décisions ('es) i'e foi sent réservées à l'aillepar la déclaration des évèqucs anglais \! I évoques fc îicas du colloque de Poissy cxpliq cil plement et eu peu de mots toute la donnée ra nol'qoe sur l'Eucharistie. 613. — i es décisions de l'I i;l4se s^- réduisent toujours à un fait préc.s el itoloi on quand tel et tel hérétique est \on;:? \ , 1947. — l es contesta tiens des hérétiques Bout que l'Eglise i airemenl les vérités. 1946.
DÉ( i.auxtion de MM. de No.iilles. BdSSUel et C.odel d< s Marais, contre \' Explication tics maxim* •■ tUi. h ,
409, 410 el suiv. — Nécessité de celle VécUiruli 985 — Modération dont ont usé les trois prélats. 986
Déclaration du clergé de France en I68i I . Ils.'i. — Ce n'est p. s une décision de foi. H33 et suiv ; ^ . 1940, ■— En quoi elle a pu déplaire au Pape. I. 1 2" "> . 121-5 — Bossuel n'entreprend pas de la soutenir !
— Elle s'accorde avec la dortriue de l'indéfectibilité iu
I \i;i i; [il s MATIERKS.
, et avec cette maxime que le premier stfee
n'es! mi- • p r (hts mne. II. ."sj ,-i suiv. Elle relève l.i
a ■ du Saini-Siégc, el accable les hérétiques. 5S5.
l IM:i^. I .mit m loin -, selon Uralien. I. 1282, 1183.
•-oui reçues après examen. Il . 557, 538 «m suiv. —
I' rquol mises au nombre des canons. 178, 179.
n,,, - jes Papes., coniralres aui canons, sont
l.esi rèquesde France accepleni les«dé-
erria dès Papes par voie de jugement, 115, 410, 559|
l> i-nu Combien il importe d'étudier les siens: cequi
(•ii empei
be VU. 519. -Manière de recevoir !es iu'oo obus donne sur nos débuts. III, 751. — Les
■ atro sans cesse T 57,
i est Glle de la lâcheté et mère de la dis-
VI, loi
l>. i usa mi ms Soumission qu'on y doit pratiquer. III ,
Délectation céleste. Erreur des qui listes, qui son .; comme d'un obstacle à l'amour de Dieu, lll ,
Il il, iition VlCTORlEfSE. Voy. LIBERTE.
Dblhr le synode de) prétend fermer la bouche aux remontrants, en eur opposant l'autorité du Saint-Esprit, promise aux conciles; ce qui élaH revenir à la docinne ci li iliq .»>. Vlli, KM
I'klige. Dieu extermine toute chair dans ses eaux. X, "77. — La tradition s'en trouve par toute la lor ,. 600. — Changement qo'il opère dans toute la nature TTti, 777. — Dieu y donne des marques de sa bonté. Il 1050, 1051. — Il promet de ne plus envoyer de déluge. 10.1. 1051
Demandes. Principes des quiélisles sur leur suppression IV , t>7 et sniv. — Pi ndement de relies qu'on doit I i ,• ,i Qieu pour soi et pour les autres dans l'oraison : erre, us des nouveaux mystiques. 84. — Quelle est la - . rce de la suppression des demandes, lll, 112. — Les prières île l'Eg ise convainquent d'erreur ceux qui croient q io les demandes sont intéressées. 116, 117. — Les plus parfaits ne eessent de demander avec David, etc. 1151,
Déhbtrius-Nicatob, roi de Syrie, défait Balas, qui avait usurpé son royaume. X, 728, 729. — 11 est fait prisonnier par les Pdrtbes 750, 731. — Il rentre dans son royaume. lou'l. — 11 périt par les ordres de Cléopàlre, sa femme. 7-52.
Démo>s. Leur existence reconnue par toutes les nations de la terre. VI, S69, 570 — Leur arrogance , cause de leur cliuie. 573, 576. — Pouvoir du démon. II, 1217; 111, 36 >; VI , 588. — Ses artilices pour tenter tve. XI, 1112. — Combien il est acharné à notre perle. VI, 164, 577 , 587.
— l'uni' du jeûne contre ses attaques. 593. — Les démons sont nécessairement cruels et moqueurs. 1136. — Leur rage contre Jésus-Christ dans sa Passion. 1174. — Pompes et œevres du démon. 186.
Denier de la veuve: quel fut son prix. Vf, 177. Denis (saint), l'Aréopagile. Des livres attribués à ce «ai d. que les mystiques ont pris pour modèle. IV, 55, 36.
— tVesl de là qu'est venue l'oraison passive, 141 , 142. — Quelles étaient les traditions secrètes dont il parle. 370 , 571. — O secret regardait les païens seuls et non pas les fidèles. 57-ï, 57 f .
Devis le Chartreux. Sa doctrine sur l'autorité de l'Eglise, du conei e général et du Pape. Il, 663 et suiv.
Denis (le Pire), Capucin, auteur du Vin pncis, ou moyen de réunir les protestants à l'église. IX, 1098, 1111 ■ i suiv.
Denis le Tyran, pour se venger de Dion, laisse son fils s'aha-donner à ses passions. VIII, 189.
Dépôt. C'est une chose sacrée. VU, 873. — Le secret esl un dépôt. 578.
Dépravation de la nature humaine. III, 538.
Dérision; ce que c'est : ses funestes effets VI, 592. — Dernier excès de l'orgueil. VI, 1001. — Dérision maladroite des incrédules contre la religion. VI, 217.
Descart s (René). Ses principes mal entendus, source
de plus d'une hérésie. II , 178. — Liant allé trop vile
Dans les animations, et i, 'ayant pas assez distingué le
c rtain île l'incertain, il n'avait pas obtenu son but. 523.
— Il avait toujours craint d'être noté par l'Eglise, et ou
lui voyait prendre sur cela des précautions , dont quel-
qi es-unes allaient jusqu'à l'excès. XI , 1 161. — Bossuet
s'oppose à la publication de deux Mires qu'il avait
tes sur la transsubstantiation, et que le prélat jugeait
oppos -es à la doctrine de. l'Eglise. 1 163. — En quoi 'eon-
nl "opinion de Descartes sur celle matière. I, 490. --
Sojs le nom de la philosopha ,j(. Drscarlos. Bossuei
voyait un grand combat se préparer contre l'Ejtlise, IL
Désespoir. Erreur de -faire consentir une âme sainte à la tentation du désespoir. IV, 520, 821. — Delà mettre dans un éiai de déraison et de blasphème. ïbid. — Combien cet éi.ii esi contraire aux articles d'Issy. 3JJei mih.
— A l'exemple et à la doctrine de saint François de Sales. 521. — Ce désespoir esl une tentation qu'il l'aui l'aire détester aux âmes scrupuleuses. 526. M. de Cambrai convaincu d'avoir enseigné le désespoir. 564 ei suiv. Voy. Aiumion, Acquiescement,' Indifférence, Sacrifice,
Désihs. Dieu en donne dont il ne veul pas l'accomplis, sèment, lll, 617, 653,959, 960, 1026, 1107. Voy. Demandes.
Des Makis (Marin Croteste, seigneur), envoie à Bossuet îles noies sur V Apocalypse. XI, 1054. — Lui marque les altérâtes portées à la morale par les sociniens. 1036
Désordres. Quelle esl la cause de ceux qui régnent dans l'univers. Vil, 446.
D'Esi-ense ((.lande), docteur de Sorbonne : son éloge. 11,511; VIII, 6 H. — Il tache, par quelques additions, de rendre les propositions calvinistes sur l'Eucharistie recevables; les minislres rejettent ses additions. 641,
Détachement (le) consiste à ne point se confier en ses richesses. III, 46, 47. — Mourir à lout et à soi-même. 86, 87, 126, 127. — Regarder la vie comme un passade. 259. — llégler ses désirs et son activité excessive. 405, 401. — Se hair soi-même. M, 804. — Le délachemeiH admirable pratiqué par saint Joseph. VII. 906.
Dettes. Abus commun d'acquitter fidèlement certaines sortes de dettes, et d'oublier lout à failles autres. VI, 1098.
De eut (Claude), trésorier de Cluny, envoie a Bossuei des extraits des divers anciens Cérémoniaux, etc., sur la communion sous une seule espèce. XI, 1030.
Devins et Amuologi'es, condamnés par Dieu : vanitô de 1& .'. pronostics. XI, 592. Malheur aux princes qui les consultent. 594. — Ils ne doivent pas les souffrir.
Dévotion. De la vraie dévotion. VII, 620. — Dévotion à la sainte Vierge : Jésus-Christ en est le principe. 259. Fausses dévoilons qui déshonorent le christianisme. 271.
— Que laplupar: des hommes sont aveugles dans leurs dévotions. 273. — Faiissesdévolions envers Marie. VII, 358. Pratiques ordinaires de dévotion. XI, 782 et suiv. — En quoi consiste ladévolion d'un roi. 833. — Nature et effets de la dévotion sensible. IV, 636. — Fausses idées là-dessus 674, 675.
Dez (Jean), Jésuite, était ami de Bossuet. IV, 1336. — Il compose à Rome un livre contre Bains, on le défère au Saint-Ulfice. 1390, 1418, 1442, 1455,1469. —L'abbé llossupt le croit favorable au livre des Muximes. 1598, 1418.
— Ce Père le nie. V, 331. — L'abbé Bossuet le soupçonne d'êire auteur d'un ouvrage en faveur de Eénelou 1469, 1473. — Manière indécente dont cet abbé parle du P. Dez. 1096, 1605.
Dictatus PAPiE : ce que c'est I, 1538, 1539.
Didius Julianus achète l'empire mis a l'encan par l'armée : sa mort. X, 740.
Didon fonde Cartbage. X, 697.
Dieu. Sa nature el ses attributs. VIIT, 45et suiv. — Son être. Il, 949. — Sa perfection. 931, 952. — Sa béatitude. 933.— Son unité. 954,950.— Sa prescience et sa providence, 951, 953. — Sa toule-puissanle protection. 956. — Sa bonté envers les siens. 939, 969 — Envers les pécheurs pénitents. 960. — Sa sainteté. 964; III, 481, 482,
— Sa justice. 484. — Sa fécondité. II, 563. — La création de l'univers n'ajoute rien à sa grandeur ni à son bonheur. 981, 982. — Dieu seul se suffit. 982, 983. — Combien le Dieu que l'Ecriture nous propose est au-dessus de cette cause première que les philosophes ont connue. X, 769 770 et suiv. — Il se fait connaître à Moïse: 786, 787. — Dieu, nom vénérable qu'on ne doit jamais prononcer sans tremblement. VI, 278. — Ses perfections. 762, 763. — Eternel, immuable. 842,813.— Comment nousdevonsjuger des choses qui nous paraissent, dites de lui dans les Ecritures, d'une manière peu digne de sa grandeur. 763, 761.
— lui quel sens Dieu est bon. VU, 533. — Est impéné trahie, inaccessible, indique. VI, 333. — Quoi qu'il lasse, ne peut obtenir que le titre de bienfaiteur. 95,371. — l'emplit le ciel et la terre. 127. — Se communique aux créatures intelligentes, lbid. — Premier principe el moteur universel. 1221. — En lui tout est action, lout est vie. VII, 1285. — llièn n'airète le cours de ses dessr-ins. 1212. — Dieu père de Jésus-Christ p;:r nature, et le noire par adoption. VII, 43. — Sa bonté el sa justice. G0Î. — Combien il aime à oardonner, Ibid. — Dieu ne
i:io
TABLE DES MATIERES
conserve sa grandeur et s;i majesté que dans l'unité soûle. VI, 206. — Quelle idée les puons s'éialeut formée de J)ieu, 267. — Quel esl l«" Dieu que nous adorons. Ibid.
— Impossible de te définir. VII, 151. - Est une nourriture admirable. VI, 427. — Culte que nous devons à Dieu. 761 ci suiv. ; VII, 62!) ei suiv. — Doctrine dea-Ca- Iholiqucs sur sa majesté, l\, 869, 570. — Voij. Ci i.ik. — Dieu s'aime nécessairement ci invinciblement lui-même. Il, 914. — N'agit que par sa volonté, ci sa volonté n'est que sou amour. Ibid. — Ce n'est pas connaître Pieu que «le ne pas connaître la création, et d'assujettir la Divinité à ne rien faire (pic d'une matière. XI, 1181. — Dieu est digne d'être aimé pour lui même, quand il ne serait pas noire bien. IV, 704, 705. — Combien la vision intuitive augmentera l'amour. 854, 836. — DiPU est no'ie lin dernière. 480. Ses dons sont sans repentante. VI, 409. — Dieu se t'ait connaître dans la création de l'âme et du corps, et dans leur union. I, 1045 et suiv. — Il est la vé« rite éternelle, objet de l'entendement humain. 1052, 1098. — Il possède la plénitude de l'élire. 1056. — Il est la vérité et la source de l'intelligence. 10' 6, 1(98. — I a raison première et unherselle, qui a tout tiré du néant, qui ordonne tout. 1045. — Comment il agit (tans les plantes et dans les animaux. 1049. — Ses promesses et ses chàliraenls pour l'éternité. 1098. — Il gouverne notre liberté. II, 411. — C'est ce qui rend raison de sa prescience. 414. — 11 ne faut pas s'étonner s'il se réserve des secrets qu'il ne veut pas communiquer. 426 et suiv. — Dieu, selon la doctrine de Luther, est auteur de tons les crimes. VIII, 572. — L'amour d Dieu non nécessaire pour la juslilication, selon la Confession d'Augsbourg. 599 — Viclef 3ltaque la liberté, la bonté et la puissance de Dieu. 420, 424. — Les calvinistes l'ont Dieu auteur du péché. 827. Voij Liberté, — Dieu est moteur des émirs : l'invoquer so'us ce nom. III, 665, 815, 817. — Disposition pour aller à lui. 689, 690. — Allier sa justice avec sa miséricorde 704. — Sa bonté nous soutient dans nos faiblesses. 719. — On doit l'aimer comme le seul vrai bien. '741. — Hors de lui tout est néant. 744, 759. — Amour de préférence qu'on doit à Dieu. 781. — Bonheur d'aller à lui. 782. — Obligation de le chercher sans retour sur soi. 852. — Pourquoi il se cache aux âmes qu'il attire. 855. — Ponl-on toujours être occupé de lui? 869. — S'unir à lui comme à la souveraine vérité ; ce qu'on doit faire pour y parvenir. 897. — Ce qui se passe ici-bas n'est que l'écoroe de son ouvrage. 925. — Comment il faut l'écouler. 1027, 1028. — Dieu instruit lui-même les rois dans l'Ecriture et leur apprend à bien gouve-ner. XI, 479, 480.
— Il est la lin de tous les hommes. 480 et suiv. — 1 cur père. Ibid. — Il est le vrai roi. 505. — Il a exercé visiblement par lui-même l'autorité sur les hommes, 506. — Avec quelle rigueur il traite les piinces coupables 5 9.
— Ce qu'on fait pour lui de plus magnifique est toujours au dessous de sa grandeur. 616. — C'est lui qui fait les rois et qui établit, les maisons régnantes 661. — 11 inspire l'obéissance aux peuples, et il y laisse répandre un esprit de soulèvement. 662. — H décide de la fortune des États, 644. — Nulle puissance ne peut échapper de m s m;:ins. 666, 667. — Il est. le Juge des juges, et préside aux jugements. 675. — C'est lui qui donne la justice aux rois. 674. — Il forme les princes guerriers. 695. — 11 donne un commandement exprès aux Israélites défaire la guerre. Ibid. — Il leur ordonne d'épargner les peuples qui leur étaient unis par les liaisons du sang. 691.— Il faisait la guerre pour eux d'une façon extraordinaire et miraculeuse. 711. — Il voulait néanmoins qu'ils s'aguerrissent. 716. — Il n'aime pas la guerre. 718. — Jugement de Dieu sur l'empire romain. X, 921, 922 cl suiv. — Il lient en sa main tous les royaumes et tous les cœurs.
Dignités. Ce qu'en pensait Possnet. III, 952.
Dimanche. Son institution. VIII, 115, 114. — Manière de le sanctifier, ainsi que les fêles 114 et suiv.; III, 765. Obligation de les sanctifier. 794. — Censure de quelques pioposilions relatives à 'l'obligation d'entendre la Messe. 798. On profane le dimanche ainsi que les fêtes en assistant a la comédie. Il, 672. — En quoi doit consister le repos de ce saint jour. 674. — Projet de déclaration du roi sur l'observation des dimanches et des l'êtes. I, 1289 el suiv. i
Diocuétien, parvenu à l'empire, choisit Maximien pour collègue. X, 745. — Galérius le force d'abdiquer Ibid,
— Sa morl. 746. — Ce prince disait qu'il était difficile de bien gouverner, parce que le prince est trompé par ceux qui l'entourent. XI, 580. —Il persécute les Chrétiens. V, 1590. 1411, 1 112. — Désigné par le nom de la Bile. 1128, 1505; IX', 552. — Commencement de sa persécution. 531, 332, — Ses caractères. 352 el suiv. — Sou tri-
ple renouvellement. 535, .Vil. -- Ex/culée par s. pi NU. pereurs, 333.
Dioscorb, patriarche d'Alexandrie, ses violence* au brigandage d I pbèse. Il, 801, 802, 265. — H est dé] bu i ooeile de I bslcédoine. :U2. — < undamoé pour *\uii analhénjatisé lainl Léon. >-
Directeurs. Chacun deux <<■ lait une méthode doraisou, iv, 21. — Combien la sciem e leur csi nécessaire. Ne doivent pat trop donner a l'expérience, ibid. — Doivent se conduire prie Saint-Esprit. 231. — r» Sont des laboureurs spirituels, qui doivent alleudre le
fruit avec patience. \ il, 1195.
Dmois (François), docteur de Sorbonne, théologien • ' i
cardinal d'I.strécs à Rome. I étire de Bmsui abbé
sur une traduction italienne de l'tjcpovlim, Pi a faires. XI, 805, 809 et suiv., 820, BM, 842, 898.— Bowutt le consulte sur les ouvrages d'Holstenius. 812. — I e nri : de l'aider à obtenir le gratis de ses huiles. 892, 893. — Lui demande ses vues sur es obéis qui devaient occuper l'assemblée de 1682. 8S6, 897. — Lui parle des matières qu'on y traitait. SOI, 902, 906, 907 et suiv. — Lui demande de s'employer pour une affaire Qu'un ecclésiastique avait ,!i la l'énitencerie. 929, 930. 956. — Cel abhé envoie à Possuet un pojet de défense de la Déclaration.
Discipline (la) ecclésiastique méprisée par les protestants, qui avouent qu'il n'y a pas une Eglise parmi eux qui ait de la discipline; qu'elle esl ruinée parmi eux, et que chacun, dans la réforme, peut croire à sa foulai! VIII, 465. Tonte discipline renversée par la réforme ; le déisme et d'autres monstres de doctrine sortis ce son sein, 482. — La discipline de l'Eglise est variable. Il, 482, 485. — Antiquité de la discipline de l'Eglise de France. 481 et suiv. — L'ancienne discipline interdisait aux pénitents tous les exercices qui dissipent l'esprit. 900. — Dans les causes où il ne s a;nt pas seulement du salut de quelques particuliers, mais où l'on d< it r mener des peuples entiers, il faut relâcher quelque chose de 1 1 discipline, atin d'apporter des remèdes convenables à de plus grands maux. XI, 1265.
Discours au roi : sur les misères publiques, etc. VI, 527,718, 760,822,1091,1111,1165, 1234, 1253, 12 VII, 1100. — A la r> ine. 117, 423, 152, 571, 5"5 — A la reine mère. 452, 876, 895, 911, 912, 1 100, 1101. — A la reine d'Angle- lerre. 588, 520. — Au grand fondé, alors appelé M. le prince. VI, 417, 1060; Vil, 22, 318.
Discours sur la vie cachée en Dieu. El, 197.
Discours $&t l'histoire tu:iverselle, pour expliquer la suite de la religion et les changements des empires X, 683,684. et suiv.
Suite du discours sur l'histoire universelle. X, 989, 990 et suiv.
Discussion (la) de l'Ecriture impossible aux simples, àa l'aveu de Jurieu, quoique ce soit un des plus grands principes de la réforme. VIII, 1400.
Disi'ensi s. Le Pape peut les accorder avec une autorité souveraine. II, 489 et suiv. — Ce qu'on entend | .ir dispenses sans causes. 486. — Règles à suivre sur cette matière. III, 866.
DissERTATiUNcuL.E IV adrersus probubUituiem. la De dubioin negolio salulis. 11,839. — 2U. De opinieue n inus probabili ac. simul minus inla. 811. — 5a. De conscieniia. 850. — 4a. De prudenlia. 852.
Dissipation. D'où nous vient l'amour de la dissipation.
VII, 491. — Ses dangers. 553 el suiv.
Distractions. Ne point s'en inquiéter si elles sont involontaires. 111,691, 692, 702, 703.
Division parmi les luthériens, au sujet de la réalité.
VIII, 563, 561 et suiv. — Les divisions parmi 1rs lu' reliques el les SChismaliques sont sans remède, parce qu'ils détruisent l'autorité de l'Eg ise. Ils ne peinent avoir lie paix entre eux qu'en tolérant réciproquement les erreurs, Y, 1951 el suiv.
Divorce. L'abbé Dupin, coupable d'avoir voulu altérer la tradition sur ce point X, 00. V ou H EN RI VIII.
Do.n i nsjui s. leur caractère V, 1270. — Leurs xi. ces. 1279. — I es vw, OU les malheurs prononces conl eux par Jésus-Christ. 1457, 1441, 1441 -- Docteurs juifs, conducteurs aveugles et insensés. 1157, 1438. - Sépulcres blanchis. 1 159. — Persécuteurs des prophète-;
Ibid.
Doctrine chrétienne. Combien el'e est certaine; la bonne loi et la simplicité sont les grands docteurs pour régler notre conscience au sujet des doutes qui pourraient
s'élever sur elle. \ I, 87 i, 8SS. —Comment la doctrine de l'Evangile a été fondée. ji'>.
YW'A.V DES MVTIERF.S
|).im n - "t^iMr 1 rimi^, (..irmr d Vlminv'- S B
«, ,, mm m s, r l Infail Ibilllé il" Pape II. 619.
v. \\arc tnioine m s n llire de ta République - rreurs de Luther, i ensure par la I il. 166 el suiv. — H osi un des pro-
mis qui aient parle* en faveur de rindiffôs religions. VIII. 9UH n 41lli s pers cule les Chrétiens. V, 1589 ;
\. Sa uwrLV, 1591. — On vit en lui revivre Né-
ras IN diront très-pu'sraols dans l'Afrique;
isv nt autel contre autel, el le schisme devint*!
i le, qu'il n'était pis encore éteint au ri" siècle.
M, I28L — Ils croyaient faussement que l'oif offrait sur
l'autei autre chose .pu- ce que Jésus-Christ avait oodonné,
os préires catholiques n'avaieni p s un pouvoir
P ur l'offrir, puisqu'ils û'élai ni pas dans l'Eglî-
i s'> Lois des empereurs pour punir sévèrement
I natisles 1. IGM, 1002. — Condescendance dos éyê-
I rique envers ces hérétiques, (mitée par le con-
ci e de Constance. 1611, 1612.
n m> ibcth | e syno le de) tenu pour œcuménique dans In ré orme, r.ii lie le décrei de Del pli t. Vaineschiraiies.de Kasiiage. sur les .termes employés à DeLpht. Vlîl, 1134. — il s agissait «lo la dispute d'Arminius el de Gomar, ou des remontrants et cpnirè-rcmontrants. F on. Armiihcs,
RutOSTBAKTS. — ( C synode réduit 1;| dispute ii cinq chefs.
-. . i es remontrants critiquent l'inconstance- de la doctrine de Calvin sur ia prédestination; déclarent que la grà-
licare n'est pas irrésistible; que Dieu donne à tous ceux à qui l'Evangile est prêché une grâce sufiisanle ; (pie |a justice pouvant se perdre, on n'est pas assuré de son salut; et qu'il n'y a point, de lapartde Dieu, d'élection
ne el de préférenre gratuite pour les élus. 831. 83 3. — Le synode décide que Dieu donne la vraie foi aux seuls élus ; que les enfants des lidèles naissent dans l'alliance,
ni suives indépendamment du baptême; qu'on est asMir.; ik l ; que la grâce sufiisanle des arminiens
< si 1 ■ par pô agianisme; que la grâce agit dans nous sans ; is; que le lid'le sait el sent qu'il est jusiilié; que la jnsiice c-t inadmissible, etc. 856, Hôl et suiv. — Qu'on n'en peut d 'choir, méuiê un instant, au milieu des plus .- nos crimes ; que les lidèles ne peuvent perdre totalement la foi el ta grâce, ou demeurer finalement dans le p vli A, p irce qu'ils sont certains de leur salut et de leur persévérance. L'incertitude sur ce point serait une tentation. 81". 811. — Contradiction «lu synode, qui dit que l'homme justifié peul se rendre coupable de mort. Ibid. Le synode est ferme sur ces trois points : la certitude
lue de a prédestination, l'impossibilité de déchoir lin •lemeui de la fui el de la grâce, el la certitude de conserver dans le crime la grâce justifiante et la vraie foi. On ne peut l'excuser de tous ces excès, qui furent admis d'un consentement unanime. 813, 814. — Ce synode décide qu'on peut retoucher les confessions de loi, et pourtant obliger les remontrants à souscrire ses confessions sans y croire. 834. — Les docteurs calvinistes se relâchent sur le décret de Dordrecht, el adoucissent les dogmes de l'inamissihiiiié. de la justice elde la certitude d i salut, pour se rapprocher des luthériens. 858. — Ce synode épargne les excès des anciens réformateurs, et nié ne ceux des remontrants, sur plusieurs points qui attaquaient la prescience de Dieu, faisaient Dieu corporel, etc. SfiO. — Ce synode décide, contre les remontrants, que Jésus-" hnsi est aiec les pasteurs assemblés ti Église, V. 1<JTI.
Dorai. L'évèqne (T A rras demande à Bossu el ses bons
es pour rétablir l'ordre et la paix dans l'université de
• m 1". XI, lOsl. — Mémoire pour cène université,
da:i> lequel un signale les désordres à en bannir. Ibid.
el suiv.
I)< i cF.rn. Fou excellence. 11,'UOt. — Ses avantages. II!. 761 — (elle v<»rld est le caractère propre de la piété chrétienne. Il, h 10. — Combien la douceur ri l'humilité s n; nécessaires aux religieuses. Ifl, 731, 931. — .Vressiié d • :.i donceur dans le gouvernement. XI, 552. — i serde la douceur plulôi que de la force, 1" ur il ■ i •• es fausses religions dans son état. 652.
■• ». Quand accompagne-t-elle les opérations des sens? 1, 912 el suiv. —S. définition. 0.1. — Instruit l'âme de ce q i est „|ii0 au rorps. lOI'.t — Douleur vér trompeuse. VI, 930,931. Où don naine ir de la pénitence. 951. — Douleur qui cou\re ■ h s. /,'.j.< Ompjn.p avPC Bne mer agitée. 931.
- enr do Jésus-Christ dans sa passion. 1 1 i* el suiv.,
et suiv. '
Uocts. Sa [définition 1,961. — Ses diverses espèce?.