Parader* du i Ion te. V
les doutes sur la foi. III, 692.
Dm SOI I l'ienel. niailre d'école à
contre les Catholiques un passage S78.
DtuÈDE (Jean), docteur de I.ouvain, suit le sentiment d'Adrien \ I sur la faillibililé du Pape. I, 1286. — Son senlimeiit sur l'indéloclihtlilé de la foi de Pierre. Il, 577 el suiv.
Droit du roi. Jurieu falsilie l'Ecriture pour éluder ce que Samuel dit être le droit du roi VIII, 1237. — le droit royal, parmi les Hébreux, était tel que Samuel le décrit; el les rois de leur première monarchie étalent indépendants de toute autre puissance que de ce, le de Dieu. 1259. — Les rois asmonéens ou machabéens furem également indépendants, comme le peuple même le reconnut, en ne se réservant aucun degré de puissance, pis même le pouvoir que Jurieu prétend appartenir à tout peuple, de changer le gouvernement dans un besoin.
Dunm'itR F.n quoi elle consiste. XI, 8:5.
Druides (les), les augures, etc., cités mal à propos pour prouver l'autorité des Papes sur le temporel. I, 1572.
Di'nois (Nicolas), professeur a Louvain. Sa réponse sur le sentiment d'Adrien VI, louchant la faillibililé du Pape. I, 1222. 1225, 123!); II, 571. — Il nie que le pouvoir sur le temporel soit soutenu par aucun théologien. 1325, 1326. — Sa méprise sur les décrets du concile de Cous, lance. II, 13. — Il veut qu'on envoie des courriers pour s'assurer du consentement de l'Eglise. 504. — 11 accuse Gerson d'avarice. 855,
Dit Bodrdieu, ministre protestant, suit en tout Ç.aSixte.
IX, 218. — Il voudrait faire croire que les fidèles communiaient sous les deux espèces dans leurs m isons. 25;). — Ii dresse un projet de réunion des Catholiques et des protestants, qu'il envoie au duc de Noailles. Ce projet est communiqué à Ifossuet. 807 et. suiv.
Duels. Leur injustice. VI, 677. — Leur barbarie. 1 107, 1 108. — Zèle de Louis XIV pour les réprimer. 1 108. — Propositions sur le duel, condamnées par l'assemblée de 1700. Il, 724.
Dumoulin, ministre célèbre, fait une prédiction pour l'an 1689. V, 1594, 1593. — Klie est démontrée fausse et son raisonnement insoutenable. 1590 et suiv. — Sa contradiction sur les douze cent soixante jours de V Apocalypse. 1555, 1595. — Son système sur l'Antéchrist. 1585 et suiv.
— Sur le Pape, auquel il applique les caractères de la seconde hèle de VApocahjpse. 1596.
Duvin (Louis Ellies), docteur de Forbonne. Erreurs contenues dans sa Bibliothèque des auteurs ecclésiastiques.
X, 75 et suiv. — Sur le pé< hé originel. 55, 50. — Sur le purgatoire. 58. — Sur les livres canoniques 59 — Sur l'éternité des peines. 60. — Sur la vénération des saints et de leurs reliques. 62. — Sur l'adoration de la croix. 63. — Sur la grâce. 65, 64. — Sur le Pape et les évêques. 61. — Sur le carême. 66. — Le divorce. Ibid. — Le célibat des clercs. 67.— Critique téméraire de M. Dupin sur plusieurs saints Pères. 07, 68. — Sur saint Augustin surtout. 71, 72. — Altérations et omissions alfeelées pour détruire la supériorité du Pape, établie dans la procédure du concile d'Ephèse. 79 — Erreurs sur la présidence au concile, afin d'en dépouiller le Pape. 83.
— Outrageantes objections contre le concile même, et ses Pères les plus respectables. 81, 82, 105. — Irrévérence envers le concile II de IVicée et le concile de Chaleédoine. 105. Erreurs sur les dogmes. 106 et suiv. — Proposition de foi que M. Dupin taxe d'excès. 112. — Ecrits de saint Cyrille conire Nestorius, qu'il trouve peu estimables et peu convaincants. 114. — Son senliment sur les douze chapitres. 119, 120. — Subtilité et ambiguïté qu'il leur objecte à tort. 120. — Ils ont été approuvés par le concile d'Ephèse. 125, 124. — Erreurs de M. Dupin à ce sujet. 12 i, 123. — Sa penle à excuser Neslorius elses partisans. 129 et suiv. — Eénelon écrit à Ifossuet en faveur de Dupin, et lui fait part des sollicitations de Racine à ce su'et. XL 1037, 1038. — Les docteurs Pirol et (.erbais intercèdent en sa faveur, el instruisent Ifossuet de ses dispositions iOGO, 1061. — Lettre de Dupin à Ifossuet.
Lui rat (Antoine), cardinal, archevêque de Sens, lient ■n concile contre les erreurs de Luiher. Sa doctrine conforme à celle i.'e l'école de Paris. II, ItiO, 161.
Dupoy (Pierre), auteur du Traité des liberi,'s def Eglise gallicane. Ce livre est rejeté par les évêques. 11, 495, 4'.'0, 497 et noie.
Du Put (M.), théologal de Lucon, avait avancé en chaire des propositions erronées. XI, 1156. — En quel sens Bossuet les jugeait dignes de condamnation. Ibid. — Dé-
1ôj3
T.WJI.r. DES MATIERES.
ta ts qu'il donne an prélat de l'affaire qui lui avait élé in K i lée par son êvjêque. i 158 elsuiv — Avis que lui donne 1! isuet. 1'"''!, 1061
Durand (Guillaume), évêque il" Mende, compose un li ?re pour préparer la célébration du concile général Vienne. Ses principes sonl ceux de l'école de Paris I, 1280, 1281, 1282; 11, 252
Durand, théologien scolastique. Ses erreurs sur la transsubstantiation. XI, 1074.
Duras (Mlle de) invite Bossuel a se rendre ehez elle pour conférer avec M. Claude sur la matière il l'Eglise. XI, 18. — Dans un entrelien qui précéda, Bossuel lui lit entendre que les ministres a;' professaient pas de bonne foi l'article du Symbole, Je crois l'Eglise, etc. Définition de ce innt Eglise. Ibid. et suiv. — Diverses significations de ce mut. 16. — Mlle tle Duras et M. Colon objectent h Bossuel l'exemple du peuple de. Dieu, qui avait abandonné son culte et sa loi. 2G. — Réponse rie Bossuet. 27 el suiv. — Elle demande après la conférence de plus grandes explications. 49. — El enfin convaincue, elle promet d'abjurer b\>, GO. Yoij. Conférence.
Dival (André), docteur de Paris, introduit en Sorhonne une nouvelle doctrine sur la puissance ecclésiastique. 11 ne noie pas le sentiment contraire. I, i -'I!) et suiv.; Il, 610,611. — Il est très-estimé à Home. 513, Si i Selon lui le Tape ne peul pas tout ce qu'il veut dans l'E-
cordent à dire que toutes le ''-s rloivi ni ■'■
p.ir elle, parce qu'elle est claire; el cepeni
lent sans fin sur ce passage : Ceci est mon cer\ I
Ces paroi i B i-en tous, ne peuvem être bien entendues sans consulter la IradiluMi : l'Ecriture u'e*i dom '"ni le monde que l< ïhh
le disent. 557. — Toutes les sectes séparées de l'Eglise catholique fondent leur docti ioe contrai dence de l'Ecriture. 779. I .i faible constitution de li i èforme oblige les mi i banger leui
nécessité de l'Ecriture. Claude el Jorieu conviennent qu'on peut former sa foi sans avoir la l'Ecriture. 942. — Fanatisme delà réforme sur le lémoigc a croyait
avoir du Sainl-Espril pour le dis< ernement 'les ,i-, h l'Ecriture. Ibid. — L'Ecriture, Jésus-4 lu i^t même el les apôires,sonts;uis autorité, suivant les princi| i - t> <r
Jurieu. 1078, 1077. — Les Ecritures, selon Terlullien, sont adressées à l'Eglise déjà subsistante. 11 faut les i voir d'elle, et leur interprétation. V. 1939, 1940. — I os plus simples d'entre les protestants se glorifient sans fondement d'entendre l'Ecriture. 1987. — Abus < i fausses interprétations de l'Ecriture parmi les protestants. i960. — Utilité de l'Ecriture reconnue dans II . thelique. Les protestants la calomnient, quand iis disent qu'elle la croit inutile ou même dangereuse. -
p ise. 519, 520. — Il croit que l'Eglise peut déposer un Pi'.pe qui deviendrait hérétique 636, 637. — Il explique le sens >\w décret de Florence sur l'autorité du Pape. 540 et suiv.
'Eàu bénite Ce que c'est. VIII, 137. — Prières pour sa bén 'dicton. 196 et suiv.
Ebron, archevêque de Reims, favorise la révolte des „jfants de Louis le Débonnaire : il est déposé. I, 1 185.
Ecbert, célèbre théologien , fait connaître les erreurs des catares, ou manichéens d'Allemagne. VIII,
Eccirs, théologien catholique, se trouve à la conférence de Ralisbonne, où il rejette le livre de l Intérim. VIII.
Ecclésiaste. Sommaire de ce que contient ce livre. V, 873. — En que! temps il a été composé. 877. — Opinion singulière de Grolius sur l'auteur de ce livre. 878. — Version de ce livre. 878, 879. — Combien la lecture en est. utile II, 917.
Ecclésiastique. Ce livre a été écrit en hébreu : de son titre. V, 1007. — L'original est perdu. 1007, 1008. — De l'auteur de ce livre. Ibid. — De l'époque où il a été écrit. 1010. — En quel temps a-t-il été traduit en grec ? Ibid. — Par qui. 1012. — De la version latine. 1012.
— Nouvelle version faite sur le grec. 1013. — But de ce livre. Ibid. — En quoi il diffère des Proverbes el de la Sagesse. Ibid. — Sa division. Autorité canonique de ce livre, reconnue dès l'antiquité pour décider les questions de foi. Ibid. — Pourquoi on l'a attribué àSaloinon. 1014.
— L'auteur de ce livre était convaincu qu'il parlait par esprit prophétique. Ibid. — Il a connu la divinité de Jésus Christ. 1202, D203.
Ecclésiastiques. Pourquoi on les choisit clans un âge tendre, pour les former comme de jeunes plantes. Vit, 1 ïl7, 1118, note — Quelle doit être leur conduite, s'ils veulent se rendre vénérables aux yeux du monde. 841, 8î2. — Esprit de gémissement nécessaire aux ecclésiastiques. 844, 843. — Ecclésiastiques mondains. 816. — Triste lin qui les attend. 8 1G, 817.
Echanges Quelle est leur raison et leur origine. Vil, (703, 606.
Ecrits [divers) ou Mémoires sur le livre des Maximes des saints'. IV, 481 et suiv.
Ecriture sainte. Ses qualités. V. 403, 101. — Le plus ancien livre. Combien elle, remporte sur les histoires profanes. X, 767, 768 et suiv., 903. Merveilleux rapport et consentement parlait des livres saints entre eux. 899.
— Preuves de leur authenticité. 900 et suiv. — Les difficultés qu'on forme contre l'Ecriture sont aisées à vaincre par les hommes de bons sens el de bonne foi. 903 et suiv.
— Combien peu elles sont fondées. 907. — Il esi impossible que les livres saints se soient perdus, où qu'ils aient ' été supposés. 902 et suiv., 909. el suiv. — La doctrine chrétienne nous est révélée dans ces saints livres. VIII, 08 et suiv. L'autorité de l'Eglise est nécessaire pour entendre l'Ecriture sainte. IX, 71 et. suiv. — Claude est forcé d'avouer qu'il y a un moment où un Chrétienne peut pas faire un acte de foi surnaturelle sur l'Ecriture. ibid. — Les protestants, luthériens et calvinistes, s'ac-
OKuvres compl. de Bossuet. XI.
Quand on veut entendre l'Ecriture par son propn prit, il n'est point d'erreur où l'on ne tombe 2037. — Sur certains points principaux, elle est évident.' par elle-même. X, 189. — K.Simon en affaiblit l'autorité. 171 et suiv., 181, 182 — Amour de saint Augustin | les saints livres. 201-. — Fruits de cet amour. 265,
— Quel ordre on doit suivre dans les livres de l'Ecriture pour eu rendre la lecture profitable aux r. s et aux autres fidèles. 547, 348. — t sage que les apôtres ont fait de l'Ecriture pour prouver la divinité de Jésus-Christ. V, 763, 766. — Citer l'Ecriture, en n'alléguant qui
qui ne sert de rien à la matière, c'est un des artifices de l'erreur. XI, 973. — L'Ecriture s., iule joint ordinairement la droiture du cœur avec la simplicité des mœurs. V, 317. — Elle est le trésor de la vérité. XI, 9! 3. — Li s livres saints sont des lettres envoyées du ciel aux Chrétiens pour les consoler dans leur exil. VI, 410.— Les Ecritures prophétiques sont insipides et pleines de folie, du moins en quelques endroits, si on n'y trouve pas Jésus-Christ. 451. — Excellente méthode pour les entendre. III, 343 et suiv., 549 et suiv. — L'étude des Ecritures, véritable exercice des prêtres. VII, 590 — Dieu y parle à chacun selon ses besoins. 1265. — Exemples d'amour pour sa pairie, que l'on y trouve. XI, 498 et suiv. — Elle n'insinue en aucun endroit le pouvoir de l'Eglise sur le temporel. 1, 1389, 1390. — l'sage que B --suet faisait de l'Ecriture pour la direction des âmes. III, 871, 872 et suiv., 589, 593; 594, 597, 600, 612 et suiv., 638, 613, 630. 689, 698, 705, 71 I. 719. 739. 710.— Quel respect il inspirait pour elle au Dauphin; comment il la lui apprenait. VIII, 117 et suiv. — L'Ecriture sainte ne di ii être publiée en langue vulgaire qu'avec précaution. X. 9. 10. — Règle pour l'interpréter. 558. — La connaissance des langues et de la critique ne suffit pas. 568. Des manuscri - leçons diverses. 568. — Dans l'in-
terprétation de l'Ecriture, il faut éviter les nouveautés el les singularités. 600. — Suivre le sens le plus généralement admis. 601. — Bossuet faisait peu de cas des commentateurs protestants sur l'Ecriture, excepté liTotius et Drusius. II, 995. — Il se propose pour mod dans ses notes, Jansénius sur les Evangiles. 1001. — plication de plusieurs difficultés de l'Ecriture, III, •
607, 608, 642, 615. — Les livres tonus pour apocryphes par les prolestants ont toujours été reconnus comme canoniques dans l'Eglise. X, 54. — oh eclions de I eibnili. IX, 1193, 1200, 1210. — Justification du dérrt i du concile de Trente louchant le canon des Ecritures, et réfutation des objections de Leibnilz 1239 el suiv. —Preuve de l'authenticité des livres deutéro-cànoniqnes. XI, 10 1051. — L'abbé Dupin coupable d'avoir voulu détruire, la tradition de l'Eglise sur plusieurs livres canoniques. \. 59. Voy. Testament.
Edouard VI, roi d'Angleterre, succède à Henri VIII. La réforme se fait sous son nom. Coi/. RiroMUTtON anglicane. Education qu'on lui donne pour lui inspirer a haine des images. VIII. 369.
Edouard de Bavière, prince palatin, réfugié en France, se convertit; épouse Anne de Gonxague. VII, 1286.
Education. Voy. I w is Dauphin.
Egalité. Tous les homme; i par leur nature : la
vanité humaine ne peut souffrir celle égalité. VU, 1357.
— Efforts qu'ils font pour s'agrandir. 1838.
Egalité des personnes divines. Jurieu impute auv
i \m r des matie