‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 337 sur 458 · I : i.e, dont bes ouvrages lui paraiu · texte numérisé non relu

I : i.e, dont bes ouvrages lui paraiu

-Nimm Sa fondation. X, 713. -- Sa mndeor

— Elle i el détruite. 703. — vivacité de la leur des Ninivitea Icationde Jones. VlL il".

Minus, dis de Bel, fonde U premier emi riens. X, 694,695,943, 911

Noailles i ouls-Anloine de), évéque d<* Chatons, puis archevêque de Paris el cardinal. Bossui sa nomination à l'arcbevêché de Paris. III, i M. de Noailles approuve le livre des R X, 9, 10 et suiv. — Il y enseigne clairement le i descinq propositions. 11. — Il est accusé dejatis'-ui par l'auteur du Problème ecclésiastique. I i. I c'était que ce libelle V, (93 et note. - M. de Noailles. 191, 195 — Il lui envoie une correction pour l'Avertissement sur le livre des Réflexions momies, el se réjouit de le voir appelé à défendre la di saint Augustin. X, 1125. — Bossuel compose poui V Instruction pastorale sur la grâce et /<-(/./ V, 1576 et suiv. — Il envoie cettej Instruction a B au nom de M. de Noailles IV, 1392. — Combien il désirait la voir appouvéc. 1505, 1306, 1309, 1512, 1515. — Le cardinal Casanate en est satinait. 1507, 1515, \:,\\,

— M. de Noailles est chargé d'examiner les écrits de Fénelon el de Mme de Guyon sur l'oraison. 959, 940. —

II approu\e le livre de Bossuel sur les Etats fforotMR. 29, 50. — Il se déclare avec Bossuet cl l'évéque da Chartres contre le livre des Maximes des saints

4 10 et suiv. — Fénelon \eul le détacher de I

1336. — Lettres de M. de Noailles à l'abbé Bossuet, i -

lalivement à l'affaire du quiélisme. 1498, 1553, i

1378,1590,1596, 1597,1601, 1007, 1618, 1615. Il

268, 290, 5H5. — Il est jaloux de l'évéque de Meaux. 11.

— Bossuet le félicite de sa promotion au cardinalat. \i. 1142, 1143. — Ce cardinal préside l'a semblée du c:<

de 1700. V, 171. — L'évéque de Meaux i". ; fendre l'épiscopat contre l'entreprise du chancelier. 253, 254 et suiv. Voy. Dosslet, Fénelon, Gutoh, Poxscau»train, Sinon.

Noblesse. Elle n'est souvent qu'une pauvreté vaine, ignorante et grossière, oisive, qui se pique de mépriser tout ce qui loi manque. — Vil, 197. — Quelle est Ci véritable noblesse. 652 — De qui lie sorte la nob est recommandante. 1539. — Noblesse de l'homme. M,

Noé, ou le déluge, seconde époque de l'histoire. X, 713. — Noé eslseul réservé avec sa famille pour la r ration du genre humain 688, 777. — Il partage la terre entre ses Trois enfants. 713. — Ses enfants n épousèrent pas leurs sœurs, comme le dit Jurieu. VIII, 1186. — Uo quoi il était la figure. VI, 430.

Noël. Sermons pour celle fêle. VI, 512 à 548. — I vation sur l'élable el la cièche. Il, Il il, 1 1 12. — L'.. annonce Jésus aux bergers. 1142.— Marques DOW reconnaître. 1143 — Cantique dos anges. 1144, 11» Commencement de l'Evangile. 1146. — Les berg crèche. 1146. — Silence el admiration de Marie. 11*7.

— Instruction sur lç mystère de ce jour. VI, 449, I

— Ce que nus y honorons. VI, 430 el suiv. — Sujets de méditation pour celte tète. III. 711. 712. N5.>. — Sur les trois Messes de ce jour. 841. - Pensées pi.

sur celle fête. 855,960; VI, 548. Vvy. Ji'.sis-i 'ur.i>r. Sauveur, Verbe.

NooniEB, ministre protestant, attaque |e livre d position : il avance que Bossuet adoucit ci exténue dogmes de la religion. I, 1106, 1107. — Il Catholiques d'idolâtrie, les compare aux man ariens, elc. IX, 572.

Noris (Henri), cardinal, envoie à Bossuel s des moines de Scythie. l\. 1276, 1277 — Estime quen rait Bossuet. Ibia.— U le remerciede te présent. I»,

1109 Eloges qull donne aux dissertations de ce .

dînai 1278. — Il le soupçonne d'un pu de Irbid i égard. 1296, 1297. — Ce qu'il pense du livre de 1 i Ion. I 193. — Il esl choisi avec le cardinal l'err.in pour présider aux conférences des examinai - ivre.

l'O;;. Expédient proposé par ce cardinal pour

1620. — L'abbé Bossuet le vo t pour cette affaire I 44. KO, 66. — Ce cardinal wve les lettres d

«elon à l'évoque de I hartres 68. — Comment ils'exp h que ''ans les i mgrégations. 102. — Altercation entre U et le cardinal de Bouillon. 215. —H est un des leurs do bref contre le livre des Maxmu

Normands. Leurs ravages en France. • i

i . . DES MATIEKES.

, ss< i, 1002 ; — pin* eu liaiu . 1010; puis

'mut i éviter la délicatesse III, . -' Voy.

Lmour incroyable de la m ne S'1, 1026 S s effets. Ibid, Quelle nouveauté i . '.,i -i'ihp l'Eglise dans le mystère du Verbe fait U 1033.

elles catholiques. Manière de les instruire. III,

,109t. — la patience et la douceur sont le seul i yen de les gagner. 1097. Poy. Catholiques.

», aiipapo. Son schisme éteint par le consentement commun. I. 1299, i S Novices. Avis pour leur conduite. 111,953,904,965, , '. l>>7 . — Cfl qu'il ta u l pratiquer étant novice. 7.7. Ni ma Pompu us, roi de Home, règle les mœurs et la K.igion. X, TOI.

i» : e'est le cri du cœur; toute l'éloquence s'j Irouve. 111,711.

Uatfs, ministre protestant . accuse faussement |i s ( '. tlioliques anglais d'u..e conspiration. I, 1652, 1055 , t

Obéissance. Sa nécessité dans la vie religieuse. III, -.. 1083. — Elle en est le fondement. \'li. 701. — >.s avantages 918. — Ses effets. Ibid. ; III, 1082, K'83. — La grâce du salut y est attachée. Tô6. — Elle doit être Intérieure. VII, 70JB, 709. — Doit régler les dispen- - 1.1,1043. — A qui on obéit proprement dans la vie -ieuse. VII, 664, 665. — Exemple d'obéissance dans ersoBoes qui concourent à la présentation deJésus- < linst au temple. \ I, 526. —Joie qu'a Bossuet de l'obélsce des religieuses dont il est chargé. III, 1087.— L'obéissance est due au Pape, à moins que ce qu'il ordonne ne soit contre la foi. I, 1503 el suiv. — Les évoques lui promettent obéissance si îvant les canons. II, 555, 536. — L'obéissance pi omise au Pape, dans la profession de foi de Pie IV, ne suppose pas son infaillibilité. 512,543. — Quelle est l'obéissance que les sujets doiveni au prince. XI, 6()G et suiv. — F.lle ne doit être altérée par aucun préteste. 609. — L'impiété des princes

• t la persécution n'eu dispensent pas. OU, 612. — L'obéissance aux puissances souveraines, recommandée par les apôtres aux premiers Clirétiens, était d'obligation, et non-seulement de conseil et de plus grande perfection. 1, 747. Voy. Sljlts.

Oblation (l'J de l'Eucharistie retranchée dans la messe Juthérienne. VIII, 424, 423.— Ccmmenl i'oblalion proliic à tout le monde. 426. Voy. Messe. — En quel sens ou otlredansla Messe pour la rédemption du genre humain. les ministres contraints d'approuver ce sens. 499,

Obrecht (llrie). prêteur royal à Strasbourg, fait abjuraiion entre les mains de Bossuet; lui donne des écl cissemenls sur diverses matières pour ses ouvragps contre les protestants. X, 1022 et suiv.

Ochin- (Bernardin), moine apostat el marié, ennemi •-. caré de la divinité de Jésus-Christ, appelé en Angleterre pour eu réformer l'Eglise. VIII, 564. Voit. Refor-

■ATtOU ANGLICANE.

Ochosias, fils de Joram et d'Athalie, est tué dans Samaneavec ses frères. X, 698.

Odoacre, roi des Hérules, dépossède Augustin. X,

OIxoLAiiPADE (Jean) prend parti pour Carloslad contre Luther dans la dispute sacrameu taire. Mil, 5T5. — Il était, comme Mélanchton, fort modéré. Son caractère : sa piété tendre. Il se fait religieux dans un âge mûr; sort de fon monastère : prêche la lîéforme, el se mortifie a la mode des nouveaux réformés, en épousant une jeune tille. 5T8. — Au lieu de son ancienne candeur, il ne montre pins que dissimulation el arlifice, et meurt accablé des coups du diable, selon Luther. IV, 23, 24. — il avertit Bucer que ses équivoques delà présence réelle sacromenltile étaient une pure illusion. Les Suisses s'écliaulleri! en sa faveur contre Luther. 442. — S;- conférence a^ecles vaudois, qu'il engage dans la nouvelle. Bétonne. .o9. — H croit qu'or, peut prier les saints prier pour dous, et en obtenir des secours. 1502

-Jïfl.™? Ccl,PS de Dieu- se,°" Luther, quand elles ..eni loueurs laides, sont d'un mérite éternel; au

;;J ueA c,el'PS des hommes, quoique bélier, en appa- J ont des péchés mortels. Vlll. 540, 341. -le

w euvres,asa source dans la charité Ce „rfThe

sanctifiante qui est donnée gratuitement au nom de Jésus-Cbriat. Erreurs graves que nous imputent les |

lestants sur c 1. ' le" el sin\ . — La o

site des bonnes œuvres condamnée tout d'une vol* hs lulbéi ii os, dans l'assemblée de Worms. \ Iiï, 593. — luthériens, en niant leur nécessité, condamnent ci

proposition : Les bonnes ouvris .sent nécessaires OU salut. Jurieu dit qu'il déteste celle erreur, et pourtant la tolère dans les luthériens. 1129. — De la justification par les œuvres. 260 el suiv. Du mérite des lionnes œuvres. 2i>8 et suiv. — Sentiments de l'ancienue Eglise sur celle matière : de saint Augustin : erreurs de Pelage ibid et suiv. — Doctrine du i oncile de Trente sur le mt i iti œuvres. 272 et suiv. — Quelle est la nature du mérili nos œuvres. 274. — Du mérite que l'école appelle de condignité. 276. — 1 c ^ bonnes œuvres des justes sontelles pures de tout péché et agréables à Dieu? IX, H-i'J,

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