‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 338 sur 458 · Leur mérite · texte numérisé non relu

Leur mérite

— Leur nécessité pour le salut. H57, 873, 897, 95*> - Les œuvres satisfactoires sont admises dans la Confession d'Augsbourg. VIII, il i ol suiv.

Office divin. Explication des choses qui s'y répètent le plus souvent. V, 1755 et suiv. Les principaux p mes, cantiques et hymnes qui s'y chantent, traduits en français par Bossuet. 1758 et suiv. - Sagesse de l'Eglise dans ia dislribulion des divers offices, où tous les mys- U res des deux Testaments sont célébrés et renouvelés, avec une pieuse commémoration des saints hommes qui ont été sancliiiés par ces mystères. XI, 941, 942. Voy. Bréviaire.

Oisiveté. Combien elle est nuisible aux Etals. XI, 743.

Okam, moine schismalique, est, suivant quelques-uns, l'auteur du sentiment soutenu depuis par les docteurs du Paris à Constance. I, 1274.

Olier (Jean-Jacques), curé de Saint-Sulpice à Paris. Eloges que lui donne Bossuet : il l'appelé en témoignage sur ia suspension des puissances dans l'oraison. IV, 746.

— Il le range parmi les bons spirituels. III, 688, 689. — Il demande des éclaircissements sur deux 'de ses lettres. IV, 1274, 1275.

Olympiades. Elus tirent leur nom des jeux Olympiques X, 699.

Onction en Jésus-Christ. II, 1107. — Ce n'est autre chose (pie la Divinité. 1103. — Elle lui a clé donnée par le Saint-Esprit. 1109.— Quel en esl l'effet? 1110. — Elle doit nous inspirer deux vertus principales. Ibid. — La réforme anglicane ôie du sacrement de l'exlrême-onction l'onction, qu'elle dit introduite dans le xe siècle, quoique le saint Pape Innocent en ait parlé dans le iv*. VIII, 567. Vuii Extbême-Onctiok.

Opérations! Voy Ame, Entendement, Esprit, Sens.

Opinion. Sa déliniliou. I, 872. — Son ascendant sur les hommes. VI, G70.

Opat (S.), évêque de Milève, enseigne que l'Eglise est dans l'Etat, el qu'on doit prier pour le prince, même païen. I, 1498.

Oraison. Ses règles enseignées par les apôlres et les Pères. IV, 23, 2i. — Comment on en doit juger. 26. — Comment elle esl cachée aux âmes simples. 27. — Son éloge; et difficulté d'en parier. 28, 29. — Comment l'oraison des solitaires était continuelle. 13G el suiv. — Moyen de la perpéluer. 137; — même pendant le sommeil. 159, 140. — Comment l'oraison ne se connaît pas elle-même. 97 et suiv. — Quelle esl la m :i!leure manière de faire oraison. III , 594, 595, G5G, 081, 682,

876, 877. — Caractères de la véritable oraison. 748, 748. — En quoi e:le consiste, et sa perfection. 863. — Défauts à éviter dans l'oraison. 920, 921. — Quelle doit être la présence de Dieu dans l'oraison. 8G7, 8G8. — Conditions nécessaires pour faire une oraison agréableà Dieu. VI, 772, 773. — Sa nature ; quel est celui qui ne prie pas. 766, 767. — Comment l'oraison esl une espèce de mort 772. — C'est dans l'oraison que la gloire de Dieu éclate sur nous, 650. — Lnion admirable qui se l'ail dé l'âme avec Dieu dans l'oraison. A 11, 807. — Pratique de l'oraison continuelle. III, 681. — Comment il faul considérer Jésus Christ dans 1 oraison. 688. — La m.;it.die n'e-,1 pas contraire à la perfection de l'oraison. 111,971. — 0:i doit s'humilier dans l'oraison. VII, 1278. — Pourquoi on ne connaît pas ce qu'on y fait. III, 696. — 11 n'est pas besoin de le savoir. 717, 718.- Point d'oraison pus forte, que c< Ile qui fait part d'une chair mortifiée par ia pénitence, et d'une âme dégoûtée des plaisirs du siècle. Vil, 5T. — La miséricorde et la toute-puissance de Dieu, sujets d'oraison. III, 59C — Danger des oraisons extraordinaires. 6tô. — Ni Cassien, ni saint Jean Climaque ne parlent de l'oraison de quiétude. 946. — Bossuet n'est f-;s' 50,948,963. — Origine de l'o-

TABLE DES MATIERES

raison passive; explication des termes. IV, 111 et stiiv.

— Ce que c'est précisément, 144. — En quel sens el e est surnaturelle. 1M7. — Sentiments de sainte 1 héi èse et du IL Jean de la Croix. 1 i-K et suiv., 187.— L'étal p expliqué eu six propositions. 145, 1 iL>. — Le lil re arbitreyagit. 118. — Cel étatesl de peu de durée, IWd. — i elle oraison ne peut être cirmmune à tous. 154, 155. — Toute perfection ne consiste pas dans cet étal 157. — C'est une grâce gratuite, sans laquelle on peul se sauver. lbid. el suiv. — Où peut mener l'idée d'une perpétuelle passivëlé? 213. — S'opposer au livre des .',; mes des saints, ce n'est point mettre l'oraison en péril. SOI. — La perfection ne consiste point dans l'oraison de quiétude. 426, 427, 734. — Ce que c'est que l'oraison de quiétude et d'union. 723,724. — La suspension de l'intellect y est surnaturelle et discontinue. 72(3,728. — Extases et ravissements. 7*27. — Sentiments de saint Jean de la Croix sur celte matière. 750 el suiv.; — de saint François de Sales. 731 ; —d'Alvarez. 731, 752;— de tous les mystiques. 752. — Les grâces extraordinaires d'oraison ne prouvent pas toujours la sainteté d'une aine. 7ôi, 735. — La suspension des puissances de l'àme attestée parsainle Thérèse. 740, 741 ; — par M. (Hier. 746.

— Niée par XL de Cambrai sans aucune preuve. 717 et suiv. — l.a foi ne souffre pas de cette suspension des

fuissances. 742. — L'amour effectif peut être séparé de oraison de quiétude, 743. — (Mme de traiter de fanatisme ces dons extraordinaires d'oraison. 7» 1- et suiv. — L'àine toujours active dans l'oraison, selon M. de Cambrai. 751. -- Force du libre arbitre, llrid — Saint Bernard cité à faux. 752 et suiv. — Méthode facile pour faire l'oraison de simple présence de Dieu. II, 70 i et suiv.

Oraison dominicale, explication de celle prière. II, 840, \ 111,72; 111,37,38.— Paraphrase de chaque demande appliquée à la pratique de la charité. 39 et suiv. — L'Oraison dominicale est supprimée parles qui.' listes 81. — Lile contient les demandes de la grâce et de la persévérance, 84, 85, 11'.), — de la rémission des péchés. 89, 90.

— Ce qu'on demande par le pain de chaque jour, 124, 151 ; — et par voire rèrfie arrive, eic. 152 — Doctrine de saint Augustin sur celle prière. 230, 231. — Elle est expliquée par ce l'ère et par les prières de l'Eglise. X, 446, 447 et suiv.; — par saint Cyprieu, Terluliien, etc. 4kS et suiv

Oraisons funèbres. VII, 1187, à la fin.

Orange (le second concile d') a délini qu'on doit demander la persévérance. IV, 119.

Orateur. Trois choses contribuent à le rendre agréable et efficace. Vil, 971. Voy Prédicateurs.

Oratoire. Congrégation fondée par le cardinal de [térulle. Quel en était le but el l'i sprit. VII, 1190.

Ordination. Elle communiqué la plénitude du Sainl- Esprit. Vil, 641. L'ordination des pasteurs conservée dans l'Eglise romaine de l'aveu de Luther. VIII, 450. La orme de l'ordination réglée par le parlement eu Angleterre. 561, 502. — La validité des ordinations n'y est Fondée que sur la formule de la liturgie d'Edouard VI. — Les frères de Bohème dérobent l'ordination dans l'Eglise catholique. 771.

Ordonnance ci Instruction pastorale sur les étals d'oraison. IV, 9 et suiv.

Ordonnance pour dé.'eudrc la lecture du Nouveau Testament dé Trévoux. X, hSl et suiv —Ordonnances notifiées aux Ursulines de M eaux. \ i.:, Gh>G.

Ordre (T) ne peul être exclu des sacrements communs a toute l'Eglise. 1, llitf. — Définition de ce sacrement : en quoi il consiste. X lii , 25, 88. — L'ordre admirable qui parait dans les choses humaines, considéré par rapport au jugement dernier : comparaison tirée de l'optique, qui rend celte vérité sensible. X II, 26, 27.

Ordres religieux des Frères prêcheurs, des Frères mineurs, des (armes, etc., institués. X,lu52.

Organes. Voy. Corps, Sens.

Orgueil. Sa définition ; il cause notre ruine. VI, 534, 1095. — c'est la maladie la plus dangereuse de l'homme. \ !, 205; Vil, 490. — 11 moiiie toujours, et ne cesse .jamais d'enchérir sur ce qu'il est. VI, 072; Mi, 509, 1249;

— Il attribue (oui à soi-même. Vi, 490. — Il a fait tombei les anges rebelles. 587. — C'est la plus dangereuse et la plus pressante de toutes les passions. 1230. — Nature de ce péché. l!l, 889. — Combien il est à craindre. VI, 1230; 111, 965, 964. — Pensées sur l'orgueil. VIT, 614. — L'amour-propre est la racine de l'orgueil. II, 775 et suiv.— Ce que l'orgueil ajoute à l'amour propre. 778. —Description de la chute de l'homme, qui consiste principalement dans son orgueil. 779. — Effets de l'orgueil. ; III, 704. — Ses désordres. VI, 490. — Comparaison de 1 homme amoureux des louanges avec la femme infatuée

de Sa beauté. Il, 785. 1 BU [ I llil

donnant ce qu'il demande I

rive aux Chrélieu .

D'où vieal ce peui

qu'il lient de Dieu. 795. — I XL, 77. Oan st. Les Chrétiens j |

se. us X, 1018.

Orient (empire d |. Rap d ni a

ce ir. 'me eu I esp; iuze ans. . —

Schisme entre les I g.is' s grecque céphore Boloniale s'empare de ton à l'aide des Turcs. 1016. nth mie s i a saisit, i tour à force de erimi s. 1028. — il est puni p loiti. — Isaac lut succède ; ses efforts contre les croi lbid. — 11 est délrôn par son

Ange. 1051 . —-Les Latins s'emp; rcnl de l'empire, i 1032. — Décadence île leur pouvoir. 1037, 1058

Oricène prouve la divinité de Jésus Chris! du Psaume xliv : Sedes tua, Deus eic V, 784 — 1 tend du péché originel ces paroles de David : Ecce in imquitalUms, etc. TS ■ el suiv. — I slimc que sain] J'. faisait de ses Couai .< -m. ii

gène invoqué l'ange du baptême. 15,0. — Il i . comment les martyrs concoure ni à a rédemption humain. 1313. — Passage de ce l'ère sui i 15 •;'.). — Autre passagesur l ob ' is am e due aux p issani es séculières. 1, 1654. — Ses œuvres ont été i dé-

fendues; on peut les Lire à cause de la piété qui y r 111, 7.0,787, — Lorigéiiisme esl i pliile d'Alexandrie ; son '' -0

consentement commun, et devii ni > i '-..!.. i : II, 531.

Orléans. C'esl i use lit la première paix des calvini révoltés. VIII, 998. — On y tint un sjnode pour enuelenjr la guerre. . v

Orléans (l on is. duc d'), i si assassiné par Jean, dut Bourgogne. X, 1082. — Le désir de le venger fail naître les^ factions des Bourguignons et d L —

i e duc Jean est tué à son tour sur ie pont de Moulereau. lbid.

Osiandre (André), luthérien, invente Vinipanalion et Vinvinalion. \ 11!, 5G2. — Il ab; ndonue son Eglise de fx'ureniberg, dans la crainte des peines doul emenaçôit l'Intérim, etse retire en l'r — 5a doctrine pi gieuse sur la justification. 587. — Il plaisantait sur tout, et avait, selon Calvin, l'esprit profane. Mélanchton blâme, son arrogance, ses rêveries el les prodigi s de ses opinions. 59<>. — Il trouble l'université de Kumisberg, <ù, entlé de la faveur du prince, il publie hautement -a doctrine : ce qu'il n'avail os ' faire <\v. vivanl de Luther. /. id. — On épargne ses erreurs dans l'assemb ée de W'onns. Il en triomphe en Prusse, où il rend sa doctrine dominante. 594.

Osics, évoque de Cordouc, distingue les droits des dein puissances. I, 1112. — Il préside au concile de Nicée. Il, 185 et note.

Othon, empereur romain. S:-, mon X, 100a.

Othon (S.), évêquede Bambcrg, esl attaché à Foncière r Henri IV, déposé. Le Pape ne l'en r< prend p. .s. 1, 1542, 1513. — Sun vrai nom esl I el note.

Othon, évêque de Fi .atteste la nouveauté du

pouvoir que s'allribuail Grégoire IJ de d sposer les n îs. 1, 1541, 1542.

Othon l" parvii ni à l'empire par le concours du Pa| e cl des Romains. I, 1518.

Othon 11, vainqueur des Hongrois, empereur \ ne. X, 1005. — 11 se rend maure de l'Italie, Cl i.o< , •■empereur Othon M, son fils / M, - Sévéril ce dernier envers sa femme. IÛC9.

Othon IV est déposé par luuoceul CI I, I5<5; X,

Due. Voy. Sensations.

Oxford (concile d'), tenu contre les popiicains. VIII, 710. Voy. Mamchkcns.

Oms, roi de Juda, règne avei frappé de lèpre pour avoir entrepris sur l< s droits du cerdoce. XI, 031 772. — Il fut toujours roi, I. I

Païens. Depuis la loi de Moïse, ils avaient acquis une certaine facilité plusgraude de connaître Dieu, dispersion des Juifs, et par les prodiges que Dieu avait faits en leur laveur. XI, 1 175, 1 170. - 1 es païens, par la

e raison, oui mieux vu que Jurieu qu'il l'ai ail, le bien des choses humaines, supporter les princes, et non bouleversai les Etal- p. r des revu VIII, 1241, 1342.

ILE DLS MATIERES.

par Jésus- V, 1977.-

i', > ;■ naoâci avec confiance notre pain de loua les

j(HiI, mande do. l'.ter. \ 1,

niMr. Sa signification el « a origine. VIII, 117. Pau. Que veui dire ce mot. VII, 883 et soir. — Deai tories de paix sur a lerri 17. — La paix étroite-

ment unie avec li juslice, S), 10; obtenue el annoncée par Jésus-Chris! Ibid ; — conclue par la mon du l ilà de II. — l ause de noire paix, i». Pourquoi Jésusi brist, doooanl la par. i ses disciples, leur découvre-t-H i s pieds el ses mains. I» — Il f ul renoncer a Lous nos liemenis criminels pour jouir de celle paix. 15. — la paix esl le Iruil de la reir ile. iT. — Caracièrede la paix ■ niants de Dieu. 584, 585. — Ce que c'esl que la paix nu mure. III. 595. Paix imperturbable, Ibid. — • Moyens pour avoir là paix an dedans de soi. 761,761, 785. — ment on doit chercher la paix avec les ennemis de ise, el prier pour la conversion des hérétiques, Ileau 'de saint Augustin. V, 1965.- La paix affermit fies. £1,729, 730. — Elle esl donnée pour fortifier le dedans. Ibid. — Elle rend l'Etal llorissant. 739.

Compliments à la peine mère, au roi, au cardinal Ma-

nrin, au sujet de la paix dos Pyrénées, \ I, 595; — à la reine d'Angii lerre. \ II, 5 15, 3

Pajon (Claude), ministre d'Orléans, soutient l'iiidifférence dos religions, même du sociniauisme. \ III, 1388.

pAl v iix Chai es-Louis, comte) fait imprimer les'aetes du second mariage du landgrave de liesse. VIII, 448, 149. Voti- Hts-E.

Palatine (princesse). 1 ey. Gonzagie.

IVm i [Jean), empereur grec, assiste au concile

de Florence; ce qu'il y dit sur l'autorité des conciles et du Tape. Il, 1-8.

Paleotti (Gabriel), célèbre jurisconsulte, se dislingue au concile de Trente, II, 545 et noie.

Pallavjcw (Sforce), cardinal, historien du concile de Trente, rapporte ce qui s'.y p.issa au sujet de la doctrine français sur la puissance ecclésiastique. II, L»i2, 543. Foi/. 1 RENTE.

Panégyriques des saints. VII, 835 à 11G1. Panohme. loi/- TuoEScm.

Pape. C'est ie premier évêque préposé Christ même pour conduire tout le troupeau. Le l'ape esl le plus grand dans l'Eglise, et non plus grand que toute l'Lglise. H 627. — 11 peut tout quand la néilé l'exige. 49*. — Le Pape, chef de l'ordre épiscopal. VII, 363. — Pourquoi Jésus-Christ, en lui donnant une si grande puissance, n'a pas voulu lui donner un casuperieur à l'épiscopat 282. — De quelle manière saint Bernard considérait le Tape. ibid. — Passages retables qui montrent l'autorité que le Pape exerçait au concile d Epbese, X, 79, 80 et suiv.; — el dans celui de i haicédoiue. 83 et suiv. — Il présidait au concile d'E- -c en la personne de saint Cyrille. 86. — Sa lettre viatique fut la règle que suivit le concile. 87. — Quand Pape esl attaqué, tout l'épiscopat esl en péril. VII, Le Pape ne doit pas révoquer les sentences des évèques contre l'ordre canonique. 285, 284. — C raetères que doivent avoir les décisions du Pape pour être d'une autorité infaillible. III, 829.— Soumission de Luther envers le Pape. VIII, 347. — Ses emportements contre lui. — Mélanchton veut qu'on reconnaisse son autorité. 438, 439. — Inconvénients arrivés pour l'avoir '■c. 164. — Les protestants offrent d'obéir au Pape me au chef de l'Eglise, d'admettre pour frères les Catholiques romains, el de reconnaître l'ordre de la hiérarchie ecclésiastique. 476; IX, 813,891. — De sa primauté de droit divin. 8(52, 881, 883, 933, 978, 979, 1029. — La primauté du Pape rejelée en Angleterre sur de faux principes. VIII, 561. — Haine de \iclefet de Jean Hi.ss contre le Pape. '"02, 703. — Les calixlins disposés à recon aitre le Pape. 767. — Les protestants déclarent qu'i^ isl l'Antéchrist. Vut). Antéchrist. — Le concile de Trente ne décide sur l'autorité du Pape que ce qui est certain, et laisse à l'écart ce qui ne l'est pas. 903, 907. — On n'a jamais l'ail dans l'Eglise un poinide foi de l'infaillibilité du Pape. V, 1958 —L'abbé Dupin coupable d'avoir voulu altérer la tradition sur l'autorité du Pape ci de sa chaire, 1,64, 65; — d'avoir, par des altérations el dos omissions affectées, combattu 'la supériorité du l'ape, emenl établie d ms la procédure du concile d Ephèse. - Ce n'est pas le Pape que ligure la Babylone, l'Antéchrist ou la bêle de l'Apocalypse, V, 1543. — Les chute, des Papes ne portent aucun préjudice à l'E- •• ; elles prouvent qu'ils ne sont point infaillibles. II, el suiv. — L'erreur d'un un deux Papes ne préjudi- ( ier..i: en r,<n à 1 > foi romai ie. 650. — Duval croit qui .; , \')<\pi:v, schismalique, el dès lors soumis au

concile. I, I. H, 12 2; II, 520, 630. — Avantages de la

souveraineté temporelle du l'ape. 4, 1303. V ou'. Concile,

Constance, l glise, Im au ,libilit£, Pierre, Priuacte, etc.

PAPEBnOCK, Jésuite. Sun démêlé avec les Cannes. IV,

1279 et note.

Panas, très ancien auteur, mais d'un très-pelit esprit, introduit dans l'Eglise le règne de mille ans V, 1190,

Patin (Isaac), ministre anglican, puis réuni à l'Eglise Cal ho ique, écril en laveur de la tolérance des religions, se lie avec le ministre liiirnet, qui lui écrit en laveur de celte indifférence. Papin rétracte ses erreurs VIII, 1528 et suiv.

Paqoe. Que figurait celle des Hébreux. 1064, 1003. — Ce que c'est que la pique des chrétiens, et manière de la célébrer. VIII 150, 131. — .lésus-Chrisl désire manger la pàque avec nous. III, 258, 239. — Il s'est fait lui-même noire pàque. 239, 200. — Nous devons manger la pàque avec lui. 200. — Sermons pour la fête de Pâques. VI, 1180 à 1261. — Joie toute spirituelle dis Chrétiens 'durant ces saints jours. 1191. — Dessein de Dieu en faisant la tète de Pâques dans la saison où la nature se renouvelle, 1218, 1231. Voi). Résurrection.

Paraboles. Celle des deux (ils désobéissants. III, iOl, 105; — des vignerons, prise de David et d'Isaïe, 100, 406-; — du festin des noces, 110 et suiv.; — des dix talents et des dix mines, 201 et suiv.; — des vierges sages et des vierges folles, 199, 200; — du père de famille et de ses serviteurs, 191, 193; — de l'économe fidèle et prudent, 197; — du serviteur méchant, 198; — de la le vigne taillée par le Père eélesle, 399, 400 ; — et suivie

des semences, VI, 441 ; — du serviteur à qui son maître avait confié dix mille lalenls. VU, 188, 189

Parades (Jacques de), Chartreux, prouve la supériorité du concile sur le l'ape. Il 141.

Paradis. Belle description qu'en donne \'A])Ocahj])se. V, 1495,1191. — Combien il faut être pur pour y entrer. 1 198. — Passage de saint Paul sur la gloire du ciel. X, (05, 001. Le paradis ligure par la Terre promise. II, 1038. — La joie du Paradis sera élernelle. 1038. — La vie élernelle esl de connaître Dieu et Jésus-Christ. II, 077. Les élus y parlageiont la gloire de Jésus-Chrisl môme. 683. Voy. Ciel, Elus, Saints.

Pardon universel que Jésus accorde à ses ennemis; son immense, charité pour eux. VI, 1103. — Conduite que doit nous inspirer un tel excès de miséricorde. Ibid. — Pardon des injures; combien Jes leçons de la philosophie en ce point sont inférieures à celles de Jésus-Christ. VII, 138.

— Ingratitude et aveuglement de celui qui ri fuse de pardonner à son ennemi. 173, 030. — Combien Dieu aime à [) irdonner. 033.

Paresse. Lille est un obstacle à la justice. XI, 691.

Paresseux. Son caractère. X , 547.

Parfums répandus avec profusion sur la tête et les pieds de Jésus; ce qu'ils signifient. 111, 79 et suiv.

Paris. Désordres qui y régnent ; souhaits pour la conversion de ses habitants. VI, 135.

Parker (Matthieu)', archevêque prolestant de Cantorbéry, esl le premier à reconnaître par sa souscription la suprématie de la reine Elisabeth. VIII, 033.

Parlement d'Angleterre. Il' règle la formule de l'ordination des évèques et des prèlres. VIII, 301, 302. — Il refuse de prendre l'avis des évèques sur les affaires de \z religion, et réforme par son autorilé la liturgie et les prières publiques 303 et suiv.

Parlement de paris. Il supprime le livre de Bellarmin contre llauelay, et condamne ceux qui soutenaient le pouvoir du Pape sur le temporel. I, 1023, 1620.

Parole. Elle est le lien de la société humaine. XI, 483.

— Ce qu'il faut entendre par une parole oiseuse. Parole de Dieu. Son efficacité, 111,480; — sa douer ur. 400. — C'est celle parole qui nous jugera. 405.

— Soumission qui lui est due. VI, 456 el suiv. — Ses rapports avec l'Eucharistie. 034. — Précautions à prendre pour que la sainte parole ne tombe pas de notre cœur. 003, 001. — Elle est vive, efficace, plus pénétrante qu'un glaive tranchant des deux côtés, elc. 664. — Avec quel mépris on écoute souvent la parole da Dieu. 608. — Paro e de l'Evangile, instrument de la grâce. 607. — Endurcissement des cœurs à l'égard de la parole de Jésus- Chrisl. 007, 608.

Particularisme (le) des calvinistes, qui font Dieu auteur du péché, et renversent toute la morale chrétienne, détesté par ies luthériens comme une affreuse frénésie. VIII, 673,

Pascal II, Pape. Sa dispute avec l'empereur Henri V sur les investitures : îi les accorde par violence. I. 1755

Ii37

TAULE DES MATIERES

e! suiv. — Il veut se démettre au concile de Latran. Il, 568, 369.

Paschasb Radbert, auteur du ix' siècle. Preuve qu il n'a rien innové sur le dogme de la présence réelle. V, 2011 et suiv. ; V, 1670.

Passages éclaircis (les), ou Réponse au livre Initiale : Les principales Propositions du livre des Maximes des Saints, justifiées par des expressions plus fortes des saints auicurs.lV, 11 11 et suiv.

Passion de Jésus-Christ. Sermons sur ce mystère. Vf, 111 1 et suiv. — Toute l'économie de noire salut y est renfermée. 1131. Vou. Jésus-Christ, Sauveur.

Passions. D'où elles naissent, I, 918; — leur déûnition, ibid. et suiv., 1018; leur nombre. 918. — Combien eifes influent sur nos jugements 963. — Altérations qu'elles causent dans le corps. 991, 992. — A quels mouvements elles sont, unies. 1020, 1021.— Leur assujettissement à la volonté. 1026 et suiv. — Effets de l'attention sur elles. 1032. -Leur excès cause la folie. 1033. — Les représentations théâtrales les excitent et les enflamment. II, 835 et suiv., 871 etsuiv. — Les passions ont en elles-mèmesdespeiuescruelles.des dégoûts, des amertumes : exemples. VI, 281. — Leur avidité insatiable endurcit, lecœur du riche à l'égard des pauvres. 71 i.— Elles oui détruit la société humaine. XI, 483, 184. — Le prince doit se remlre maître de ses passions. 349. — De quels maux elles sont la source quand elles le dominent, 98.

Pasteur. Chanté du vrai pasteur. VI, 922. — Combien elle éclate dans la parabole de la brebis égarée. VII, 132, 153. — Les pasteurs de l'Eglise s'élèveront, au jugement de Dieu, contre ceux qui n'auront pas fait cas de leurs paroles. 660. — Sentence prononcée contre les pasteurs aveugles. VI, 121-8, 1249. — Claude et Jurieu s'accordent à dire que les peuples peuvent, à leur gré , déposer leurs pasteurs, et s'en donner d'autres. V 1 II, 941. — L'Ëg ise croit que Jésus-Christ établit les pasteurs, et non ie peuple : langage différent de la Réforme, qui défère tout au peuple. 9 io.

Patariens (les) étaient les mêmes que les albigeois ou manichéens. VIII, 71o. — Quoiqu'ils fussent plus corrompus que les autres sectes manichéennes, les protestants les prennent pour les vaudois, et les regardent comme leurs ancêtres, 715, 716.

Patjmos, nom que Lulbei donnait a sa retraite. VIII,

Patience (la) et la prière, laissées pour ressource à l'Eglise par Jésus-Christ, contre les maux qu'e.le aurait à soullrir des p:inces impies. I, 1592, 1593.

Pairiaiîches. Leurs soupirs et ceux des prophètes pour la venue du Messie. VI, 136.

Patriarches ecclésiastiques. Leur origine et rang de leurs sièges. X, 761, 765.

Patrie. Combien l'homme y est attaché. XI, 486,187.

— Obligation de l'aimer, sur quoi (ondée 498 — Punition de ceux qui !a troublent. Ibid. — On ne doit pas épargner ses biens pour la servir. Ibid.; — ni même sa vie. 499.

— Exemple de Jésus-Christ, des apôtres, et des premiers Chrétiens. 500, 501 et suiv. — On sert la patrie en servant le prince. 601,602. l'oy. Etat, Gouvernement, Prince, Rois.

Paul (S.). Sa conversion. VI, 566, 567; X, 738, 844. — Les Juifs le livrent aux Romains. 845. — Saint. Paul avait vu quelque ebose de la gloire des élus. VI, 89. — Panégyrique de cet Apôtre Vil, 967 et suiv. — Combien ellicace In simplicité de ses discours. 974. — Souffrances de saint Paul, combien persuasives. 977, 978. — Ses peines, ses travaux, sou désintéressement. 979. — Combien il a aimé la croix et l'Eg.ise. 986. Voy. Etienne (S.). — Prédiction de cet Apôtre à Timothéej étrangement dépravée par les ministres. V, 1563, 1566. — Le \rai sens de ce passage établi; il regarde les manichéens. 159L — Vaine défaite de Jurieu. 1592. — Passage de la seconde Epine aux Tliessaloniciens, mal interprété par les proli 1578; IX, 216, 217. — Amour de saint Paul po »nci-

toyeus. XI, 503. — Sa doctrine et celle de saint Pierre sur l'obéissance due aux princes. 609; — sur le payement des impôts. 609, 739. — s. dut Paul renverse la doctrine des quiétistes sur la foi explicite en Jésus-Christ. IV, 55 etsuiv. — Il explique la présence de Dieu eu nous. 61 et suiv; — le désir du salut. 73 et suiv. —Sa doctrine sur la prière. 76, 92, 107; — contraire à l'indifférence du salut. 78. — 11 inculque les réflexions. 95 et suiv. — li seigne la pratique de la mortification. 114, 115; — ci des demandes, et actions de grâce. 115, 116,123. —Sa doctrine du combat de la concupiscence. 128. 151. — Exemple, en sa personne, des suppositions impossibles. 190, 191. — Ce qu'il dit des actes du cœur. 216, 217. — Comment et. pourquoi saint Paul a demandé d'être auathème. 633 et suiv. — Son anathéme selon saint Cbrysos-

tome, exprime un plus grand désir d« po .éder J Christ. 655, 696. — Saint Grégoire de Naziaux* cel anathème de 'a mort temporel e . et non . Délie. 654.657. — Celte interprétation ne pour établir l'amour naturel des myaiiquei Par aite sécurité de l'Apôtre , maigre le désir qu'il I par impossible 635, 830, 831. H flexions sur prétations de salnl Grégoire el de- ^mt i brysoslome. — I.\p ic illon du p.iss ige Cuploditso

— Passage de saint Basile sur l'anathèaM inquel u vouait le saint Apôtre. 1 156.

Paul I", Pape, envoie lies légats ii (onslanlin C/pro-

nvine et à Léon Chai re, pour les prier de rétabli saintes images. I, 1 179

Pai i. Ill excommunie Henri \ 111 , roi d'Angleti rre, et le pri\ e de son royaume : on n'a point égard • ^.i bulle. I, 1648. — Il croit la tenue du concile de I rente n ■ . >>airc. Il, 23(1.

I'aii. V met en interdit la ville et l'Elit de Venise. I, 1622, 1625 et suiv. — Il condamne le serinent exigé des Catholiques anglais. 1650.

Paul de Samosate, évoque d'Antieehe , flatte les Juifs en faveur de Zénobie. V, 1344. — Sa condamnation, i, 1299, 1500; X, 7 41.

Paul, patriarche de Const an tinople, compose, sooa le nom de l'empereur Constant, l'édit appelé Type, fa\orable au monoihélisme. Il, 215.

Pauliciens. Leur histoire écrite par Pierre de Sirilp. Ils étaient manichéens, et venaient d'Arménie. Leur* reurs sont les mêmes que celb s des anciens manich relûtes par saint Augustin, i ient envoyer des

prédicateurs de loin- secte en Bulga ie, et réussirent dans leur projet. VIII, 603.

Pauvres. Jésus-Christ leschoisil pour être les ministres de son royaume e: les coad uteurs de si n grand vr.iijc. VI, 201. — Leur rang, leur difjni é ei leurs privilèges dans l'Eglise. 148 el sui> 11 norer les pauvres, respecter leur condition. 152 i'5. - Ils s'élèveront contre la dureté inexorable des riches à a mort. 457. — Jésus-Christ souffrant d. ns ts pauvres DM et suiv. — Ils sont l'image vivante de .u'mis moi nui. 1165; — les trésoriers et les receveurs généraux tle Dieu sur la i> VII, 1071. Vvy. Aumône, Biches.

Pauvres de Lyon Voy. Vaudois

Pauvreté. Elle n'est' p us roturière, le Boi de g l'ayant épousée. Vl, 458. — Elle est la source de la royauté du Sauveur VIL 5.6: — le moyen que Dieu enip oie quelquefois pour éprouver ceux qui lui sont lidéies. 189. — Il ne veut voir dans si compagnie que ceux qui portent sa marque, c'est-à-dire la pauvreté et la croix. 191. — En quoi consiste la pauvre e - . —

A quoi elle oblige. III, 7 i", 7 i ;. 755, 75 i.

Pavie (concile de), assemblé par .Martin V. se transfère à Sienne : il esl dissous, el indique Baie pour le lien du futur concile. Il, 97.

Pavillon (Nicolas), êvêque d'Alet. Consultâlio rail i re prélat, et sa réponse s:,r la sign lure du Eormu ei sur les religieuses de Port-Boyal. \ I. 870, !-7l

Paysans Leur révolte en Saxe, causée par e livre là liberté chrétienne de Luther. Les anab.q joi-

gnent à eux. Luther décide qu'il faut les esterai M!!.

Pays-Bas (les) se révoltent pour repousser le joug l'Inquisition X, 1132. —L'orgueilleuse sévérité du d'Aine y ruine l'autorité espagnole. 1153. 1139. I \ donnent le duc d'Anjou pour s igneur. 1159. — S périlé et sa lin. U4L — Le duc de Parme les a a

domination espagno'e. 1142. Us donnent bien de l'embarras à l'archiduc tlbert. P 17.

Péché. Si déflnilion : d'. ù vient sa i x

— C'est le plus grand de tous les mai - -

I. — C est dans le cœur de 1 homme une tache infâme qui le déOgure. 615, 61 ». 631. — Il i it un cri terrible aux oreilles de Dieu, l - enlives.614.

— C'est une dette que nous ne pouvons payer. VII, 188,

— Quelle est la cause du péch '•. II. 756 Son principe, étrange propriété qu'il a dans l'homme. VI, 1 8 I mbien il est fortemi ut attaché à n. tre nature I20o. péché plail aux hommes quand ils le commettent. VII. 825. — La blessure qu'il fait, éternelle et irr, médi desaualu c. 158. — Poiat d'homme m corrompu à qui que'. rie péché ne déplaise. N I. ui7. — Le p ! toujours timide el honteux Motifs nous le fane détester. 115', 1140. — LûVlsdu péché ..

847 848. — Pourquoi Dieu permet le péché. 1007. — Moyen de s'en purifier

combats nécessaires pour conserver le Iruil de la victoire que nous obtenons su: ' pat I

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