‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 339 sur 458 · MATH · texte numérisé non relu

MATH

Les . la

quelle lié VI. 1186, 1 1^7 -

h I il ilil que , i ,>s péchés q l'il n'v en ail point ■: »urs \ i mmeol I

- L'homme ne pcul pas-

! •. de

I s, dont les uns détruisent la charité, les auU

détruisent p..s 2»s — ' il-

lout |i '■ - La gr indeur

du péché se mesure par l'excellence et la dignité de la

i offense. 1,11 1 î-.

ir le péché, l'honi ; aux sens oubli rit Dieu,

et ne faisait que s'enfoncer dans l'idolâtrie. XI, 1181, — Le péché mortel renfer ne une éternité, el pour dire une immensité de concupiscence, à laquelle Dieu - - r de toute son infinité : raison de l'é-

ternité îles peines du péché. VIII, 81, 82. — Des sept

- Péché d'h tbitude ; sa nature, VI, 16t. — - s. 162 —Péché contre le Saint-Esprit. III. 9 16 — C'< st une question in.

I ir R. si.'iion

ire Dieu anleur du p i \. ":. 132, 157, . —

permet seulement le péché , et le libre arbitre le

— Pourquoi Dieu n'est pas tenu de l'em| -

i her. «6 i, 161. — La permission du péché est bien di

• Je l'endurcissement 102. — Elle n"est p. .s dans

Dieu iiik' simple patience. 405. +72, 175 — Il dirige dans

le mal la \oiontédu pécheur. 466: — et fait ce qu'il veut

doutés mauvaises. 167. — Belle explication de cette

d iclrine. 408, 409. — il lient en bride les passions des

lanls. 512. — Les luthériens et les calvinistes font

i auteur du péché. 358; VU1, 828. — Bèze soutient

que le péché d'Adam était ordonné de Dieu, et que ce

<1 .i était volontaire en Adam était e i même temps né

sure. Il a\ ail puisé celte doctrine dans Calvin. VIII, 828;

X, 468, 469. — Jurieu démontre que Luther et Mélanch-

int admis le blasphème que Dieu est auteur du pé-

1107, 1108. — (.elle doctrine détruit le libre arbilre

b imme, éteint les remords de la conscience. 1120. —

Jurieu retombe dans les excès des premiers réformateurs

s :r la cause du pkhé, en voyant l'inévitable el fatale né-

ssilé qui nous entraîne au mal comme au bien. 859, 860.

r' oi/ Lternité, Justice, Péchecrs, Peine, Rechute.

Péché originel. Son occasion. VIII, 49 el suiv.VI, 1184.

— Ses eirels. 1201; VII, 515,516. — Tous les hommes ( nnr.ris dans Adam, le père puni dans ses enfants, la [> -rie de la justice originelle; tels sont les trois fonderuents de la justice divine dans le péché originel. II, 1053

iv. — Suites affreuses de ce péché. 1038, i043, 10 44.

— Il est le principe des trois concupiscences. 793, 796.— La corruption du genre humain e>t une preuve du péché vriginet; X, 773. 776. — Ce péché prouvé par le lexle du psaume l : Ecce in iniquiiulibus, etc. V, 455, 783 et suiv.

— On le prouve encore par l'usage de toute l'Eglise, de b p'-iser les enfants. 156, 137. — il est cause de la dam- UJiion éternelle des enfants non baptisés. 275, 27 i. — Il donne vraiment la mort à l'âme. 348,549, 350. — Preuve ji ir le lexle de saiul Paul : In quo onmes peccaverunl. 551.

— Discussion plus ample sur ce icxl\ 352, 5 53. — Son vrai - fi par deux conséquences du contexte. 559;

— par l'iuten ion de saint Paul dans ce passage, 360. —

. la m >rl d'un enfant accuse Dieu d m ustice. 561, 552. — Objection contre ce principe. 575. o i. 57 î. — Les pélagiens même ont recounn que ine ne marche point sans la coulpe. 378. — Uniformité des Pères anciens et nouveaux, ^rec.s et latins, sur cet article de notre foi "et suiv. — Il est

chose que l'Oc i i Ht.

— Preuves de fail 371 — Témoign - a tradi-

tion de l'Eg ise d' 57 I; — de l'Egli;e d'Orient.

3JI . — Conformité des idées des Pères sur le péché origineL 582; — sir le moyen par lequel il se transmet.

■ tint Justin, ibiri.; — de saint

. 333; — de saint Clément dPAlexan Irie, 3 -47 ; —

d'Or o9; — .le Terlu lien. 591 ; -- de saint tiv-

prien, 392; —de sain'. Atbanase, 393; — de saint Basi e

le Naziarize, 394; — de saiul Gré-

e. ue Kysse, 398; -de son'. Chrysoslome. 401. —

icedn péché originel ne consiste poial dans la do-

'",: I laconvoil ' — Lu quoi elle consiste,

- a cause de la propagation de ce péché. Ibïd.

-,- ~* -elques difficultés tirées des Pères. 409,

♦I0.— L'abbé Dipin, coupable d'avoir voulu affaiblir la

tradition .les premiers siècles sur ce dogme. 57, 58 —

ne peut . onn elie.

I, 1061 Les païens ont eu quelque idée de cetw punition divine. 1063 et suiv.— Comment ou doit cou. battre le p- uel. III, 621,

l'uni' PBiLosora oi i : en quoi Blte erreur. Mlle

indamnée par Alexandre VIII. XI, I i 1 7. — Sa ré fulaliou. llis.

Pi. an m mi i . S/ ni. il!) e. III, 1039.— Nul n'en rsl exempt,

ni n'en peul être exempt \, 26. — Il est inévitable i\ ,

. t suiv. — Il ne peut pas être ; 981. — Moyen de s'en corriger. 111, 1 que

les pé hés \ nie s sei ibl i ent par leur

multitude, el mettent de runestes dispositions d us les

:iences \ II, 1255. — Les jiwics commettent tous les 9 des p '.liés véniels, mais tous les jours iis peuvent en être purgés. VIII, -.7.

Pécheurs. Ce sont des ennemis impuissants de Dieu. VI, 283. — Ils voudraient vi\re toujours, pour pouvoir toujours pécher'. XI, 1117. — Peines interminables des P ''(heurs, proportionnées à leur désir de pécher sans (in. VI, 102. — A qnoi sont semblaDlcs les pécheurs endur- 155. — Leur réponse quand on leur parle des jugements de Dieu. 625. — La damnation des pécheurs est pure justice, leur justification une pure miséricorde. — Pourquoi Dieu les punit. 1073, 1076. — Sa justice en action contre eux. 627,628. — les bons regrets des pécheurs à la mort sont suspects. 731. — Pourquoi ils \oudraieut détruire les lois primitives et invaria- 1) es de la sérilé et de la justice 870, 871. — Pourquoi ils s'irritent contre les conseils qu'on leur donne. 871. — Trésor de haine qu'ils amassent par un mépris si oulrageui de l'Esprit-Saint. 861. — Caractère des pécheurs. 874, 873. — Par quels degrés ils en viennent à regarder leur pénitence impossible. 909. — Audace des pécheurs dans leurs excuses 166, 167, 675,908. — Quels ■.uides ils doivent chercher. 937.- — Pécheurs superbes : leur caractère. Ibid. — Quels sont les pécheurs qui sont à charge à la miséricorde divine. 1199. — Li s pécheurs plus coupables que les Juifs. VII, 292, 293. — Pécheurs réconciliés : avec quelle douceur el quel"e charité Jésus-Christ les traite. 524. — Ils sont élevés aux premières places de son royaume. 526. — Ils doivent trembler, parce que chaque nouvelle chute creuse sous leurs pas de nouveaux abîmes. 1272. — Les pécheurs doivent avoir confiance aussi bien que les innocents. III, 1018. — En quel sens on peul se croire un grand pécheur, quoiqu'on n'ait pas commis de grands crimes. 1139. — Réflexions sur te triste étal des pécheurs, et tes ressources qu'ils ont dans la miséricorde de Dieu. VII, 819. — Le pécheur, déchiré par ses remords, comparé à un cheval couvert d'une ;.rmée d'abeilles et piqué par leurs aiguillons. 822. — Il ne peul trouver de remède a ses maux que dans le sang de Jésus-Christ. 824. Vou Conversion, Miséricorde.

Pectoral mvstérieux du pontife de l'ancienne loi; ce qu'i sign. liait." Vil, 1008, 1009.

Peine (la) infligée au pêcheur s'accorde avec la justice; elle est conforme à 1 ordre. VI, 155, 156. — Lue partie de la peine due au péché rét en ;e après le baptême dans la pénitence. 403. — La peine, pour être juste, doit êlre proportionnée a l'injustice du crime. 295. — Première peine de l'homme pécheur. 1114. — Séparation, et malédiction de Dieu, peine du péché. VU, 652. — Pourquoi la peine du péché est éternelle. 634. Voy. éternité. Justice, Péché. Pécheurs. — Manière de i p mes de l'Ame. III, 771, 785, 797 et suiv., 811, 821,826, 831,835,876, 880, 928, 938, 951, 1026. —Avantages à en tirer. 650, 662, 786. 787, 802, 876. — Leurs remèdes. . 506, 647, 653, 677, 678, 683, 705, 715, 724, 751, 750, 758, 1027. — Ne pas les dire à nn confesseur qui ne nous Chinait pas à fond". 602, 60% 6t7.

Pelage l r, Pape, est iné dans sa foi par Chi de-

berl, roi de France ; il se justifie par sa profession de foi. 11,541,512.

Pelage II fait une décrélale que sainl Grégoire le Grand trouve dure, eique la glose dit .ontraire à l'Evangile. I, 1281. — Ce Pape se promet des descendants de Clovis leur protection pour le Saint -Siège. XI, 670.

PéLAGE, hérétique, niait la divioit; de la foi touchant la rémission des péchés par le b iptême. II, 508 el acte. — 11 es! condamné en Afrique el par les Papes X, 732. — La cause des pélagiens est jugée sans concile par .e consentement commun. 11.503 et suie. — Pé âge ex. uséel j ré féré à saint Augustin par h. Simon. X, 200. Voij. Acglsti.n (S.).

Péi.agianisme (le) présenté par H. Simon comme la doctrine de toute la tradition. X, 280; — et surtout de saint C.hrysostome. 278; — attaqué par saint Augustin, au noui de toute l'Eg ». — Le p'iainanisn.r

TABLE DES MATI

gofilF; ire à la piété. Il prétend qu'on doit prêcher a la pêlagienne, et que les arminiens et autres, quoique péiagi'ens par l'esprit, M>nt par le cœur disciples de saint Augustin. VIII, 881. — Ce ministre convainc les luthériens de demi-pélagianisme , dans l'endroit même où il dit que c'est une calomnie de les en accuser II in etsuiv,

— Le demi-pélagianisme o>t el n'esl pas, selon lui , une erreur mortelle ci fondamentale. 1 125 etsuiv. — Les contradictions do ce ministre. 1 133 el suiv. — Les cal\ i oistes tolèrent le demi pélagianisme des luthériens, f^.'i.

— Kn quoi les pélagiens erraient sur le péché origini l. VI, 1 180 — Ils parlent avec mépris de l'Eglise, comme élnut tombée. Leur langage est celui de tous les hérétiques. V, 1935.

Pei.msson (î'aul Fontanier), converti du protestant me à la religion catholique, correspond avec Leibnilz h chant la réunion des deux religions. Iv, 1115. — avec Bossuet sur le même sujet. Il 11. — Sa mort. 1121. — Pellisson était mort comme il avait vécu, en très bon Catholique. XI , 999. — Loin d'avoir le moindre doute de la foi catholique, Bossuet le regardait depuis le temps de sa conversion comme un des plus zélés défenseurs de notre religion. Ibid. — Il pratiquait solidement la piété. 1001.

— Les détails de sa conversion , et sa conduite édifiante jusqu'à sa mort, démentent les calomnies que les protestants débitaient contre la sincérité de sa conversion, ibid. et suiv.

Pélops, fils de Tantale, rè^ne dans le Péloponèse , et donne, son nom à celle contrée. X, 094.

Pénitence. Sa nécessité. VI , 275 el suiv. — Motifs qui doivent exciter les hommes à faire pénitence. 611 et suiv.

— Sévérité de l'ancienne pénitence. 40 L — Lois de l'ancienne pénitence. 302. — Ell'els de l'esprit de pénitence. 501, 505. — Condition de la vraie pénitence; combien elle est rare. 508. — Trois qualités de la pénitence. 501, 752. — Alliance plus étroite dans laquelle nous entrons parla pénitence. 735. — Deux qualités du remède de la pénitence. 759. — Nécessité de recevoir la pénitence comme remède et comme préservatif. 710. — La pénitence , remède pour le passé, précaution pour l'avenir. 1211. — Fontaine de la pénitence toujours ouverte aux pécheurs pour y laver leurs crimes. 914. — On doit craindra de ne point profiter de la pénilence. 500. — L'amertume de la pénitence, plus douce que tous les plaisirs. 916. — Echange mystérieux qui se l'ait dans la pénitence. 899. — Dispositions avec lesquelles on doit accomplir la pénitence. 905.— Sentiment de crainte propre à disposer les cœurs à la grâce de la pénitence. 931, 938.

— Quelle est la perfection de la pénitence. II, 1205. — ■ Elle s'opère dans la solitude. VI, 501. — Fruits salutaires de la pénilenee. VU , 155. — Qu'est-ce que faire pénitence, selon les maximes de l'Evangile? 625. — L'humilité est la meilleure disposition à la pénitence. 600. — Deux choses composent la pénilence : la mortification du corps et l'abaissement de l'esprit. 951. — Combien elle est méprisée. 959 — La pénitence est un sacrement établi par Jésus-Christ, et un tribunal où l'Eglise exerce ia puissance qui lui a été donnée de remettre ou de retenir les péchés, iioii-seulemeul publics, mais les plus secrets. Utilité et avantage de la confession. 1 , 1117, 1118; IX, 927 , 987 , 1022. — Les luthériens reconnaissent le sacrement de pénitence et l'absolution sacramentale Vlil, 42i, 422. •— Henri VI'! confirme la foi de l'Eglise sur ce sacrement. 541. — Instruction sur ce sacrement. VIII, 87.

— Manière de le. recevoir utilement. 95 — Amour qu'exige ce sacrement, pour que le pécheur y soit justifié. Il, 685, 697. — O minent doit-on entendre le commencement d'amour de Dieu , dont par e le concile de Trente. 878, 879, 897. — En quelles dispositions on doit s'approcher du sacrement de pénitence. VI, 1150. — Satisfaction qu'il exige, ibid. — Tribunal de la pénitence , torol d'où nous devons sortir comme Jésus-Christ ressuscii . 1222. Voij Confession, Conversi n, Contrition-. — Retraite de dix jours sur la pénilence. VII, 800.

Pénitents. Il y en a peu de vtais. Vf , 929. — Dans la gloire éternelle, les fautes des saints pénitents ne paraissant plus. VII, 1316.

Pensées. Comment elles naissent dans l'âme. I, 1028,

Pentecôte. Instruction sur le mystère de celte fête. VIII, 155. —Merveilles qu'opéra en ce jour le Saint-Esprit. VU, 71 et suiv.

Pépin, dit le Bref, réunit en sa personne toute la puissance de Charles Martel, son père. X, 762, 76"). — il est il ' au trône par les Français; sacré et couronné par le Pape Etienne III, qu'il avait reçu en France. 765. — li donne à l'Eglise romaine toutes les villes rec< nquises sur les Lombards, ibid. — Ce prince est mis sur le tronc

par les seigneurs rrarir.ni., , et non p.ir le 1 , 1501. — Il est fait pa rice par les II n

Pi r.'.v, galant d'Anne de R nh n Pi s datent pas nu! le m iriage de Henri \ 1,1 VIII,

l'i rdition (l'enfant de). ' n que nd

par là. \ I , 6l0. K«p le ill • de ■ r te le : Au un pért que t'etiïanl d.- perdition. 610, M 1.

l': i.i do (Pierre de) , •■ iul re Bei oit \; par Philippe le Bi I : ses i de- entreprises de ikmilace VIII. I. i

Pères (SS.).Quellee8lleuraut( rite \ . :.' 5 i . | remis de leurs conjec • , r

consentement una ;

raient que le monde finirait avec l'empire n

— Les prolesli il i uveul Ils tirer avantage de ci

menl des I 181 <'i si i> — I on p,' res mépi i • i

critiqués par IC Simon. X, 183 ...!••,

et suiv. — Traités avec dédain et rabaissés p;ir h- même. 255, 256. — Sou ignorance jugée d'après sa critique mit Origène < t saint Alhanase. 257, 258 — Néci ss té de les l'ères. 272. — Pourquoi les ['ères antérieurs i hérésie n'ont pas parlé sur celle matière avec la dm précision que les l'ères postérieurs. 501, 302 I' quoi la même différence entre les grecs et les latins 504. -*- Illusions de quelques critiques modernes à i 506,307. — Valeur des témoignages «les pères qui ont écrit avant les disputes. 310, 311.— L'uniformité de entre les Pères am il ns et nouveaux, grecs pi latins, pevt se prouver par quatre principes de saint Augustin, i voir, la tradition 365; — le témoig'n ige de l'I giise d occident. 565, 566; -un ou deux l'ères célèbres de l'Eglise d'Orient. 567; — le sentiment unanime rie l'Eglise présente. 567, 568. — Ainsi pensai I aussi Vincent <!e i érins. 568. — Les saints rères calomniés par .lu. lefl , tels qn'Athénagoras, sainl Cyprien, saint Augustin, di ni i. t iun passage ; j stifiés par I s Calho iques, et même par protestants. YIU, 1382, 1583 et suiv. — Tous les I ères confondent les hérétiques i>. r l'argument de la prescription, et eu leur reprochant leur nouveauté. V, I940 it suiv. — Les Pères prouvent la divinité de Jésus-Christ par divers passades des Psaumes. 503,784, 791.— I -. élablissenlle dogme du péché originel par le texte du psaume l • Eece in iniqUitatibus, 76 k 185.

Perfection chrétienne. Son étendue. 111, 33 — En quoi elle consiste Vil, 552. — Quel en est le comble. 1258. — Jusqu'où elle peut aller en celle vie. III, 936, 957. — H ègles tirées de saint Paul pour y arriv r. i -. 593. — Elle est toujours défectueuse en cette vie. IV , 1£6, 127. — Quelle perfection Cassien reconnaît dans les saints. 131. — La perfection ne n>nM-io pas dans une oraison extraordinaire. 123,425,536 73 t.— La per-

fection avilie par les nouve iux mystiques. VIII, l Ici. —

— Ce que c'est qu'une imperfection. 1067, 1068. \'oij. Religieuses.

Périclès, Uhéuien, rre du Pélopo-

nèse X. 71 s.

Peri'IGnan (concile de) . convoqué par Cicrr" de I une ou Benoit XIII: sur seize évêques qui 1;- ci quinze sont d'avis de se réunir au cou* Pise. il,

Perrim (Paul) a publié une Confession de fi i des \audois, comme Irès-ancienne, quoiqu'il soit tisil le qu'est des vaudois réfi i niés à la mode des prou stanls * III, 716 — Il soutient faussement que les Vaudois re i ient la présence réelle. Ibid. — Il < livres va i

qui n'ou\ jamais existé, ou qu'on a altérés dans lis .. niors siècles. 7 i i et suiv.

Perron (Jacquesdu), cardinal Sou rempart de l'Eglise contre les h reliques Ml, 851. 1 convi nt que les questions du pi i voii du Pa| que sur des opinions I, 1514,1 6t. Il dit < ue Bi I min est du même avis. I, 1320. —Les qu d

... , . rle ( p, ;,; appuj er le pouvoir de I 1 glise sur le temporel, ne prouvent point. 1136, 1496 el suiv - Sa harangue au tiers-étal, en quoi i pi 'lu nsuYe

— En quoi lut- lie approuvée | " est envové à Home par Henri W pour obtenir son absolulion. I5;16. — Il fa ' un arrêt du conseil . qui pend ceiui du ni contre î\ llani in II

Persécctions. l'< or [i oi Rom • i t V ,

1337 et suiv. — Quatre caractères des ! l'Egli e eu triompliail , Die nis'sait les persécuteurs; l'Kx iseens r ait \ 1588 et sutv. — 1 a p; plM

e despers-cutionsfutu "

TABLE DES MATIERES

|, v, la ,!., C!: Il étroite pendant Isa pers cii-

J'i .-. - 1 -, jv< i puissent toute l Asie ni. nom e. \. i lï.

horreur extr* e pour If mensonge et

p ur i.i >ie d'emprunt. 'i'>~, 9W admirable manière

on élevait les enfants du roi de Perae. 949, 950. —

r irmi eui en honneur ; mais ils n'en

a l. 950. — L'empire tifs Persesré-

Lab i en Orient TH. Voij. Màos. — I 6 trop p06Î i-

: a- les anciens 1'. rses nVvaienl point d'idol 's. XI, I i.. lis adoraient de ;\ dleax, l'un bon, el l'Autre I, 1170.

Ile est un i!on spéci d >lo Dieu qui opère

pu ii • iloir. X et suiv.— Ce don est le plus

x \ . ■ | — Comment i; i"';i être mé-

.s moins gratuit - I a y ;"ue

re pi r> -\ i.— Prièn s des mar-

et de plu --..mis, qui confirment celle vérité.

- • .i persévérance, dernière grâce, par elle la mort,

in re pour les Chrétiens VII, 563.— Laperai

luale dnii ôire demandée. IV, 84, 85. — si ri e

rsi donnée à tous 86. — Assurée en celte vie selon les

s, en cela contraires à saint Augustin. 11 i,

lis.

Personne en Jésus-Christ. Ce que saint Alhanase e.utendaii par celte expression. X. 85£ — 1-e Bens cit> ce mot fixé, après quelques variations. 253. — Différents textes des Pères qui ont pris ie nom de personne pour celui de nature. XI, I0G0, 1061.

Pbbtb (Jacques Drummond, duc de). Sa conversion. XI, 912. — Le livre de \' Exposition loi avait élé d'un si grand secours, qu'il aurait voulu, en reconuaissan e de ce qu'il devait à l'auleur, lui baiser les pieds chaque jour. ibid. — Motifs qui différaient sa réconciliation à l'Eglise catholique. 9*3. — Sa conversion lui attirait beaucoup de reproches: la paix dont il jouissait ini îrii urement o m-

Eens ' miment tous les liions de ce monde. 944. —

■ s livres «le Bossuel lui avaient fait concevoir une trèsgrande estime de ses talents, de son savoir et de sa sincérité, ilid. — Personne ne pouvait exprimer combien sa reconnaissance était grande envers ceux qui l'avaient aidé à acquérir la connaissance île la vérité. 91". — Sa vén 'ration pour l'ordre des évêq es, même avant sa conversion. 948 ,949. — li recommande son lils aux bontés du pré al. 964. — Sa reconnaissance <!e l'accueil qu'il lui avait (ail. 964 et suiv. — Au milieu des souffrances que mi fidélité pour son roi lui attirait , il avait à Bossue t l'obligation de ce que . par la miséricorde de Dieu . il avait été ,'inslrument par lequel cequ'il souffrait étailsancliflé. 986,987. — Si fêlait la volonté de Dieu qu'il fût conaé à mort, il priait le prélat de tenir lieu de père à San liis , el d'ami à son frère. 988. — t holsi par Leurs Majestés britanniques pour gouverneur du prince de Galles, Dieu l'avait préparé à celle cl] irge par ies souffrances qui l'avaient rendu en quelque façon le martyr de la religion et de 1 s royauté. 1108, 1

Pbbtihax, élevé à l'empire malgré lui, est tué par les soldats. X, 710

Pbtad (Denis) , Jésuite , calomnié par Jurien , qui lui fail dire que les anciens Pères ne nous ont donné que les premiers linéaments s;;r le mystère de la Trinité, quoique ce Père dise le contraire. VIII, 1081. ^- Le P. Petau explique, dans une préface, ce qu'il avait mal dit de la théologie des anciens Pères. Jurieu accuse faussement ce Père d'avoir , dans celle préfac e , parlé de la Trinité comme auraient fail les ariens el les sociniens. 15G7. Foi/. Hcet.

Petit (Jean) n'était pas Franciscain. Il enseigne une proposition sur ;e meurtre, qui est condamnée au concile de Constance. II, >31 et noie.

I'kirobrcs.ens. nom donné par Pierre le Vénérable aux hérétiques toulousains ou albigeois. VIII, 703. Foi/. Alhigeois.

Pcogbi (Gaspard), gendre de Mélanchlon, deluthérien devient ca \inisie. VIII, 597.

Peuple II doit se tenir en repos sous l'autorité du

prince. XI, 6*1. — Il faut Qu'il craigne le prince. oîO. —

Moyens certains d'augmenter \n peuple. 743. — Le peu-

p e, selon Jurieu , donne la souveraineté ; donc il l'a par

lui-même, quoiqu'il ne puisse l'exercer que par celui qu'il

un. Conli n el absurdité de ce rai-

•: i.nerncn . VIII, 1263 el suiv. — Les peuples ont besoin

(je frein contre eux mêmes, de s'imposer des lois, de se

uer des magistrats absolus pour, se préserver des maux

ux de I anarchie. Leur intérêt et celui des souver ins

ksi la borne naturelle de la souveraineté. 1274, 12~'j —

Le peuple, selon Juieu. est si souverain, qu'il pcr. a son

oser sts rois , changer la forme de son gcuvèrne-

Phelippeaux (Jean) accompagne a Roi suei.IV, 1 ... Bossuel désire qu'i

ment , et qull n'a pas besoin d'avoir raison pour valider

ti s. 1276, U77. — i.es peuples sonl conten s par la

d, ot ont je n-' sais quoi d'il quiet, si on leur Aie te

frein nécessaire. 'Nil, 1211.

Pblvuids, évêquede Naûmbonrg, se trouve à la confé-

de Ralisbonne. VIII, ! 83, I'iimiaon, roi d'Egypte, explication de ses songes. \,

Pharisiens. Us étaient pleins de rapines, d'Impur "et de corruption. VI , 541. — Avec q elles riis| ils reprenaient les péchés des hommes. 760. Voi/. i

TEl l.s.

Rome l'abbé 'il reste ;. | avec son neveu. 1581 et suiv. — Il donné au prélal d< s ,i sur ce qui se passe à Rome dois l'affaire du livre fines. Voy. Fenelon. Il compose quelques écrits pour cette affaire. 1415,1544,1545,1564. Sa lettre à B s uel sur la morl du frère du prélat. V, 217.

Philippe (S.), apôlre. Sa vocation. II, 1225.

Philippe de Nebi (S.) Son amour pour Dieu. Le monde était trop étroit pour l'étendue de son cœur. VII, ll'.>2

Philippe, îoi de Macédoine, gagne su les Athéniens la bataille de Chéronée. X, 719. — Moitié par adresse et moilié par force, il se rend le roi le p us puissanl de la Grèce. 9 >6. — I est assassiné. 719.

l'uiuiiE, Arabe, empereur, fait une paix honteuse avec Saper, roi des Perses. 712, 7i5.

Philippe I", roi ire, éioulfe la révolte des Gas«

cous. X, 1015. — Sous son règne la première croisadi prêchée par Pierre l'Emile. 1019. — Il es' excommunié pour avoir répudié sa f. mme; on ne parle pas de le déposer. Ibid.; I, 1551.

Philippe II, Auguste, roi de France, fait la encre à l'Angleterre. X, 1029. — Le légal de Clément III le menace d excommunication s'il ne fait la p.iix avec le roi d'Angleterre; sa réponse. I, 1578, 1579. — Il gagne ia bat Lie de Bouvines contre Othon, empereur d'Atlemaj ne. X, 1032. — Son fils Louis est couronné roi d'Angleierre. 1035. — Il demande la cassation de son mariage à Innocent PI, qui la refuse comme élanl contraire aux can< a . II, 5io. — Il est excommunié pour avoir répudié sa femme, oison royaume mis en interdit I, 1574.

Philiptu III, le Hardi, roi de France. Ses guerres contre l'Espagne. X, 10 5.

Philippe IV, dil le Bel, roi de France. Son démêlé avec Boniface VIII. I, 1579; X, lO.ri. Voy. Appel. Clément V. Il condamne les li mpliers. lOoo. — Ses guerres en Flandre. 1054. — Sa mort. 10.36.

Philippe YI, de Valois, roi de France, r.mge au devoir 1rs Flamands révoltés. X, 1060. — Bataille de Crécy. 1065. — Piété du roi Philippe. 1060. — Il assemble les docteurs de Paris pour ex n r r fa doctrine de Jean XXII sur la vision béaliiique. Il, 379, 580 Voy. Jean XXII

Philippe, duc d'Orléans, frère de Louis XIV. Son éloge. VII, 1206, 1207, 1270.

Phil ppe I!, roi d'Espagne, par l'abdication de Charles- Quint, son père. X, 1128. — Echec qu'il reçoit «n Afrique contre les Turcs. 1157. —Il perd une flot lé considérable qu'il destinait à la conquête cle l'Angleterre. 1143. —Sa mort. 1 117.

Philosophes. Ceux de l'antiquité ont connu Dieu sans l'adorer. X, 770, 77 t. — Ils n'osent l'avouer. 825. — Leur erreur sur L'âme , la Providence, etc. 856, 857. -- lis avaient eu des restes de la véritable idée de la Divinité, et ils n'étaient devenus idolàt es qu'en les app iquant mal. XI, 1178. — Te que les philosophes platoniciens disaient de la nature, divine. VI, 517. — Ce qu'ils pensaient du Verbe. 529. — Erreurs des philosophes profanes sur la nat re de l'homme. 817. — Ils ont découvert quelques ravons de la vérité ; reproche que leur fail saint Paul. VII, 1 115. — Portrait d'un philosophe bel esprit. II, 781 et suiv.

Philosophie. Sa définition I, 963, 964. — Combien ses raisonnements sont éloignés de la force des exemples d'un Dieu pauvre VI , 329. — Ses préceptes inférieurs à ceux de l'Evangile. 219. — Son insuffisance pour diriger l'homme: contestations et incertitudes qu'elle produit. 483. — Elle ne pont remédier aux misères de l'homme. VI, 241. — La philosophie pythagoricienne vient au secours de l'idolâtrie dès le temps de Dioclé lien V, I

— Philosophie de Plotin, de Porphyre, ibid.; — d'Hiéroclès. 1122; — de Maxime, an.i principal de Julien l'Apostat 1+24; IX, 192. — Pr< ig< s et Taux mir-eiesd • ces philosophes. V, 1421. — La seconde bête de l'Apocalypse désigne la philosophie et la magie employée par Julien. IX, 194. — Explication des deux cornes delà bête. 191.

— Sous le nom de îa philosophie cartésienne, Uossunl

TABLE DES MATIERES

voyait nn grand comb.it se préparer contre l'Eglise. 971, 975.

Pbotios , patriarche intrus de Constant inople. X, 998. — Son caractère. I, 1128, note. — li es! condamné | r le huitième concile. 1500; X, 100. — Il excommunie le l'api; Nicolas I". Son conciliabule est condamné par le Pape Adrien If et par le huitième concile, il , 427, Quelle est l'autorité de Photius dans l'explication de sainl Paul. X, 413, -lit.

Picahhs (les) renouvellent l'hérésie des adamiles. Les frères de Bohême désavouent ceux qui leur donnent les Picards pour ancêtres. VIII, 755.

Pie II, Pape, appelé auparavant £neas Sylvius. Violent adversaire dès prétentions temporelles des Papes, avant de l'être, les pousse ensuite fort loin. X, 1 1 00. — Son histoire du concile de Bàle, donl il avait élé secrétaire; éloges qu'il y fait de plusieurs personnages de ce concile. Il, 18. —Sa bulle Ëxsecrabilis, par laquelle il condamne les appels du Tape au concile : quelle en fut l'occasion. 439, 440.— Sa bulle de rétractation adressée à l'université de Cologne. 143,144. — 11 y confirme 1rs décrets de Cologne. 1 i3, 141. — Il y confirme les décrois de Constance, et ne condamne que les dernières sessions de Pâle. Ibid. et suiv. — Il loue l'orthodoxie de l'école de Paris. 1, 1246.

Pie IV reconnaît en consisloire que ses prédécesseurs et lui ont pu faillir. II, 318, 549. — Dans sa profession de foi, il ne met sur le Pape que ce qui est cru par Ions les Catholiques. 539, 510. — Il consent qu'on ne publie, au concile de Trente, que les décrets unanimement approuvés 541,515

Pie V (S.) déclare Elisabeth, reine d'Angleterre, privée de son rovaume : elle est reconnue par les princes catholiques, I, 1G48, 1619.

Pierre (S.). Sa primauté. Prédiction de sa chute par son orgueil. III, 547 et suiv. — Prière de Noire-Seigneur pour saint Pierre, et en sa personne pour les élus 555. — Saint Pierre est délaissé de la grâce, à cause de sa présomption. X, 31. — Chute de cet apôtre. III, 32(1, 563. — Pourquoi Dieu la permit. X, 472 e! suiv. — I] tomba par ta soustraction d'un secours efficace. 471 et suiv. — Sa présomption ne lui avait point fait perdre la justice. 477, 478. — En deux prédications, saint Pierre convertit huit mille Juifs. 844. — 11 est envoyé pour baptiser Corneille, centurion romain. Ibid. — L'apôtre sainl Pierre est choisi de .lésus-Christ pour être le chef et le fondement de son Eglise. VII, 262; X. 829.— Son ministère doit passer à ses successeurs. VII, 263. — Prérogative de saintPierre sur saint Paul : les clefs confiées a saint Pierre ; sa prééminence dans PEglise. 265, 266. — La pléniludede la puissance apostolique dans la chaire de Pierre. 268. — Explication de ces paroles de Jésus-Christ : Vous êtes Ficrre, etc. l.a foi de Pierre, fondement de l'Eglise. Il, 585,

Ces autres paroles : Confirmez vos frères, sont un

ordre donné à Pierre. 385. — La foi de sainl. Pierre est la foi de l'Eglise romaine. III, 554. — Celte foi ne manquera ni dans son siège ni dans ses successeurs. Il, 587.

— Tradition des Pères sur cette vérité. 389, 590. — Pierre vit dans ses successeurs, et exerce par eux ses jugements. 190. — Quelle fut, selon saint Clirysoslome, l'autorité de saint Pierre dans l'élection de saint Mathias. 292, 293. — Pour consommer le mystère de l'unité, il fonde l'Eglise romaine. III, 565 et suiv. — Panégyrique de saint Pierre. VII, 960. — Son amour pour Jésus-Christ d'abord imparfait, ensuite épuré et fortifié par les larmes de la pénitence, et enfin perfectionné par la gloire du martyre. 961 et suiv. — Saint Pierre, dans son transport, prouve l'impossibilité de la réflexion en cet état. IV, Î00, 101. — L en fait voir l'utilité, en répondant trois fois qu'il aime 101, 102 — Il met en Dieu tout l'appui du Chrétien. 224, 225. Voy. Chaire, Eglise romaine, Pâte, Saint-Sii'ce.

Pierre Nolasq^e (S), fondateur de l'ordre de Notre- Dame de la Merci : panégyrique de ce saint. VU, 861 et suiv. — Son dévouement pour le cachai de s captifs. 805,

Pierre de Lune, ou Ilcnoil XIIÏ, schismatique obstiné, est le premier qui condamne les appels du Pape au concile. 425.

Pierre de Sicile est auteur de l'excellente histoire des pauliciens. VIII, 697, G98.

Pierre le Vénérable, abbé de Cluny. justifie contre saint l'.ernard ses religieux qui s'étaient mis sous iajuridiclion immédiate du Pape. II, 470, 171.

Piété. Ln quoi consiste la véritable. VII, 1287, 1288.

— La piété est le tout de l'homme. 1310. — Celle qui est véritable est conforme à la tradition; la fausse piété préjudiciable à la vraie. H, 658. — Celle-là rst fausse ( t

apparente, qui murmure <'.ini l'épreuve el ne peui u

supporter. VI, 1071. Pi lé à la nn.de. rain de la piété i hrélienne. Ml, i

piété ne tient pas n ulre les :kIwt ■ ;

est la piété qui convient ;ui\ princea XI, 611 et tutv. — Piété de David ' 89. I a piélé donne ni crédit, même' auprès des méchants roU. Tes. \ « // i «on.

Pichiis (Albert), théologien flamand, n'oti doctrine des Français. lirait l'éloge de Gerann i. i II, 561 el noie. - Il réfute Ca élan, qui dil que le coi ne peut déposer un Pape, parce que. selon lui, un l ne'peut jamais devenir hérétique. 634, 635.- il i seul ullraroonlain qui raisonne conséquemmenl , mai opinions seul outrées. 640 el suiv.

Pii-atk est un exemple de ce que peu! fore cornu la faiblesse à celui qui a l'autorité. XI. 544.

Pillage (le) , rnolif injuste de fane la guerre. \|F

Pirot (Edme), docteur de Sorbonne, trouve i sible la version du Nouveau Testament de R.Simon M, 1189, 1201, 120 i-. — Il sollieilo Possuel en faveur di Bporret, approbateur de ce livre. 1201. — li donne au prêtât des détails sur une conclusion préli Sorbonne, touchant le mariage de Henri MIL 1045 et suiv. — Il lui parle d'un prêtre proposé pour une cure de son diocèse, e; des dispositions de l'abbé l'epin: lui • porte divers texlcs des l'en s qui ont pris le n oi eV somw pour celui de nature. 1069. — I ui rendconq le d'un ouvrage de Gerson, où il parle des décisions des évêi es. 1071 — L'abbé Pirot écrit à Mme Guyon, enfermée a

Vineonnes. Vfiy. GfJTÔW. — Il rédige la censure desdct-

leurs de Sorbonne contre le livre des Maximes. X. 81, 101. — Ce docteur compose un mémoire peur pro que le concile de Trente est reçu en I rance et dans li l'Eglise. IX, 991. — Réponse de Leibnilz à ce menu ire. 1141 et suiv.

Pisc.ator. Von. Fischeb.

Pise (concile de) convoqué par les cardinaux des d< ex obédiences, clans le grand schisme. Ses actes. II, 52. — ■ Autre concile de Pise sous Jules II ; son mauvais sie 253, 254.

PisroRius (Jean), protestant, se trouve avec Xlélan-hlon et Bucer à la conférence de Ratisbonne. Mil, 585,

Pitié (la) est un obstacle .à la justice. XI, 691.

Plaisanteries : ce qu'en pensaient saint Ambroise et sainl Jérôme. Il, 908.

Plaisir. Quand accompagne -t- il les opérations des sens*? 1, 942, 945. — Sa a finition: liul. Comment il vient en nous. 971. — li instruit l'âme de ce qei est mile au corps. 1007,1008. — Dangers desplaisirs. XII. 57. — Grandeur des maux qn'iis nous causent. XI, 721, 722. — Empressement <ie l'homme pour li s plaisirs mortels et les biens périssables. 992. Deux obstacles nous empêchent d'en |ouir : jugement qu'en porte Salomon. VII, 40. — Leurs funestes effets. Vil, 634. — L'attache quenousyavons.esl vicieuse. VII, 815. — 1 es plus innocents deviennent péché parl'excès de rattachement. X il, 1253. Voy. Joie Volupté.

Platon. Ses sentiments sur la comédie. L'art nul E rmait un comédien à faire tant de personnages diffén lui paraissait introduire dans la vie humaine un caractère de légèreté indigne d'un homme, et opposé à la simpii cité des moeurs. U, 886. —11 rejetait toute fle

poésie voluptueuse, capable seule de ci rron pre lesprns gens de bien. 887.— Il trouvait dangereux tous lesarlS qui n'ont pour objet que le plaisir. Ibid. — 1 ivers | . ges de ce philosophe, dans lesquels il donne au mot substance une signification fort étendue. XL II Sl1 - Pl»t« n et Pythagore ont eu des connaissances plusélevées que tous les philosophes leurs sectateurs; ils reconnaissent l'existence des dénions. \ I. 569

Platoniciens (les) el les sloïciens connaissent n iei x, selon .lurien, les mystères de la foi eue les Chrétiens et les saints Pères des trois premiers siècles. X III. 1089. — Il prétend que ces Pères ont prêt ré 1 1 phi osophh nicienne à la doctrine des apôtres 1101 — Il es de pla lodiser, parce qu'ils présentaient aux prions quelques idées de Platon, qu'ils rectifiaient par l'Ecriture. 1539, 1540.

Poésie. Son origine. X. 915. I es anciens peuples PO lébraient par des poésies les grandes actions, peur en perpétuer la mémoire X , 407.

Pogibbkau (George) est élevé a la royauté par lr> trigues de Roqoesane. X 111. 767.

Points fondamentaux. Ton. Aimeras.

l'oissv. Voi/. COLIOC'F M l'OlSSV.

,.,,,,,, . . de la '<• I»J»«m

i ombien 1rs grau Isdi iveni craindre e m, te qu'ils reudeol a Dieu.

p rtq : tirée </.• VRcritore mule. M. itt à ts;. i put d dam el leur ifidiO rence sur la religion XI suiv. Ils en viennent* la persécut t Ci;). — llsprévoen! loul, excepté leur mort. VII,

roya me par l'empereuT

\ |0 T. rristeél êMil i lulle p .r

. . . . Dieu la délivre \ II. I 9. s ndefoi remarquable des Pol nais cwin liens, - sonl mal traités. \ III. 689. — lis enseiil l'ubiquité. Ils s'assemblenl à Sendomir, souscri- |a rouress1on saxon i e, el s'accordenl . et les vaudois. 690.

ri„,T ass ■' ■'■ de Guise. I a Réforme regarde

-niai co nrae un acte de icligion : il est animé à des réformes et par les minisires. V.I|, K76.

Po: un:, bisl >: ion grec, juste appréciateur de la politiles Romains \ • >69.

VlCTOB (S.).

Polygamie. Pour quelles raisons elle a été autrefois permise. \ l. 219. — Jurieu dislingue la polygamie direcindii cte. Son embrouillement sur ce point. Sa doctrine se détruit d'elle-même. VIII, 1190, 1191. — Principes des protestants touchant la polygamie, et l'usage qu'ils en fireût à l'égard du landgrave de Hesse. XI, 1024 et suiv. fui) Uesse.

Pompée termine les guerres des gladiateurs et de Mithridate. X, 734. — Il régne dans le sénat. Ibid. — Il assu eltil les Juifs et dépossède Anlioclius, roi de Sjrie. — Il Halte tantôt le peuple et laulôl le sénat. 981, 9S2. — 11 esi battu à Pharsale. 734.

Powss. Quelles sont celles de Satan. VII, 655. 0 - rc-iuuTR ain (I.ouis-Phclippeaux, comle de), minisire de Louis XIV. Mémoire que lui adresse Bossuet pour les s de son diocèse. XI, 1136.— Sa réponse à ce prélat. 1 7. —Bossuet réclame ses bontés pour le chevalier Tar- 1218 el suiv. — Devenu chancelier, ce ministre veut o i iger le es à soumettre à un censeur leurs man-

dements et ouvrages de doctrine. X, 732 el suiv. — Mémores rie Bossu 4l au roi pour s'opposer à ci Lie enlreprise. 753 et suiv. Voij. Bossuet, Noaiu.es.

Poirnuc, ou plutôt' Ponchat (Mme de). Lettre que lui adresse Tabbé de Chauterac au sujet de M. de Cambrai. IV. 1383 cl suiv.

l'oNTiON (concile de), les évêques s'opposent aux ordres de Jean VIII et a • Charles le Chauve, qu'ils disent aires aux canons. I!, 538.

PoPhicAiHS oh Publicains, nom donné en Angleterre aux albigeois ou manichéens VIII, 710.

PoPLiNièRE (La), historien prolestant, avoue que la conjuraljoo d'Amboise fut entreprise par les calvinistes. VIII. 633 II raconte les révolus dos calvinistes de PiémoolcontreieducdeSavoie.l.e ministre Basnage lui fj,t dire ce qu'il ite dil pas. X, 1010

Porsbna, :oi des Clusieas, prend les armes contre Pio me. 711.

Port-Royal. Lettres à l'abbesse el aux religieuses de ce. monastère. XI, 831 et suiv. — Bossuet leur témoigne ses inquiétudes de l'état où il les voit, el les exhorte à lire avec patience ses réflexions. 851, 832. — La question réduite à examiner si la chose qu'on leur demande est mauvaise en soi. 832. — Vaines terreurs qu'on leur a données q ic, par les termes du formulaire, elles soient - de croire le fait qui y est compris avec la même ilude de foi que les vérités catholiques. Qun <*e n'a jamais été l'intention de l'Eglise que ce qui touchait la urne fù; un article de foi. Ibid. — "A ppHcalion de divers faits à cette matière. //>;.'<., 853. — Distinction du faiteid.i droit, inouïe dans .es souscriptions aux définitions de L'Eglise. 835, 83 L — Toute la question est de savoir si elles peuvenl accorder la soumission de leurs sup Prieurs légitimes 854. — Raisons qui pourraient juslileur r. lus, mal fondées. 834. — Le jugement du fait di livre de Jansénius, établi par les mêmes moyens que le jugement de droit. 835. — Que le déni de soumission, h leurs principes, renverse toute la discipline de l'E- - 3ossuet se borne à avancer des vérités qui

1 M'1.1. DES MATIERES

Insérail dans ses professions de fol .c57

— Exemples qi | confirment celle pratique. 858, 859. Conduite de 1 1> ^lise envers ceux qui refusaient de souscrire la condamnation des personnes, après avoir même condamné les surs ibid. - Difttcullés tirées de la notoriété ries faits, vaines. 800, K6I. — Que s'il fallait attendre ! quieseemenkdes parties pour la validité des jugements sur les faits, l'Eglise ne pourrail plus noier les hommi < hérétiques Mil. — Que l'Eglise, dans sis jugements, n'appuie pas sur l'aveu -de ceux qu'elle juge, mais bien sur un examen juridique. Ibid. Que é est uni témérité inouïe de s uleuir qu'on ue peul se reposer, Bans péché, sur le jugement de I Eglise. 862 863. Qu'elles peuvent donc s'en rejioser sur sou autorité, el boi Rcrire s'.r son témoignage. 863. — Objection sur ce que ces jugements n'étaient donnésà souscrire qu'aux évêques détruite par le témoignage de l'antiquité. Ibid., ma. — Que les évêques souscrivant à de pareils jugements, rien ne peut dispenser les Qdèles d'imiter leur conduite. 864. — Raisons particulières qui doivent les porter elles-mêmes plus particulièrement à souscrire. 865. — Que les raisons qu'elles ont voulu faire servir a leur justification les condamnent à la soumission au jugement de l'Eglise. 860. — Qu'on ne leur demande pas leur témoignage pour faire le procès au livre de Jansénius, mais bien le lêmi ignage de leurs dispositions 867. — Que lesfidèles trouvent loi jours la sûreté de leur conscience dans l'autorité de l'Eglise. 867. — Qu'elles ne doivent pas s'arrêter à ce qu'on leur dit sir le Pape et les évêques. 868. — Que la conduite des hérétiques fut toujours de se plaindre de ceux qui les avaient condamnés. Ibid, — Q;;e la sûreté des particuliers, c'est de s'attacher aux décreis et à la conduite publique de l'Eglise. Ibid. — Leur repos est donc dans l'obéissance. Ibid , 869. — Conséquences fâcheuses de leur obstination, qui doit les porter à croire que Dieu a lai se son Eglise sans aucun appui contre une injustice qu'ebes regardent si visible. Ibid. — Que si elles les craignent avec raison, elles doivent regarder comme légitimes et valables les jugements des Papes, acceptés par les évêques, sans écouler ceux qui leur disent qu'elles ne peuvent, sans péché, s'y soumettre. Ibid.

Possédés. De quoi ceux dont il est parlé dans l'Evangile sont la figure. III, 606.

Possibilité. De la possibilité d'accomplir la loi. IX, 853, 874, 893, 916, 955, 1084. Voy. Commandements.

Pouvoir. Faiblesse et Iragililé du pouvoir des hommes. 810. — Point de pouvoir où règne la mortalité. 811. Voy. Puissance.

Pragmatique-sanction. Celle de saint Louis; pourquoi elle fui faite; sonaulhenticile.il 475 et suiv.-.- Celle de Charles VII, rédigée dans l'assemblée dû cierge à Bourges, sur les décreis de Bâle. 153. — Elle est presque abolie par Louis XI, à la sollicitation du Pape Pie II. X. 1102 — Elle esi entièrement abolie par le eoncordal entre Léon X et François l'r. Il, 500. — Le Pape, en l'abolissant., ne l'accuse point d'erreur. 146, 147. Prague (Jérôme de). Voy. Huss.

Pratiques extérieures; modération à y garder. III, 390, 391, 602, 605, 765. .

s afiirmalifs. On ne peut pas définir précisément quand ils obligent. V, 1054. — Danger de les négliger. 1055 et suiv.— Préceptes négatifs; eliurts pour les éluder. Ibid.

Précipitation. F.lle csi un obslaclc a la justice. XI, 69). Prédestination. C'est un myslèreimpénélrable 111,394 — II!, 1007. Comment. accorder ce myslèreavce la volonté. qu'a- Dieu de sauver tous les hommes. 1139 el suiv — Ce qu'il faut croire sur ce mystère. 600. —Précis de la doctrine de l'Eglise sur ce sujet. V, 1045. — la uraleiié de la prédestination expliquée par le baptême des enfants. X, 416, 417. — La justice de Dieu vengée. 420, 421. — Doctrine de saint Augustin sur la prédestination gratuite, 489, 490. — (elle doctrine est, de loi. 491, 492. — E le est consolante pour tous les fidèles. 195 et suiv. — Llie y été reconnue de tous les docteurs anciens, même antérieurs à saint Augustin. 313 et. suiv. - Ce que nous devons apprendre de la prédestination des saints. III, *.2 et suiv. — Docirinedes arminiens on remontrants, sul la prédestination. VIII, 835. — Les saints ont détesté, comme un blasphème, la doctrine qui dit que Dieu prédestine au niai comme au bien, 962, 903 Prédestinés. Voy Elus. . . VM

il une telle importance, que l'Egiise les

Prédicateurs. I s sont les ambassadeurs de Dieu 20. — lis sont ordinairement en\ironnés de libertins qnl \iennent grossir l'auditoire par curiosité. VI, 392, 393.— Ils sont :es anges du Dieu des armées. 568 — Leur d V0jr C5°. — Ils sont les organps de Jésus-Christ 639. — A qui les Chrétiens doivent imputer le défaut de boni

14ÎÎ)

TABLE Dis MATIERES.

prédicateurs. VI,659. — Ils ne doivent pas monter en chaire pour faire entendre de vains discours 658, - Comble i sont coupables ceux qui attendent dés prédicateurs autre chose que l'Evangile. 659. — Comment Dieu t'ait quelquefois parler les prédicateurs scion nus besoins : mauière d'en profiler. 605. — Le mal qu'ils auront fait n'est point excusé par le bien qu'ils auront dit. 864 — Conduite que les auditeurs doivent tenir à l'égard des prédicateurs, quels qu'ils puissent être. ttô3; VU, 576. — La vie des prédicateurs pénible et laborieuse. VI, 866 — Leur condition périlleuse. Vil, 036, — Caractère d'un prédicateur chrétien. 1 190 et suiv. — ■ Il doit éviter de se chercher lui-même. 1183. — Ce que pensait Bossu et des prédicateurs qui débitent, des antithèses. III, 903.

Préface sur l'instruction pastorale de M. de Cambrai. IV, 757 et suiv.

Préjugés. D'où ils viennent VI, -S 6 k — Leur définition. IV, 1229, 1250. — Préjugés prétendus décisifs, dont M de Cambrai cherche à élayer sa doctrine. 1215, L214. — Préjugés vraiment décisifs contre lui. ibid. et suiv.

Prémotion physique. Voy. Liberté.

Préoccupation de l'esprii, dépravation de la volonté; deux causes de l'aveuglement des hommes sur la Passion de Jésus-Christ. VI, 462. — Danger de la préoccupation.

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