‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 340 sur 458 · VII · texte numérisé non relu

VII

Présanctifiés (office des). Ce que c'est parmi les Grecs. IX, 513 et suiv. — Ses deux différences d'avec le sacrifice parfait. 518. — Antiquité de cet office. 520 et suiv. — Comment le corps et le sang y sont nommés , quoiqu'il n'y ait qu'une espèce. 521, 525. — De l'office des présancliliés parmi les Latins. 1121 , 527. — Le vin n'y est point consacré par le mélange du corps. 532, 533. — Réponse aux objections tirées de l'Ordre romain. 533, 542; — ' du premier concile d'Orange. 538. — Témoignage d'Amalarius et de l'abbé Rupert. 547, 518. — Dans les endroits où l'on communiait le vendredi saint sous les deux espèces , elles étaient toutes deux réservées de la veille. 550. — La coutume de mêler le précieux sang avec le vin n'a jamais été approuvée, ibid. -- Absurdité d'un ministre qui prétend trouver la consécralfon du vin dans l'office du vendredi saint. 55 i. — Il la fait consister dans le Pater. 537. — Dans l'office des Présanctifiés des Grecs, il n'y à aucune prière à laquelle on puisse attribuer la consécration. 562 et suiv.

Presbytériens d'Angleterre : ils sont ennemis de la royauté. VIII, 1119.

Présence de Dieu. Moyens de s'y tenir. III, 655.

Présence réelle. Preuves de ce dogme. III, 286 et suiv., 204 — Il est prouvé par les prières si anciennes de la liturgie. V, 1000 et suiv., 1666, 1600. — Paschase Ridbert n'a rien innové sur c.e dogme. 1070. — La présence réelle est très bien prouvée par Luther contre les sacrameutaires ; il répond solidement aux objections.

VIII, 1513 et suiv. Voy. Luther. — MéJanchthon réduit la présence réelie au seul moment de l'usage. Il ne trouve point d'autre moyen de détruire la Messe, qu'en niant la présence permanente. Ses caisons frivoles. Il anéantit sur ce point la doctrine de son maître Luther. Ou ne peut reconnaître la présence de Jésus-Christ, véritablement réelle sans la croire permanente. 437 et suiv. — La présence locale et sacrainentalè de Bucer est une source de chicanes et d'équivoques 11 impute aux Catholiques et aux luthériens de croire que Jésus-Christ est enfermé dans l'Eucharistie comme dans un lieu. 439, 400. — Les protestants de Zurich l'avertissent que ses expressions équivoques le mènent à la doctrine de Luther, (eux de iî i e. (fuis leur Confession, rc.eltent également le sentiment de Luther et les équivoques de Rucer, et disent que Jésus Christ est présent sacrame iement par la foi qui élève l'homme au ciel et n'en oie pas Jésus Christ. 412. — Rurnet avoue que la présence réelle est euseignée par l'Eglise grècque.~S83. Vuy. Eucharistie.

Présentation de Jésus au temple: élévations sur ce mystère. Il, 1159, lloO. Voy. Purification.

Présentation de la sainte Vierge. Précis d'un sermon pour celte fêle. VU, 55 L

Présents. Ils so l un obstacle à la justice. XI, 600.

Prêtres Ils sonl amovibles et dépendants des évoques. VII, 710.— Imminente dignité îles piètres. 504. —L'élude des Ecritures est leur véritable exercice. 590. — Us sont établis les ministres de la mystérieuse génération des enfan s de la nouvelle alliance. 591. — Marque de leur vocation. 390. — Ils sont les anges du Dieu des années. 1191. — Ils ont deux principales fonctions Ibid. — Ils bout les co pérateurs de l'épiscopat. 1193. Voy. Saceuioce

Prévention. Elle est un ohtacle .à la justice. XI, 691.

Prière. Sa nécessité. V , 1715. — Elle est une grâce et

OIÙ1VRES COMTL DE BOSSUF.T. XI.

un don de Dieu. \ , il* < t s,,, pour bien prier Ml, ICI h suiv. — Caractère i de la prière. VI. 272, 873 , i ne lui rel \ il , 1 t ■■>. L'homme revêtu de -i puissant e : dans la prière, lll ,98. i a pi ii re p< r*é»ï rante «le la p: 'mie le de la fol 100 Elle est le de notre impuissance. VI, 1243, 12U — Motif pn i «le piii rsans cesse 1227, 1228 - Jésus I hrlsl n mande la prière faite dans le sei rel. lll . 36 Elle

doit être accompagnée de bi el de p< is'\. i Prière perp'tuelle I id.; — pouss Dieu. 53. — Motifs d'espérance dans la prière Ibid — Qualités d'une parfaite prit] re 31. — Excellente manière de prier. III, 61. — Prières formées en nous p ; Esprit. \ il, Kit) — Pourquoi elles sont nu lien si ci:, viennent de lui. 100, 161 la prièri Jésus Chrst obtient tout. III , U)7 , 1< *. 196 ci son n faut toujours prier p.ir Jésus-ChrLsl e! s'unir à i 196. — Jésus Cbrisl seul exaucé dans louti i de l'Eglise du ciel et de la lerre. \ II, 66. — ('.. mnn ■ doit prier et prier toujours 7 ".2. -- Ce qu'il laut demander dans la prière. 733. — La prière est inspirée di li n.

IV, 70, 76, 77. — Y a-t-il un étal où la prière sou u, siblc? 7i, 75. — Elle est rejetée par es impies el quiélistes- sa nécessité. 79, S0, ^6 - Vaines définil de la prière, contraires à celles des s unis 92. Pi ration du cœur pour la prière. 107 et sui\. Les pi de. l'Eglise prouvent la nécessité dësaclesdefbi expli des demandes et des actions de grâce. 115, 116 et •

— Prière intérieure; son efficace. 293 el suiv; - i l( prière est nécessaire à l'homme, quelque pai rail qu'il soit. 323, 324. — Peut-on deman 1er les biens temporels, 337 ;

— l'accroissement de l'amour et la pe séu'r -e. 558

et suiv — Obligation de prier pour nos frères. 161. Voy, Oraison. — Prière de Jésus t hnst après la Cène, Urée de l'Evangile de saint Jean, lll, 298, 299. —Cru, | r ère expliquée. 441 el suiv. — Eirel secret de cette pr ère. 102.

— Elle est l'abrégé du sermon qui l'avait précédée.

— Rucer entreprend la dé ense des prit res de l'Eglise, et fait voir en quel sens les mérites des saints nous sont utiles. Mil, 420. — Les luthériens ne veulent pas empêcher la prière pour les morts. 423, 420. — Us calomnient l'Eglise sur les pi ières adressées aux sa! n.

— Prière scandaleuse de Luther, où il dit qu'il n'a jamais oil'cnsé le diable. 400. — Les prières pour les mons conservées par Henri VIII, 512; — retenues, puis abroj par Edouard M. 500. — Ces prières sont reçues dans la Confession d'Augsbourg el [ailes calvinistes* 039. Vog. Mokts. — Prières dit mutin. VIII , 53 ; — du soir. ."0 — Prières ecclésiastiques pour aider le Chrétien it bien tiitendre le service de la paroisse aux dimanches ci ici: s. etc.

V, 1715 et suiv. — Prières pour la communion. 18.5 ci suiv.; — pour chaque jour de la semaine iSil et suiv.

Primauté (la) de saint Pierre et de ses successeurs vient de Jésus-Christ. Il, 198 . 199 — Elle esl i par les anciens Pères et les conciles gén'raux. suiv , 583, 5 6. — Elle est fondée et comprise dans les promesses: les Grecs, qui l'a croyaient autre, innové en ne la croyant plus. V, 1945. — L'Eglise romaine exerce sa primauté en faisant observer les canons. II , 462, 465. — La doctrine de l'Eglise de France do appuis solides à ce dogme , loin «le l'obscurcir. 504, et suiv. — La primauté du Pape sur chaque Eglise, enseignée par le concile de Constance. 50, 51, 5lti et suif. Voy. Florence, Pape, Pierre, etc.

Prince, il n'est pis né pour lui-même, mais pour le public. XI, 522. — Il doit pourvoir aux besoins du peuple. o 15 ; — surtout des faibles: exemp e de Je i . etc. 51 1. — (.'est là le vrai caractère du prince; comn e ce, m du tyran est de ne songer qu'à lui. 5.0 — Le prince inutile au bien du peuple est puni, aussi bien qi e le méi li ni qui e tyrannise. 527. — L'ingratitude du peuple ne do,' térer sa bouté. Ibid. — Le prince i e doit rien douoer à son ressentiment. 528. — Il épargne le sang hum 529. - It déteste les actions sanguinaires. 550. —Les bons princes exposent leur vie pour le salut du p< la conservent pour l'amour i\\^\ b'51. — 1 1" prime < fait pour être aimé.' 535. -Celui qui se fait haïr es l jours à la veille de périr. 535. -- Le prince >lo.i si des paroles rudes et moqueuses a ut. - L'autorité du prince doit être absolue. Ibid. — On n'appi 11e point da ses jugements. 536. — Il a seul la force coaclive. 557. -- Il n est pas pour cela affranchi des lois. 539. - n ne pis craindre le pei I. — Il doit se faire . :

des grands etdes petits. SU. — Maux que cuise la faiblesse du prince. 542, 515. -i té h i esi essentielle. 544, ' ■ rtoul contre ses favori: - Il doit S !47 ; — et delà ta

TABLE DES MAI î: I

f..ui qu'il cotumi sol même à se com-

i m se rende m i ses passions. 51 '

sse reu i le l'un n\. soni respecti ■

p 1 élude d\i prim Il

les aflain s 561. li doil savions el l<'s icnips. 562. - Il i ; — ei surtout m' connaître luimein i - ivoir ce qui se pis e au dedans el

■u debors de sou royaume 11 doit si voir parler, 51

— ei se taire II doil prévoir. 570; — et êlre cd-

e'd instruire ses minislres. 570. — Moyens qu'a un priuse d'i lesconn issan res. Premier

1 ! . .'iT J. - moyen, ê ■

attentif el considéré. 573,574. — Troisième moyen: pren il, et donner toute liberté à ses conseil

lalrièiue moyen, choisir son conseil. 578 el s ij nq lième moyen, écouter el s'informer 58 >■ ■ \ en, prendre garde à gui on en).!, et punir . — Septième moyen : consulter expérieni — Huitième moyen, s'ac outuraera s' résoudre par soi-même. 584, landonner k ses amis et à ses corn I. — Le prince qui règne pur lui-même est si mee <le la Providence. 583 et noie. — Neuvième moyen: éviter les mauvaises fines;

— Le prince doit éviter les consultations curieuses el su-

Litieu es. 592. — Il ne doit pas se Qer sur les eoni humains. 503. — Il lui faut consulter Dieu par la prière, et meure en lui sa con ance. 5%. — Ce que c'est «lue la majesté dans les primes; elle est l'image de cel e de Dieu. 596, 597. — Le prince n'est pas distingué de la patrie; on lui doit les mêmes services. (301. — Son Intérêt n'est séparé d,; celui de l'Etal que par les ennemis publics. 003. — Le prince doil êlre aimé comme uu - public. G01. — Sa mort est une calamité publique , el les gens de bien la regardent comme un châtiment de Dieq. G>U, 603. — Obéissance qui lui est due. 606 el suiv.

— Division générale des devoirs du prince 619 el suiv.

— Il doit employer son autorité pour détruire dans sou Etal les fausses religions, 031 et suiv. — Efficacité de son

iple pour at irer les peuples à la religion. 633. — Il i loi de Dieu. 05 L — *11 en esl l'exécuteur. liid. — Il doit pro urer que le peuple en s it instruit. 635, G3G — Il doil craindre la fausse piété, 642, 643; — soin du culte jde Dieu, 645 ; — faire sanctifier les têtes, 6 t-ij ; — avoir soin de^ personnes consacrées à Dieu, el des biens destinés à leur subsistance, 6 i-7; — des .ieux sacrés, elc. 6iS. — Combien il est dangereux aux princes de mettre la main sur les biens ou sur les personnes consacrées à Dieu. G-jO. — lis ne doivent point entreprendre sur les droits du sacerdoce. G52 — Le prince ne souffVe pas les impies, les blasphémateurs, les parjures, etc. 656, 657. — 11 est religieux observateur de son serment. 057, 658. — Le bonheur des princes vient «le Dieu. GGL — Celui qui a failli ne doit pas perdre espérance, mais retourner à Dieu par la pénitence. GG3. — Le prince, est le firemier juge, et doil rendre la justice GSl. — Il établit tribunaux, et instruit les juges de leurs devoirs. 683.

— Vertus qui doivent accompagner la justice dans un prince, GSi et suiv.; — la fermeté et la constance, ibid.; — -la prudence. G^G. Gs7 ; — la clémence. 688 — Amour que cette verlu attire aux princes. Ibid. — Suites fune.sU s de la fausse indulgence «es princes. 680 — Le prince doit faire justice en tout temps et en tous lieux. 691. —

s guerriers formés par Dieu. 605 — Ceux qui foui rre par ambition sont déclarés ennemis de

i 097. — Les plus l'o is soni souvent les pins circonspects a prendre les armes. 702. — Princes belliqueux le Dieu aux Isra dites. 7)fi. — Dieu préfère les priii iques aux guerriers. 718. — U importe à un

prince d'avoir la repu ation d'homme de guerre, pour tenir l'ennemi dans la crainte. 720. — 11 doit affectionner les braves. 727. — Au milieu des soins vigilants, il faut qu'il ail en vue l'iucerlilude des événements 750; qu'il évite le luxe, le fasie el la débauche, qui aveuglent les hommes dans la guerre, et les fout périr. 7.71 . 752;

— qu'il connaisse ses forces avant toutes choses. 752; — qu'il s'assure «les peuples vaincus. IbiU., 733. — Le prince a des dépenses «le nécessité el des dépenses de splendeur. 75). — Il doit modérer les impôts. 7 40. — Ce qu'il doil faire pour augmenter le peuple. 7i3. — Il doit se

e soulager, 7WJ; — ménager les hommes d'importance el ne les pas mécontenter, 751 ; — savoir pénétrer et dissiper l< ■ -,. 752; — employer chacun selon

— prendre garde aux qualités person- ' aux intérêts cachés de ceux do:,l il [.rend eonie*l. «5i. — Qui sont ceux qu'il doil éloigner des emplois

pub' les 764. i « du prince pai ■■ sic gou-

vernement de sa famille. 769. - Sojn qu'il d"il prendre de sa santé. 771, 772. — Inconvénients de la puissai des princes , el tentations qui j sont attachées. 772. 1 purs remèdes. 775. — Les princes doivent regarder audessus d'eux l'empire Inévitable de Dieu, 775; perdre jamais de vue la mon, 776 ; — respecter le gei humain , el révérer le jugement de la postérité, 770; — respecter ks futurs remords de II or conscience. 780. Réflexions que iloil î, Ireun prince pieux , sur les exemples que Dieu (ail les plus grands rois. 780. — Il suppri tous es s ntiments qu'inspire la grandeur. 781. — Il rend ions les jours , devaui Dieu , attentif à tous Bes devoirs 782. — Modèle de vie d'un prince dans son particule i , et résolutio is qu'il y doil prendre 785. — i es princes son! ■ er la bonté de Dieu, qu'ils représentent.

I, 10 imbien l'application et I attention leur esl

nécessaire; maux qui rés lient des défauts contraires, VIII, 183, 181 et suiv. — L'élude de l'histoire leur mie. \, 6S3 el suiv. — Ils doivent étudier les causes parlicu i ères des révolutions des empires X, 926. — Dieu apprend aux princes leurs devoirs dune manière souveraine. VII, 1200 — Ils ne doivent employer leur puis sance ir le bien. 12o2 — Révolutions qu'ils ont à

er. in Ire, s il i négligenl la connaissance de leurs allai.

I. Voy. Biens, Conqiêtes, I'onquéranis, ( '.orvSF.ms , Etat-, Gloire, Guerre, Justice, Peuple, Kois, Sujets. -- Jurieu d mne à la puissance des princes des bornes chimériques, puis Ole ces bornes. Vlll, 1449, 1450. — la Referme pose pour principe que le prince n,e peut punir lqs hérétiques L'exemple des eu pereurs catholiques cil s par Jurieu ne prouve rien dans la RTéforme, doni la constitution est contraire à ce.l.e de l'ancienne Eglise, où les princes recevaient comme des oracles divins les décision* des conciles. 1457. — Jurieu démontre au contraire a"x tolérants que les princes de la Réforme décident les matières de loi. Dec. et des Etats-Généraux de [hollande sur la foi, la vocation et la prédestination. 1400. — Les lolé rants et les intolérants se poussent à bout, les uns en prouvant que les princes ne doivent pas êlre les arbitres de la foi, les autres en démontrant, que dans le l'ail ils le sont parmi les réformés 1002 et suiv.

Puisons. Ce que figurent les deux prisons dont il c*t parlé dans l'Evangile. VI, 402. — Peinture d'un Chrétien en prison. VU, 998.

Privas. Synode national tenu en celte ville par les protestants: on y dresse un formulaire contre la doctrine de, Piscator. Mil, 796,797.

Privilèges (les) accordés par saint Grégoire à Saint- Médard de Soissons , et a lnôpital d'Aulun. paraissent supposés. !, 1 259.

ibabilishe. 11 ne doit pas être notre règle. II, 8U et suiv. — (.'est une opinion abandonnée des plus grands hommes 850; — nouvelle, ibid.; — sans fondement™ ibid ; —fausse, 853 et suiv. — Censure de l'assemblés ô->. 1700 sur celle malière. 2169. — Déclaration de ladite assemblée 2171. — Quatre dissertations sur le probabi" lisme. II, 83.) el suiv. — Dans le doute , il faut suivn parti le plus sûr. 812, 845, — à moins que le parti op| ne soit plus probable. 844. — L'opinion qui lient pour le parti moins probable esl nouvelle, et inconnue à la tradition 816. — Kl le esl erronée et dangereuse. Ibid. — Il n'est jamais permis d'agir contre sa conscience, ne fûl-el e que | e sans ê're certaine. «30. — 11 n'est pas per-

mis ne suivre une opinion moins sûre , sans le concours d'un; opinion plus probable. 8 >2, 853.

Problème ecclésiastique. Réfutation de ce libelle. X, 9, 10. — Sa malignité. 14 el suiv. Voy. Nomli.es.

Probos esllorcé parles soldais a recevoir l'empire. Sa mon. X, 744.

Prochain. Règles de conduite par rapport à lui. II! , rjOO, >,699el suiv. —Peut-on s'entretenir de ses

débuts? 902, 9G5. — Amour du prochain; son étendre. VI, 210. — Son fondement. 7 18, 749. Voij. Charité

Pbocle (S.), patriarche de Constantin. >pe, est l'auteur de la proposition des moines de Scythie; sa lettre lon.e dans le concile «le Chalcédoine: II, 520.

Prodigue. L'en ant prodigue, image de nos égaremer ta. VI, 718, 719 ; Vil, 914. — Image d'une vraie conversion.

Profession religieuse. Sermons prononces k celte cerjmo ie. VII, 439 à 832.

Promesses. Le Messie promi; dès l'origine du monde, II 101-5 el suiv.; — promis encore à Abraham, 1053, 105*; — à Isaac et à Jacob. 1054, 1055. — Deux genres de piomesses «lans l'Evangile, les unes essentielles, les autres accessoires: quel en esl l'objet. VI, 798. — La difTérencfl est manifeste entre les promesses faites au corps de

lis

JJ

TÀbLÈ DÉS MATIERES.

l'Eglise et aux fidèles particuliers. V , 1978. Y t.y. Eglise.

Phopagation de i.a foi. Séminaire de filles établi à Meb sous ce dire: règlement que Bossuet dresse pour celle congrégation. V. 2151 el sur.-. - Nalure de cei établi ment. 2133. — Vertus principales. 2133 — Pratiques de dévotion. 2136. -- Gouvernement du séminaire 2138. - Travail, silence ot retraite. 2140.— Règlement journalier. 2lil. — Direction. 21 12.

Prophètes. Leur vie et leur ministère , combles admirables. X , 80*>. — lis s'opposent à l'idolâtrie. 806. — Le m. 'pris qu'en t'ait la nation juive lui a attiré une foule de calamités, VI , 295. — Les prophètes sont sans réflexions dans le transport de l'inspiration divine. VIII, 211 el suiv. — Exemples des motions du Saint-Esprit dans les prophèles. 292.

PnoraÉTiES. Elles sont une preuve de la religion; on le. démontre par le raisonnement de Jésus-Chrisl et des apôires, \, 23S; — par les apologjsles du christianisme, 256; — par les professions de foi, 237 : — par l'usage q e les l'ères ont l'ait de l'Ancien Testament contre les marcionites. 258. — Passage de Tertullien. Ibid. — I.a ; de :a preuve des prophéties ne dépend point des explications des rabbin*. 239. — Combien on a toujours estimé eeiie preuve —2)0. Plusieurs sens dais les prophéties. V, 1297, 1298. — Quoique enveloppées d'obscurités, elles ;ont claires sous un certain rapport. IX. 210. — Elles ne font point de simples allégories, comme l'ont dit les so- CÎpJeus 612. — Trois preuves solides. 61 1 ei suiv. — Elévation sur les prophéties. V, 1035 et suiv. — Les prophéties sous les patriarches. Ibid. — Prophétie de Moïse, Ibid.; — de David, 105'.); — celles des autres prophètes. ibid. — Réflexions sur les prophéties 1011. — Prophétie d'isaïe sur saint Jean- Baptiste. 1237. — Prophéties concernant Jésus -Christ. 871, 872. — Pour abréger la discussion des prophéties , Dieu les réduit à trois faits qui ont concouru ensemble : la désolation des Juifs , la conversion dos gentils et la prédication de l'Evangile. X, 9:6, 917. Voy Guotius, Jéscs-Chkist, Messie. — Prophétie fausse d'un Cordelier un an avant les mouvements de Luther, que la puissance du Pape allait baisser, et ne se relèverait jamais. Vlll, 487. — Les protestants souffrent les prophéties fausses et ridicules do Mède, de Jurieu et d'autres, parce que le peuple se repait de ces illusions, 821, «22. Luther expliquait les antiennes prophéties dans un sens propre à inspirer des révoltes. 10.77, 1038. — Les protestants aiment mieux croire les prophéties extravagantes de Jurieu que ce que dit l'Eglise. 1950 et suiv.-- Le ministère prophétique était perpétuel et comme ordinaire pendant la durée de la Synagogue. 1950. — Outre ce ministère, celui du sacerdoce lévitique ne devait jamais faillir dans l'Eglise judaïque jusqu'à sa destruction. 1909.

Proposition. Sa définition. I, 961. Voy. Raisonnement. Prospérité Ses dangers. VI, 171; VII, 1307. — Prospérité des méchants : l'homme de bien affligé ne doit point en murmurer. 21. — Ce serait une injustice. 23, 26. — La

[trospérité des impies est un etl'et de la vengeance et de a colère de Dieu. 315.

Pr.osTiTCfioN. Ce que c'est selon les prophéties. V, II- Prostitution de Rome la païenne. Ibid. et suiv.

Protestants Idée générale de leur religion. VIII, 521, 522 et suiv. — Leurs variations en corps d'Eglise et dans leurs livres symboliques, 52 1 et suiv. — Leur division en deux corps principaux. 523. — Ils cherchent vainement à se réunir sous une seule et uniforme Confession de foi. 529, 550. — Leurs chefs, Calvin, Bucer et autres, reconnaissent qu'il n'y à point parmi eux de véritable réformation des mœurs. 617 et suiv. — Les prolestants se donnent une origine ancienne, et comptent Vigilance parmi leurs prédécesseurs, parce qu'il s'opposa au eu lie des saints; Claude de Turin, arien el uesloiien, parce qu'il a brisé les images; tous les iconoclastes, Wiclef, Jean Huss; en un mot tous ceux qui ont ou murmuré contre quelque dogme catholique, ou crié contre le Pape. 689, 690. — Ils ne peuvent plus s'excuser de schisme, 968. — Ls se font chacun arbitres de leur croyance, el se précipitent dans l'indifférence et l'athéisme. VU, 12.11. — leur doctrine conduit à l'indifférence des re.igious. V, 121 i. — Réfutation des erreurs des protestants sur la juslifica lion. VII, 82, 85 — Réponse aux protestants qui nous reprochent d'appeler les saints médiateurs. 6f, 68. — Idée fausse qu'ils se forment de l'Eg.ise. 502, 505. — Combien frivole l'autorité, qu'ils veulent tirer des husstlfes et des albigeois. 503; — L'esprit des protestants est le même qu'on a toujours remarqué dans les hérésies. 50 1, 803. — Tout ce que la religion a de plus sont a été eu preie à le r impiété. 12)5, 1206. —Les mîuisires protes-

tants convaincus d

Des pasteurs sait ; mission. 1900 I phm

emportements. 1902, 1903 i

nies et la pi i s dots, 1901;

■—sur les cet , le service en langue laitue el

ition de l'I ucharislie. '

DiOU BV( | OU. l'i i:... bdu , Fsi

Moiaw s, Ri i m,,n.-\ jriation dai s l<-s §yn>l pro-

tesl mis. I\. 1007, 1008 l i ifa ilu ia< h ■ de le»ex< u i rde schisme Ioho. 1081 — Il rejette avec eui le i 1 rente, 1 147, 1 128; les déc sionsde i I et plusieurs livres de l'Ancien el du ' ouve iu reslan 1193. 1198, 1199, 1210, 1-11. -Combien |PS pi sontl ci es à se laisser tromper par de fausses interpi lions de l'Ecriture, eten pari iculierdespri — Ils profanent V Apocalypse car l'Interprétation san qu'ils en l'ont. 1515, loin. — Leur système n'a a principe. 1517 et suiv. — Il détruit ions les carac m rqués dans l' Apocalypse. 1528 et suiv. #— Leurs illusions el contradictions continuelles 17s et suiv., suiv . 1546 et suiv, — Ils sont en contradiction ■ Paul, 1577, 1578;— avec les Pères, 1381;— ai mêmes. Ibid. — Leur système se dément de ions côtés. 1618 el suiv., I62S et suiv. — Extrémités i ù ils s'engagent. 1611 et suiv. Voy apocalypse, Calvimstis, Li ribrs, Vaodois, etc. — ' Manœuvres des protestants pour troubler la mission de Metz. XI, 7ns et suiv. — Abjuration d'une femme protestante convertie dans celte i sion. 791. — Us persécutent les catholiques dans les paya où ils sont les maîtres. 95".. — Zèie de Bossuet pour li ùr conversion. 959, 911, 982. — Gri n I nombre de : tants ramenés par Louis XIV. \ II, 1302, 1 03. l'or/. Co.nvehtis (nouveaux).

PivOvr.:uu;s ou Sentences. Lecr origine: pourquoi on les appelle paraboles. V, 799, 800. La manière d'instruire par des sentences esl propre a aider la mémoire. 801. — Pourquoi on renferme les proverbes dans des ses* tences fort courtes 799. — Les proverbes il au

naturel el mettent les choses sous les yeux. 80Î — Proverbes de Saiomon. Préface de Bossuet sur ce livre. 803 et suiv. — Auteurs des Proverbes, et leurs ditlén Collections. 80) . — Ces Proverbes enseignent toutes L-s lègles des mœurs par rapport à l'économie, à la politin e. et a la vie privée. It.ïd. — leur brièveté, leur élégant I et leur force. 802. — Promesses et menaces temporel es semées dans ce livre. 801. — Des versions dece livre. -

Providence. C'est un des attributs de Dieu. U, 9 955. — La Providence gouverne d'une manière particulière les choses humaines. XI, G06. — Ses soins paternels envers les hommes VI. 790 et suiv. — Llle règle 'es révolutions des emp rfis. X, 921, 922 et suiv. — i esi .à elle qu'il faut tout rapporter. 987. — Ce dogme attaqué par les libertins : les moyens qu'ils emploient tournent contre eux-mêmes, et ne servent qu'à l'établir. VI, 091.

— La Providence esl celle de toutes les perfections de

Dieu qui ait été exposée a de plus opiniâtres contredis lions. VU, 23. — Mlle est combattue par les épicuriens. 25, 21. — Tonte l'économie delà Providence reprfaenlée par David dans le Psaume i.wiv. 52. — Nécessité de s'abandonner à la divine Providence dans les affaires [II, 838. — Se confier en elle. IL 13. —Jésus-Chrisl garde les fidèles dans le corps comme dans l'àme. i(10. 161.

PnoviNCEs-LMr.s Jurieu compare les guerres <p i sont faites à celles des Juifs sous es Machabées !t. différence dans l'état de la religion el dans celui personnes entre les Juifs et les protestants el le prince d'Orange. Vlll, 1235 el suiv.

Piuuknce (la vertu, compagne de la justice, doil ■ tfuire par elle-même XL 687.

Psalmodie : en quoi elle cousisle selon saint Augustin. V, 112, 1 15. — Quel en est le meilleur usage •.. —

Quel en doit èlrè le fruit. 1202.

I'svmmitiqit. i . sur l'Egypte par le setoQjs

él rangers. X, 912.

Psaumes. Dissertations sur Us Vs unies. V, 103, 104.

iques porte les faits anciens de l'Histoire sainte. »07. -- On e.i lire une preuve de l'authenticité du Peniateuque. t

— Motifs d espérance qu'ils fournissent. Ibid.— Ils aunoncent par des figures la vie future lll. — Motifs charité qu'on y trouve, soi! envers Dieu, soit envi l prochain, etc. US — Les Imprécations ne doivent

è re prises à la lettre U6. — Beauté du sljrle des p mes : sa el suiv. — Brièveté sub une.

.L25. — Rapidité des mouvemei — Douceur ad-

mirable. 426. — Divers gei — Pro-

fondeur et obscurité des Psaumes : quelles en sonl I *

Ce li.re est le p us ancien recueil de cantiQl Lf

foi y trouve ua so id i appui *^\ 108, 411. — On y rap-

l'Mii.i: l I 9 MATIERES.

usa

Du teste >i des versions : règles pour

l'interprétation. 430. - Titres el autres notes des Psao- Vuleurs des Psaumi s I

tles Psaume Mètre des Psaumes

,.( , s l'iii. - Instruments de musique. > i

Ordre des Psaumes. Ibid, — L'obscurité des l'saumes

ps utile /./,/ el suiv. — Manière de les lire. i~>'; De les m rsets el des locutions de la n ulgale, 439. — je des Psaumes dans toutes les situai ions de la vie. — 4 >i - Psaumes graduels : pourquoi on les appelle ainsi. . TJl. — Kxpltcathni du psaume xj.1. Remarques prélim aaires; traits propres a Jésus-Christ. 1233, 1234. «Absurdités des Juî s et de quelques critiques dans l'interprélalion de ce psaume. 1286. — Traduction d'après Phôbreu et les Septante. 1258 el suiv. —Explication selon l Jérôme. I2t>3. — Première partie dû psaume co iteii m le dé aissemenl el la passion de Jésus-! hrist. 1268. Seconde partie, contenant s;» résurrection et la conversion des gentils. 1-71 et suiv. — Réflexion? sur le dent de J sus-( bris! 1279. — Plusieurs des Psaumes qui se chantent à l'Office divin traduits par Bossuet. 1758, I786el suiv. — Traduction des Psaumes delà Pénitence. 1808 et suiv.

Psautier attribué à saint Bonaventure. Ce qu'en pense uet. III, 611.

Pliu.li vins. V oif. PoPLICAlNS.

Pudbob. Quelle est la vraie pudeur ebrélienne. VII, 1240, 1241. Kon. Chasteté, Pureté.

Puissance. Sa lin naturelle. VI, 574. — Grande puise, féconde en grands crimes. 708. — Danger de la îsance. 990. — La plus grande puissance du monde ne peut s'étendre pins loin que d'ôter la vie à un homme. 988. — La puissance doit protéger l'innocence, 82'); ulager la misère, 830; — favoriser la vertu. 1100, I lui ; \ il, 1- — La puissance royale n'est sou-

mise qu'à celle de Dieu. I, 1572, 1573. —On doit lui ob ir; exception mise à cette obéissance par Jésus-Uirist et les apôtres. 1394. — Celte puissance est légitime dès son origine, même parmi les iniidèles. 136/ et suiv. — En qneï sens la puissance temporelle \ient de Dieu. i 68,1369. — Le sentiment de la supériorité des conciles préjudicie-l-il à la puissance des rois? Voy. Etat, Gouvernement, Orgueil, Pouvoir, Prince, Rois. — Quelle est la nature de la puissance confiée par Jésus-Clirist à ses apôtres. I, 1591. — On objecte à tort le passage : Toute puissance m'a été donnée, etc. 1398. — Beau passage de saint Bernard sur la puissance des pontifes. 1040.

— l.a puissance des pontifes se réduit à l'excommunication. 1417. — De la puissance diiecte et indirecte sur le temporel, donnée au l'ape par des théologiens. 1325, 1326 et suiv. — Cette doctrine est nouvelle. 1337, 1538.

— On n'en trouve aucune trace dans les premiers siècles. 1442, 1)45 — Différents décrets des conciles allégués mal a propos en preuve de la puissance de l'Eg;ise sur le temporel 1597, 1598,1602 et suiv. — Les deux puissances, spirituelle el temporelle, occ: pent chacune Je premier rang : preuves de cette vérité. 1418, 1419. — Leur union demande quelquefois qu'elles usurpent les fonctions l'une de l'autre. 1004 cl suiv. — Faut-il, pour

-nient ordonnées entre elles, que l'une soit soumise ài'aulre? 1421, 1422. — Pourquoi Dieu a-l-il dislé ces deux puissances? 142">, 1424. — Passages de. ise sur cette matière. 1 424.

Polcbérie soutient l'empire par sa piété et par sa prudence. X, 751. — Elle élevé Mare.cn à l'empire. 755.

Pureté. Estime que nous devons faire de celte vertu, à ''exemple de Marie. VI, 965, 979.— Combien elie est rare parmi les hommes. \!i, 1240, 1241. — Comment el e se conserve parmi les tentations. 1219. Voy. Chasteté. Purgatoire. Le concile de Trente a cru, comme une vérité révélée de Dieu, que les âmes des justes min enlièremenl purifiées en ce monde l'étaient dans l'autre. Les pr.ncipes des protestants prouvent la nécessité du purgatoire. VIII, 904, 965. — leurs difficultés sur cet ar- ■ aisées à !e\er. IX, 950. 973, 1027, 1028. — S'unir aux âmes qui souffrent dans le purgatoire. III, 67 4, 673. lurquoi la flamme du purgatoire punfie-t-elle les âmes. 1076, lu77. — Comment leur sainteté est-elle confirmée. 126. — L'abbéOupio coupable d'avoir déguisé la doctrine de l'Eglise sur ce dogme. X, 58. Voy Induli.s, Satisfaction-. — Sur la nature du purgatoire des Ju 57.

î-ptl

Purification de la sainte Vierge : trois sermons pour \ 1, 512 à 555. — Elle renferme sous un nom

i trois cérémonies diirérentes de la loi ancienne. - En quoi elles consistent. Ibid.

DRiTAWS On nomme ainsi les calvinistes d'Ecosse et d'Angleterre, parce qu'ils prétendent qu'en supprimant

les cérémonies, ils suivent plus purement la 'cure de l'Ecriture. \ lll. I

I'issmian (M | menace Bossuet d'écrire contre lui, s'il ne se déclare pas ouvertemenl contre le silence respectueux. 111,806

Pylicdorf (Pierre) a représenté les dogmes et la conduite des vaudoisavec beaucoup de Simplicité et de doctrine. Mil, 721, 722.

Pvrrhi s roi d Epire, entreprend la conquête de l'Italie. X, 721, 722. — Il est défait par le consul Curius. 7.::.. — Sa mort. Ibid.

PvniAuoRE alla apprendre la sagesse en Egypte. X, 9" 7.

Quakers ou trembleuri d'Angleterre. Leur fanatisme peu différent de celui de la Réforme. Mil, 1173.

qualifications. On explique, d'après Gerson et Melrhior Canus, celles qu'où emploie dans les censures théologiques. II, 620 ci suiv., 658 et suiv.

QuiETiSME. Idée générale de ce qu'on appelle quiétfsme.

IV, 45. — Son origine et ses progrès en France; ce que Bossuet a fait pour ic réfuter, et motifs qui ont dirigé sa conduite dans celte affaire. 699 et suiv. — Combien le quiélisme est dangereux. 905,- 906. — Abjuration d'un quiélisie à Rome. XI, 96, 97. — Le quiétismo ménagé et soutenu par les nouveaux mystiques, IV, -492 et suiv.; — rétabli en plusieurs points. 453, 434, 458, 437, 488. — Ses sectateurs tr. p ménagés par un auteur qui se rend par là suspect. 427,428, 595 et suiv. — Pur quiélisme rétabli par l'a lie n le oisive de la grâce, 589, 590; — par la contemplation directe, 589; — par la suppression de la vuedistincte de Jésus-Christ, 582 ei suiv.; — et par d'autres erreurs semblables. 592, 003 et suiv.

Quietismus redivivus. IV, 867.

Quiétistbs. Leur condamnation. IV, 21 i. — Leurs propositions hérétiques el erronées. Ibid. et suiv. — Abrégé des!ivresquié(istes,où l'on remarque un des caractères de celle secte. 242 et suiv. — Actes de leur condamnation. 263 M suiv. — On a donné ce nom aux anciens solitaires. 211,212.

Quikault (Philippe). La corruption réduite en maxime dans ses opéras; Bossuet l'avait vu cent fois dép.orer ses égarements 11, 871.

Quoti (Thomas) de Pragelas, l'un des vaudois. Son interrogaloire, dans lequel il reconnaît la présence réelle et la nécessité de la confession. Mil, 733.

Racine (Jean) renonce publiquement aux tendresses de ses tragédies. 11,857, 871. — Il s'iméresse auprès de Bossuet pour l'abbé Dupin, dont il était parent, et travail.e à iC ramener dans le bon chemin. Ml, 786.

Radulphus Ardens, auteur célèbre du xie siècle, fait la pr'iiilure des hérétiques d 'A génois. VIII, 709.

Radulpuus Flaviacensîs, Bénédictin du xe siècle. Son opinion sur les livres de Tobie, de Judith et des Macliabées. IX, 1224.

Railleries. Le prince doit s'en garder et les réprimer. •

V, xi, 535.

Rainaldcs (Odoric), historien, donne pour seul vrai Pape Grégoire XII, abandonné de tout le monde. I, 1269|; II, 394. — Il avoue que Jean XXil eut raison de révoquer la huile de Nicolas lll sur la pauvreté de Jésus-Christ. I, 1529. — Il donne la raison de la répétition du décret de la quatrième session du concile de Constance. II, 19, 20. — Il accuse, de viclélisme l'Eglise de France. 28, 29. — Faits faux qu'il avance sur l'accord conclu entre Nicolas V et les Pères de Bàle. 158.

Raison. Pourquoi elle nous est donnée. I, 952. — Différence de la droite raison et de la raison corrompue. 971. — Comment elle nous dirige dans les sensations 10i)9, 1010. —Combien die est nécessaire pour eu juger et pour en régler les mouvements extérieurs. 1051. — Elle nous oblige à croire que nous sommes libres, et que aosactioi s sont ordonnées par la Providence, quand même nous ne pourrions trouver le moyen d'accorder ensemble ces deux vérités. 11, 727. — Sur combien de choses la raison eét-elle obligée de suspendre sou jugement, parce qu'elles sont accompagnées i e difficultés invincibles. 729. — Par exemple, la divisibilité de la matière et du mouvement à l'infini. 730. Voy Liberté. — La raison doit céder à la vérité, dont elle est née la sujette. VI, 212. — Elle doit avoir l'empire sur toutes les passions. 910. — Comment, pour rétablir la raison humaine par l'humilité, il était à propos que les vérités de

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