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i ijiu la disaient pour un gain sordide — On emploie les plue indignée moyei
ge de » préires, le pillage dea biens ecclesiastijhses et des chasses, etc., pour avancer la rme, dont Burnel représente le progrès comme un uiirac e visible. 570. ■ La r formation prend une nouvelle I nue sous Elisabeth, qui croit ne pouvoir assurer r l.i religion protestante. 649, 6î>0. — Paul IV reçoit ma) tes civilités; ce qui la détermine a nouvelle réformalion. Elle d< sapi rouve quatre points e d'I douard : celui des cérémonies, celui . celui de l'Eucbarialie, ce ui du chef de l'J glise d lui persuade de prendre ce titre, comme blemenl attaché à la royauté, et d'ordonner la . u des biens de ceux qui le lui n fuseraient. Ibid — Parker, archevêque de Cantorbéry, et le reste du clergé, reconnaissent dans un synode la suprématie do la r<ine. Le parlement décide les p n;;s de foi, et le :i les ordinations valides qu'autant qu'elles mat laites conformément au Rituel d Edouard. 055. — ! e cl erg '• il i cosse bit une déclaration semblable à celle du clergé d'Angleterre. 638. — La réformation d'Elisa- 1 riii est embrassée par tout le clergé d'Angleterre, expar quatorze evêques et par cinquante ou soixanle ecclésiastiques. o.'9. G il.
Reforme, Son esprit, pendant qu'elle fut faible, riait de paraître soumise, el d'être violente et cruelle dès q l'el e se crul forte. Mil, 673. — Les sectes nées de la irme sont des preuves de sa mauvaise constitution, rencedela constitution de la Réforme et de celle i e l'ancienne Eglise. 945 ei suiv. — La Réforme n'a rien de sérieux et de sincère dans ses réponses, qu'elle ac-
< iromodeau temps. Après avoir soutenu l'indépendance des rois, elle les soumet au caprice des peuples. 1010. — Jurieu l'excuse mal d'avoir fait Dieu auteur du péché, en disant qu'el e s'est corrigée de ce blasphème depuis cent
quoiqn'eo effet elle y p rsérère encore. 1112. — 1 esprit de blasphème au milieu de ceux qui se sont dits Chrétiens réformés el réformateurs, de l'aveu même de J rien. 11-21.— Le fondement de la Réforme est que l'Eglise n'est pas infaillible. On prédit dès le eommencett, et l'expéri nce a prouvé, que ce principe menait à l'indifférence des religions. Ibid. — La jeunesse mal
< evée dans la Réforme, de l'aveu de Jurieu, et imbue du faux principe de l'indifférence des religions. Combien
-■and le nombre des réformés approbateurs de celle i différence, en Angleterre, en Hollande, etc. 1558. — iucipes de la Réforme, l'indifférence doit l'emporter. Elle ne peut condamner les indifférents, qui posent pour règle qu'il n'y a point d'antre autorité que l'Ecriture; que l'Ecriture, pour obliger, doit être claire; i e, quand elle enseigne des mystères, il faut la tourner
■■us dout la raison puisse s'accommoder. Ibid. — On prouve par Jurieu, Burnel et Basnage, que tout tend, dans la Réforme, à l'indifférence des religions. 1458, 1 139.
elle indifférence établie dans l'Allemagne protestante, même à l'égard des sociniens. Voi). Sirurésios. La tolérance universelle est, inséparable 'du protestantisme, el ne pf>ul être détruite que par les principesde 1 Eglise catholique : témoignage des réformateurs; ad-
-:on des sociniens. 1+63, 1406. — 1 a Réforme n'a point de principe universel contre les hérésies. On trouve
que chose de socinien dans tous ses auteurs i'iiQ,
Réformés (les prétendus), depuis leur origine jusqu'à nos jours, ne cessent de nous attribuer des doctrines qui ne sont pas les nôtres. VIII, 207, 208 et suiv., 1055 et suiv., 1291 et suiv. — ils sont véritablement schismatiques. 285, 286. — Ils n'ont eu aucun motif pour se séparer. 293. — Ls ne peuvent se dissimuler qu'ils sont rebelles à l'Eglise 501. — Ils corrompent le sens des auteurs pour justifier leur réforme. 307 et suiv. — Exhortation aux rélormés pour rentrer dans le sein de l'Eglise. • >l i,518. — Les ré i'i, mes se font entre eux une guerre plus cruelle que celle qu'ils fout à l'Eglise. VIII, 589, 390. — l.s cherchent leurs ancêtres chez les vaudois, les albigeois et les Bohémiens, faute de trouver dans les • réc 'dents des témoins de leur doctriue. 778, Calvinistes, Lotbériens, Protestants.
Bougies |les) de France souscrivent le s^ode de Dordrecih. VIII, 8545. Vog. Dohbrecth.
,;i • du Catéchisme du sieur Paul Ferry, pur
■ ivnfrs catholiques, tuées de ses propres principes. •I. -0/, 208 et sur/. —Le dessein de Itossuet n'est pas îmballre tomes les erreurs de ce livre. 213; — mais -labat par les raisons même de Ferrv, 1° que la Rêne est pernicieuse ; 2" qu'on peut se sauver en l'Eglise une . et ainsi il réfute res deux propositions du mi-
re protestant, 1° que la Réforme a été nécessaire;
ï° qu'encore qu'on pûi autrefois fane ton salut dans l'Eglise de Rome, on ne le peut aujourd'hui. Ibid., et 2S6et
SU h Voit. I iirnv.
Mgau Origine de ce droit. XI, 911. — Les maximes
des parlements sur la régale, Invincibles dans l'esprit de
i "s magistrats. 912. — La matière avait été bien exami-
1 1 Bien entendue dans l'assemblée du clergé. 910.
— Le clergé obtient du roi, en cédant quelques droits abolis, plus de prérogatives qu'il n'en avsit. I, 1562, 15G3. — i élire de rassembler du clergé de 1682, au Pape Innocent XI, pour lui rendre compte de ses opérations au sujet de la régale. 1188. Votj. Bossuet, Clergé.
Registres publics leur utilité. \I,717.
RàGLB. L'Ecriture, la tradition, la raison et la conscience doivent êlre noire règle. V, 2170 ei suiv.; — mais non pas le probabilisme. 2177.— La bonne foi excuse l'erreur. 2177. — Règle de conduite dans les cas douteux. 2170 — Dans les communautés, le mépris di s règles est péché. III, 808, 888, 1012. — Peut-on suivie leur raitigalion? IU09, 1010.
Règle des associés à l'Enfant Jésus, Idée de ce livre. "IV, 115. — Il est condamné à Home, 288, — et par Bossuel. 22.
Règles touchant ta réunion des protestants à l'Eglise, données par les théologiens protestants de Hanovre IX, 812, 815 el suiv.
Réguliers. Règlement de l'assemblée du clergé de 1700, pour leur approbation dans les diocèses. V, 2170 et suiv.
Regct.cs, consul, avec toute son armée, combat en Afrique un serpent prodigieux. X, 723. — Il est battu el pris par les Carthaginois. Ibid.
Rllatio.n sur le quiétisme. IV, 927 et suiv. — Remar ques sur tu Réponse de Féneion à cette Relution. 993 et suiv.
Relation des actes et délibérations de l'assemblée du clergé de 1700, concernant la condamnation du livre des Maximes des saints. IV, 4SI, 482.
Relation faite par le ministre Ferry de différents faits qui ont rapport au projet de réunion des protestants de France à l'Eglise catholique. IX, 805.
Religieuses. Elles sont épouses de Jésus-Christ. Ce qu'elles doivent faire en cette qualité. III, 768. — Elles doivent être crucifiées et mortes au monde, VII, 075; — travailler à leur perfection. 573, 076, 702. — Quelles dispositions elles doivent apporter à la visite de leur éveque. 677, 710. — Compte que Dieu leur en demandera. 080. — Elles doivent regarder Jésus-Christ d leurs supérieurs. Ibid. — Avec quelle ferveur eliesdoivenl chanter l'Office divin. 686 el suiv — Maux c,ue leur cause la dissipation, 692 — Combien elles doivent craindre le relâchement. 509, 572. — Lois et contraintes de la \ie religieuse. 444. — Pourquoi les instituteurs de cette vie l'ont-ils accompagnée de pratiques sévères. 4.5, 471. — Règles sur les dots des religieuses, 111, 881,
— sur leurs sorties. Toi-, 755, 84T, 878, 910, 1131.— Moyen de faire revenir de sou illusion eue religieuse qui se privait des sacrements. 989. — Comment doit se conduire celie qui est privée de la communion. 1079. — Réponses de Bossuet à des consultations que des religieuses lui faisaient sur leurs dispositions, etc. 1032 el suiv., 1053, 1001 et suiv. — Avis à une rcigieuse sur la dispense de ses vœux. 1119. — Peuvent-elles passera une moindre observance. 1135. — Peut-on approuver leurs pensions? 1150. — Elles peuvent toucher les re.iqr.es. 705.
• — Importance du choix des postulantes. 1090. — Paroles sainles de Bossuet à une religieuse, dans la cérémonie de sa profession. VII, 723 el suiv. — Dans quel ordre les religieuses doivent lire les livres saints, pour que celie lecture leur profite. XI, 994 et suiv. — La lecture de l'Ancien Testament, permise sans discrétion, leur fail plus de mal que de bien. 996.
Religion. En quoi elie consiste. VII, 157. — C'est un sentiment mêlé de crainte el de joie. VI, 337. — Quel est le propre de la religion. VII, 424. — 11 s'est toujours ronservé linéiques principes de religion dans l'ignorance et la corruption du genre humain. XI, 621. — Ces prius de religion avaient quelque chose de ferme. 622.
— Juoique appliqués à l'idolâtrie,, ils ont suffi pour établir un gouvernement, stab e. Ibid. et s"uiv. — La véritable religion étant fondée sur des principes certains, rend la constitution des Elats plus stable. 025. — A quoi conduisaient les fausses religions. 02L — La vraie religion a pour marque manifeste son antiquité. 624 et suiv. — Les fausses religions ont pour marque leur innovation. 020. — La suite du sacerdoce rend cette marque sensible. t '7 — Cette maroue d'innovation est ineffaçable. 629.
TABLE DES MATIEI
— Il ne sullit pas de conserver la s;<iiitj doctrine, il faul sa tout être uni à la vraie Eglise. tiôO. — I a religion est. toujours la même depuis l'origine du monde. \, 769 et suiv. — Hauto idée qu'elle nous donne de Dieu. 769. — Bn considérant les institutions chrétiennes el celles des Juifs, on remonte à la source de la'religion, ci on en découvre la vérité dans son principe. 909 et suiv. — Di\iniié de la re.iyuin chrétienne. VI, 209 et suiv. — C'est on ouvrage que Dieu a l'ait, et qui porte le caraclèn son autorité. \ll, li72, 1273. — Par quels moyens elle s'est élab ie. VI, 212, 213. —Elle ne doil p s son i blissemeni a la protection dos rois, il i. — Quand les rois la protègent, c'est plutôt la religion qui I s protège. Ibid. — Vérité de la religion, perfection de sa morale; deux choses inséparables. 2^8 Voy. Apôtres. — La v religion peut subsister, sans êire unie à la puissance politique I, 1576. — Licence des esprits quand on ébranle la religion. ^ II, 1209. — On l'énervé quand on la chai
c! on ù.e le seul Irein capal tenir les ;
1211. — Railleries insensées dos libertins contre la religion. \i - 6, 217. — Indifférences des grands ei sages do m< nde suc la religion. XI, 679. — Ils en viennent à la persécuter. 6i0. — i a religion fourni! aux princes des motifs particuliers de pénitence. 669. Voy. Prince, Rois, Schisme. — Comment ou doit célébrer la rénovation de son entrée en religion. 11, 725, 72A. — Réflexions sur ce le maiièie. 72i.
itELiQi'ts. L'honneur que nous leur rendons ne blesse on rien celui que nous devons à Dieu; différence mire les deux cubes. I, 1138. — Vigilance s'oppose, dans le :■■' siècle, au culte des reliques. VUI, 689, 090. — Sain) Léon, saint Basile et d'autres sainls du même temps, ae- , us s d'ido âlrie par les ministres, à cause du culte qu'ils .eut aux reliques. Voy. Smnts, Tbékte.
Remarques sur l'Histoire des concile-. d'Ephèse et de Chalcédoine, de M. Dupin. X, 79 et suiv.
Rémi (S.), nouveau Samuel. Eloge qu'il fait des rois de France ; ses prières pour eux. \ il. 277; XI, 070. — De l'apostolat de saint Rémi. III, 855, 83 t.
['«lmontrams (les), disciples d'Aiminius, el les conlrereuioniranls. disciples de (iomar, disputent vivement sur le libre arbitre, elc. Les remontrants cond uùnés dans les synodes provinciaux. Ou assemble celui de Dordreclh. Voy. Dordrecht. Ils sont aussi cou anmés à Dordreclh. VUI, 83E — Les remontrants se plaignent d'être jugés par leurs parties, ei l'ont les mêmes raisonnements que tout le parti protest nt taisait contre l'Eglise. 850, 831. — Le s.Miode leur ferme labouche par l'autorité des étalsgénéraux. Es protestent contre le svnode, qui leur répond c^ que l'Eglise catholique répondait, en pareil aux protestants. 851. — Il ajoute que le parti le plus faible et lrplus nouveau doil céder au plus tort et au plus ancien. Les remontrants déposés et excommuniés parce svnode. 831, 832.
" Ren.udie (ia), condamné comme faussaire par le parle nient, trame avec Chandieu, ministre de Paris, la conjuration d'Amboise. Y III, 605, 664.
Rekaudot (Eusèbe) demande à Bossuet sa protection pour une place à la bibliothèque du Roi. XI, 101'.» — 11 lui donne divers délails sur la liturgie des Grecs. 1056; — sur la prière pour les morts, et le purgatoire chez Juifs. 1037; — sur les Confessions de foi des anglicans. 1059. -- Bossuet désire le voir admis à L'Académie française. XI, 980. — 11 traduit pour le prélat les lettres de fnilord Perth. 9i3?/c.'c.
Uf.g.mer, de l'ordre des Frères prêcheurs auparavant de la secte dts m nichéeus, ou cathares d'Italie, fait le dénombrement des églises manichéennes. VUI, 712 Voy. Albigeois. — Il dit que les vaudois admet. eut la transsubstantiation, et détaille lours erreurs. 729 i I suiv.
Re>'onccme>t à soi-même, chose essentielle pour suivre s-Cbrist. VII, 565 et suiv., 569.
Repentir. L'espérance du repentir doute: le
motif d'un œHme certain. VI, 225, 224. — Ce que c'esl que le repentir. 22i. Illusion du pécheur à ee sujet.
Këponse aux difficultés de Mme de la Maison\orl sur le quiétisme. IV, S 5,396 et suiv. — Réponse à une I H . l'archevêque de C mbrai. 103,41 I ie à quatre lettres de M. de Cambrai. 077 , 678 i ! suiv.
— Réponse d'tuuliénlotjicn (Bossuet) à une lettre de nelon h M. de Chartres. 1097, 1098 el suiv. - lu-yo.:^ i i préjugés décisifs pour M. de Cambrai. 1129, lt-0 et