‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 342 sur 458 · S'HN- I · texte numérisé non relu

S'HN- I

Hepos. Celui des pécheurs est une peine terrible. \ i,

Réprobation. Ses elTels. IV. 86. — La réprobation figuré,' par la haine de Dieu contre Esaù ; ce qu'il faut entendre par là. X, 303. Voy. Saut.

El, .M-o. Voy

i * ■ An» lennelé de celte fonn ment XI, 510. — Moins ancienne i ie. ■">! I Voy Etat, <.

i V oy. 1

Restbici r.rç.

— I os c emples d<

Ire les sad lucét ns. III. i !7, Uv.

r< clion dernière, v I. 102 1 »ns-( hrisl i> ouvée pai

KHI, olo. \ |, i i. V, 1795. — C'esl un jour de h veur, et de joie pour ■ s. \ :, 1180. - l

reclion de J :sus-Chi Isl

1 lion spirilui ede à concevoir aux p barni I- 1

— Marques d'une vraii

Retraite. Ses avantages. VII, meut H

or. III, 81 n'a pas l.e loin d'être

inonde (ail trou» r qui I |ui re-

tr. ite, et eufoni e l'âme p:.

1 foi. XC 821.

Retraite de dix jours sur la pénitence. VII." 1.

Retraite sur U

■ portrait. Ml, i

Ll.IMo

,771, 7~2 t 1 suiv. — T> fui traité dai

suiv. — Récit du i'crrv 1, ,-

Différents l'a, rnanl le pi 5. —

par le 1 proposées par les th îoingù .

t. 812, 815. — Opù 856, 857. — .

— D'il ration de 1 1 foi 01 ihod Réflexions sur l'écrit de Molan is

s;' n lie loi que les luthériens ont à raire pi ur 1 :

réunion. 979 — Il faut, pour l'arrangement , commei

par ou - concilja-

lion. 1002. - lr aux décre -

des anl îrieui s. suiv. — Exposition d

controversés. 1007, 1008. — Nouvelle explication d

méthode de réunion par Mo anus. !

suiv. — Correspondance à cesujel entre Leibuilz, Bossuet,

Pellisson et Mme de Rrinon. 1069, 1070. Voy. Bosstnc,

FEBBV, LbIRNITZ, Moi.am s, \::lsta[). Pklliss m.

Aiiu.x (laj uous fait counaitre notre liberté. Il,

Révoltes. Celle des protestants .rKs

décrets expi - - les. VIII, I

Ricci (Michel-Ange). Bossuet vertus, et le rem •• à

sou Exposition. XI, 880. — Il est 1 . l'ail obligé à accepter le chapeau d 'I.

iih II; BBAQCE (doill). B ■! ■'■!: Clin VO$ G

l'.n iii:i.u:c ( \ruiand du Plessis, cardinal d VII, 1286, 12

Ricbeb (Edmond), docteur d thèse où l'on soulen lit Fin

163, — Ce qui se passa à l'occasion desun livre ,' puissance eccU su stiaûe et le réfute. 610 el suiv. — ! - 1 o contre lui, de croire que 1 s déposer le roi. 174, 175, 176 —Ce qu.il ! ■ I*

go vernemenl de 1 Eglise 1

Riches. Ls ne soni ' ' •

vir les pauvres. VI, 448, Ils doivent particirx r aux ; lent être sau - i.— I cor '\f*

i ù Dieu 1. s met. \ II, 195, 196. - Ils doivi

;t .1 st. 198. — Ils n'ont qu

lanl nils sont pauvres en effet 661.- I

leur salut es e 1078. — Us sont n is poui i

pa, vres. 983. — Avec q lel e lussent prendre aux richesses qu'us croient 1 • 1504, Effet pernicieux de 1 - I

! 1 ope du mauvais riche de l'E\ mblen il don

les faire trembler. 1307. — Poitrail d'un mauvais ,mon r., ni. VI. .13 .: '.

lin iii.ss! s. 1 .1 s u. e merce el la navi

domaine >in pi ■ me source : les 1

imposés aux vaincus è i t Qua

TAULE DES MATIERE9

i - 11,739 — Quelles! ni les i rilahles richesses. 742. t k<" tlo la pjuvrolé sur les richesses : belle idée i Chrysos et. VI, 158, 139 - At-

ii vicieux que la ; • n des richesses produit VII, 51. — Quel usngc il Paul en Faire. I0CO, 31 Poli di sj attacher. 1078. — Maux «i ie • .1 • r .1rs richesses 1080. — Pourquoi la passion dos n. I, m si violente. 579.

v (Heué de), évêque de l éon, déclaré suspens par uni' sentence du doyen de Nantes, est déposé et ensuite rétabli par des commissaires du Pape; pourquoi, il. 529 cl ».

Iin.;n:: ( a) est un oba i justice. M 691.

Rojiki ssemb é de l'Occidenl seul, © n-

firme la loi de N - - -*•! ii . par surprise <•( par

rmule arienne. \. 7 1 s — Lesévêques,

de retour à leurs églises, réclament contre leurs sous-

cripli -^ Basnage dissimule ces ta ils, etenabnse pour

lure que i'i -lise- avait varié", et que le ministère avait

interrompu. \. ....."• Ce concile, avant sa

d, prie peur Constance, et lui rend obéissance.

Il n'était pas uxuménique, e( est annulé par le

II, -ir>. — Il ne prouve rien conlre la doc-

,rj'" - ■ iquea sur l'autorité de l'Eglise. IX,

smt l", r»i de France, meurt d.ns une bataille con- :" irles le Simple. X. 1001

H"UEnT il, roi de France, excommunié pour son m.v r se inrestueux, esl toujours reconnu roi. I, t490;X, 100 t || revendique le duché de Rourgogne. X, 1009.

Robert de Genève, ou Clément VII, élu Pape, dispute le poiiidir.il à l rbain VI. Il est reconnu en France. Il, 23.

Ri bert (Philippe), curé de Seurré, demeure longtemps à Rome. V, .tôt, 538 — Il esl arrêté à Florence, d'où on le co.. duii à Home. 545, 558.

Rqboim, rpi deJuda. Son orgueil et sa fausse fermeté lui font perdre dix tribus. X, 697, 698 ; XI, 648, 554, 750. — Guerre civile qui s'ensuit. 712.

Roccaberti (Jean-Thomas). Dominicain, archevêque de Valence , écrit avec violence conlre la Déclaration du clergé. I. I227 et suiv. — M moire de Bossuei à Louis XIV contre le livre de ce prélat. II, 061, 662 et suiv. — Il y traite les Français comme hérétiques. 661. — Sa doctrine outrée conlre 1 indépendance des rois. 663. — Excès de ses approbateurs sur a même matière. 665, 666. — Quels remèdes on peut apporter à ce livre injurieux. 068,

Rochelle (synode de la). On y ordonne que le décret du synode de Gap, où le Pape est déclaré anlechrisl, serait imprimé comme très véritable. Mil, 807. — Il défend de rien ajouter ou diminuer aux articles de la Confession de foi où il est parlé de l'Eglise. 897. — On renouvelle

- ierre par une délibération du concile de la Rochelle, ■> I occasion de vingt-six ou vingt-sept prêtres qu'on avait précipités dans la mer. 1201.

Rodbric ou Rodrigue, roi d'Espagne. Ses débauches font livrer son royaume aux Maures. X, 760.

Roger, roi de Sicile, excommunié par le second concile <!e I atran, persévère neuf ans dans le schisme, sans qu'on parle de le d 'poser I. 1563.

use ( Anne-Marguerite de ) , ahbesse de Jaoarre. Sa prise de possession. III. 844. — Lettre de iossuel à ceiie abhesse, sur la nécessité d'établir le scrutin secret pour la réception des filles. 1015 et suiv. Voit.

JÔCAT.BB. .

Rois. < omment ils furent établis dans l'origine des sos. XI, 509. — Combien ils étaient alors multipliés. ■>i0. — Caractères essenliels de l'autorité rovale. 517.— rois sont les ministres de Dieu. Ibid. — Leur personne est sacrée, 518. — On doit leur obéir par principe de religion et de conscience. 519. — Les rois doivent respecter leur propre puissance, et ne l'employer qu'au bien ic. 521 — Leur nom esl un nom de père, et la bonté est leur propre caractère. 522 et suiv. — Les esprits faibles se moquent de leur piété. 641.— Les grands rois iissenl le sérieux de la religion. Ibid. — Soins qu'ils • m do culte de Lieu. 645 et suiv,— Périls on ils sont lorsqu ils cb lisissenl <'e mauvais pasteurs. 635, 654. —On voit auprès îles anciens rois un conseil de religion. 768. — -Cest Dieu qui fi,ii les r<.is. 661.— Us doivent' plus que les antres s'abandonner à la Providence. 666.— Exemple I — La justice est le vr:,i caractère d'un roi. ,'*• ~.lf-s roissoni toujours armés. 754.— Quels étaient tes ministres des anciens rois. 744. — Ils n'ont rien tant à e que les mauvais conseils 754. -Ils doivent, être ju-^sMis des louanges. VII, 623. - En quoi consiste le • • rojs. XI, 783, 784. -Tous les rois relè-

l, 1082. -Ih sont les instruments

de s;, puissance. 10.79.— Aquelletfln Dieu la leur «communiquée. Mi. 1262 et suiv. — in s,, m es images *( van tes slé suprême. M.llli; — vu, 1250. — IU doivent, plus que les autres hommes, avoir la majesté rj 1 Dieu vivement imprimée dans leur esprit. VI, 1082.— Grand péril des rois chrétiens. 1083, - Comment ils doivent exercer leur autorité. Ildl.— Les mis Bout établis

par Jésus-Christ pour défendre s"ii Evangile 213.

Quand ils défendent la fol, c'est plutôt la foi qui les détend. 214, — Les bons rois sont les pères des perples ;

leur gloire et leur intérêt le plus essentiel sont de les

Conserver et de leur bien faire. XI, 829, BSO. — Leur dévotion consiste essentiellement à aimer Lieu. 833. - I u roi peut pratiquer cel amour de Dieu à tous les moments de sa vie. 834. — Dieu renvoie les rois à sa loi, pour y apprendre leurs devoirs. 11,914 ri suiv. — Il se glorifie de leur raire la loi. VII, 1200. — Les rois des Juifs n'élaient pas soumis aux peines portées conlre les minitours de la loi : les rois même impies recevaient jusqu'à la fin les honneurs dus à leur dignité. I, 1579, 1580. — Les rois ne sent pas soumis a l'Eglise dans l'ordre temporel. 1597. Est-il vrai que l'impunité soit assurée aux rois impies, s'ils n'ont pas à craindre d'être déposés? 1 400 et suiv. — Pourquoi, dans les derniers temps, des rois ont consenti à être déposés, s'ils tombaient dans l'h'résie ou dans l'apostasie, li 135 et suiv. — Le sacre des rois ne prouve pas qu'ils reçoivent par là le droit de régner. 1558. — Les rois, indépendants de toute autre puissance que de celle de Dieu, seraient moins en danger s'ils dépendaient des Papes, que dans le système de .lurieu et d'autres protestants, qui les abandonnent au caprice, de la multitude. Vlll, 1040. — Les rois sont en "droit de maintenir dans leurs Fiais la vraie religion qu'ils y ont trouvée établie en montant sur le Irône. Ils ont fait des lois justes contre les païens, les Juifs, les hérétiques. V, 1962, 1965. —Les rois injustes et persécuteurs comparés à une tempête de courte durée. 831. Voi). Gouvernement, Monarcuie, Prince, Serment. — Les rois de France oui une obligation particulière d'aimer l'Eglise et le Saint Siège. XI, 669. Voy. France. — Quatre rois déposés en moins de (rois ans.

Romains. Ils chassent les rois. X, 712. — Défendent avec courage leur liberté. Ibid. — Ils prennent Véies, perdent la bataille d'Allia 718. — Battent les Gaulois d'Italie. 721. Sont vaincus par Pyrrhus, qu'ils défont ensuite. 722. — Se rendent maitres de toute l'Italie. Ibid. — Entreprennent la première guerre punique. 723. — Domptent l'Itlyrie, et se font connaître en Grèce. 724. — Font la guerre aux Gaulois 725. — Sont attaqués par Annibal. Ibid. — Ils assujettissent Cartilage, et donnent la loi à Anliochus,

roi de Svrie.

S'emparent de la Macédoine.

727. — Ruinent Cari liage et Corinthe. 729, 730. — Leurs esclaves leur font la guerre. 73I-. — Détruisent Numance. Ibid. — S'étendent, au delà des Alpes. 733. — Révolte des esclaves et des Latins. Ibid. — - i.uerrc des gladiateurs.

734. — Les Romains passent l'Euphrate. Ibid. - Sont vaincus par les Pàrlhes. ibid. — Assujettis par Pompée, César, eic. 73 4, 735. -- Le fond d'un Romain était l'amour de sa liberté et de sa patrie. 959. — Leur amour pour la pauvreté, la frugalité et le travail. 727 , 960. — Ils n'épargnent rien pour orner leur ville. 961. — Leur milice et sa discipline étaient admirables. //w/.elsuiv. — Leur prudence et leur profonde politique sont louées par le Saint- Esprit. XI, 753. — Les sentiments forts dans lesquels on les élevait les rendaient capables de tout. X, 968, 969. — Leur agrandissement venait, non du hasard, mais de la conduite. 972. — Leur équité dans les commencements de leur république. 973. — Cruels et injustes pour conquérir, ils gouvernaient, avec équiié. 97t. — Avantages qu'ils liraient de l'établissement de leurs colonies. 975. — L'ordre de la justice contribue à maintenir la paix parmi eux. 977. — La jalousie des plébéiens conlre les patriciens cause de leur ruine. Ibid. — Combien ils étaient aveugles sur la religion. 824. Dieu a donné aux Remains pour récompense l'empire du monde, comme un présent de nul prix. VII, 1234.

Rome. Sa fondation, septième époque. X, 701. — File dompte les Latins. 702. — Elle chasse les rois et établit les consuls. 711. — Assiégée, Horalius Codés la sauve par sa valeur. Ibid. — Elle pense périr par la jalousie du peuple contre les patriciens. 713. — Les décemvirs y établissent les lois des Douze Tables. 714. — Les Gaulois prennent Rome. 718. — Elle fait la guerre aux Samniles. 720. — Dans la seconde guerre punique, eile est près de succomber. 725. — Elle esl, troublée par les Gracques.

735. — Esl déchirée par les fureurs de Marins et de Sylla. 755. — Sauvée par Cicérjn; asservie par Pompe. 733, 981. — Elle tombe sous le joug des triumvirs. 753. — Elle retourne a l'étal monarchique fous l'empire d'Auguste.

tm

TABLE DES MATIERES

756. — Elle est saccagée par A tarie el par Auu.1j.1k-. r— Sauvée d'Attila par saint Léon, 755. — Pillée par Gehséric 754.— Rendue aux empereurs sous Jusliuien. 755. -- Me. acée par les Lombards. 756, 762. — s* courue par lès français. 763. - Parallèle de Rome el de Car tbage, 970, '.)7l . — Caus e de son élévation el de su ■ liute. y,;„s el suiv., 984 et suiv. — Jugements secrets de Dieu sur Rome. 923, 924. — Droit qu'avait celle ville abandonnée p:ir les empereurs d'Orient, <le se mettre sous la protection des Français. I, 1513, 1514. Voy. Romains. — La chute de Rome, clef el dénoomenl du l'Apocalypse. V. 1^88 et suiv. — Celle ville est figurée par Babvloue. lis". — Pourquoi. 1537. — Son idoiâl ie rause de sa mine. 1291. — Pourquoi elle persécuta l'Eglise, 15 P7.— Toujours païenne, même sous les princes chrétiens. 13 iG; IX, 1 «0. — Son idolâtrie ne consistait pas dans le culie <les saiiiis, comme l'ont rêvé les prolestants 121, 122. — S;» prise par Alaric. V, 1350: IX, 141, 199 — Son empire et le paganisme ruinés. V, 1550. — Sou incendie ets;i désolation complète. 1 165 et suiv.; IX, 141. — Témoignage de saint Augustin, de saint Jérôme et autres. 1 15, 1 16.— C'est Rome païenne cl persécutrice, et non point Home chrétienne qui est désignée par la Babylone de {'Apocalypse 151. — Témoignage de Bullinger et autres docteurs protestants. lbid. — Nouvelles preuves de la même \érité. lbid. et suiv'. — Pourquoi les anciens Pères n'ont pas déclaré clairement que celle ville élait la Babylone de l'Apocalypse. XI, 1054. — Le siège de Rome a toujours été régardé comme le premier dans l'Eglise. X, '763.

Rome scandalisée par les Papes Serge III et Jean X. X,

Romulus fonde Borne X, 700, 978. — Il y établit la. religion el les lois. 978. — Sa mort, lbid.

Roque (Matthieu de la), ministre protestant, réfuie le Traité de la Communion sous les deux espèces de Bossuet. IX , 314. — Le prélat lui répond. 315 el suiv. — Ce ministre soutient faussement , el de mauvaise foi , que les Vaudois rejetaient la présence réelle. VIII , 728. — Il prétend, contre Jurieu, que le sacrement de l'Eucharistie n'est pas mutilé en le recevant sous une seule espèce, et qu'on y reçoit Jésus-Christ tout entier. 1951, 195:2.

Roouesane, chef des calixlins de Bohême, l'une des sectes descendues de Jean Hus, fut, sous prétexte de Réforme , le plus ambitieux de tous les hommes. VIII , 765. — Il engage les calixlins à accepter les quatre articles accordés par le concile de Baie. 766. — - Son ambition d'être archevêque de Prague, frustrée. Il rompt l'accord, et s'érige dans la Bohème, en archevêque, ou plutôt en Pape. 767.

Rosaire. Sermon pour celte fête. VII, 4.6 et suiv. — Origine de cette pratique. 427 el note.

Bosellis (Antoine de), canonisle. partisan d'Eugène IV, pense, au fond, comme les docleurs de Paris, sur la puissance du Pape. II, 596, 597.

Boslet (le P.), procureur général des minimes, homme de confiance de M. de. Noailles à Rome , dans l'affaire du li\re des Maximes. IV, 1527, 1528 et note. — Il sert beaucoup Bossuet, dans celle affaire» 1616; V , 249. — Il rend compte à l'abbé Bossuet de ce qu'on pensait à Borne du mandement de l'évoque de Meaux et du discours de M. d'Aguesseau sur le livre des Maximes. 566.

Rossette (la mère Marie), fille spirituelle oe saint François de Sales. Son oraison. IV, 184-.

Royaumes. Ceux qui sont fondés sur la rébellion peuvent, dans la suite, devenir légitimes; exemple de celui d'Israël. XI , 711 — Ce royaume avait moins de fermeté que celui de Juda: pourquoi. 712. — Les hommes sont les vraies richesses d'un royaume. 743. — Voy. Empire, Etat, Monarchie — Ce qu'il faut entendre par le royaume de Dieu. X, 638.

Royauté. Sublimité de son origine. VI, 573, 57». — Elle est immortelle. 1082 — En qAoi consiste la science de lawbyauté. lbid. — Royauté de Jésus-Christ, pourqi oi annoncée en Iro.s langues sur la croix. 562, 565. — 'fous les instruments de sa Passion autant de marques de. sa royauté. 362 — Contradiction apparente du Sauveur au sujet de sa royauté. On veut le faire roi; il renonce à ce titre en fuyant sur la moniague ; ensuite, lors de son entrée triomphante à Jérusalem, il approuve les acclamations du peuple, el dit que. les pierres elles-mêmes applaudiraient s'il gardait le silence; fin de celte contradiction. 825. — Deux royautés en Jésus-Christ. VII, 510.

Rl-diceh, appelé par les églises protestantes du Palatimt, leur préfère celle de la Moravie. VIII, 755. 756 — Il fait descendre les frères de Bohême des laboriles. 764,

Rcinart (ThierrH, Bénédictin. "Bossue! 1e prie âr foire

di i recli i n de la Vie ■•

I roise, lourhanl la communion sous une — sa réponse, lbid. ^ oy. Commi m Rupkki n'autorise pas la consécration par le :

IX, 547 , ! - 1 s

Rusbroc, auteur mystique. S irai ions IV

«•i suiv., 802 II est réfuté [ n rVi

dans les béguards les erreurs d. s q

suiv.

Russie. Commencement du grand i/.r d

Sabacon l'Ethiopien envahit l'Egypte. X, 9ii — n quitte ie trône après cinquante a s d un i ."• no heurt lbid.

Sabbat. Il est établi de Dieu en m 'more de la création pour donner au travail de 1 homme un jour de r< nu signe du repos étemel. Il, 1059, in

s.w.LLi.us. Son hérésie. X, 713. —Elle est imputée par Jurieu aux Pères des trois premiers siècles \ 111

Sacerdoce. Sa succession marque la suite de 1 1 religi n.

XI , 627. — ■ Les rois ne doivent pas enireprendi

droits. 651. — Le sacerdoce et I empire sont deux puissances indépendantes, mais unies. 653. — 1 ingérence enire rétablissement du sacerdoce et celui des empires. 1 , 1570, 1371. — L'institution du sacerdoce légal n a rien changé à la puissance royale. 1571. — L'institution du cerdoce chrétien n'a rien changé dans les droits verains. 1389 et suiv. — Excellence du sacerdoce de Jésus-l lirisl. II, III L — Sa préémiueuce sur celui d'Aaron. Vf, 566; VII, 61, 62. — Comment nos corps sont appelés ii la société du sacerdoce donné à lo en Jésus-Christ. N l, 1227. — La prépara liou au sac rdot-a est une étude de toute la vie. \li. 1189. — Dislinclicu des évoques et des prêtres. X, 241, 242 el •-■m.

Sacramentaires (livres), (le, x >.e l'Eglise de Rei prouvent l'antiquité de la réserve de l'Eucharistie. I\, 588. — Sacrameulaires publiés par le P. Siénard; réponse aux objections qu'en tirent les ministres. 464 ei suiv. — Belle préface des Sacramentaires grégorien et ambrosien. 4li4, 465.

Sacramentaires hérétiques (les) unis à Bacer, au moypn des équivoques, accommodaienl à leur présence morale ce que Luther disait de plus lorl pour la présence réi Le et substantielle. VIII, 452, 155 — Ils se raillent avec raison de la Confession d'Augsbourg, que chacun peut adapter à ses sentiments. 6 0. — Dispute sacraraen aire excitée par Carleslad. 565. — Soutenue par Zin g 6 i '. et OEcolampade. 373. — (les paroles : Ce i est mon < orpt, selon Zuing.e , doivent s'entendre dans un 580 Voy. Zui.m.luss.

Sacrements. Combien il y en a. VIII, 25. — Des sacre» ments en général. 85; — en particulier. NT. — De qi manière opèrent les sacrements. III, 800. -- Efficacité des sacrements par lesquels nous Mimn.es justifiés; doctrine du concile de Trente sur cette matière. \ ni, s.;. — Différents effets des sacrements, sel< n qu'ils sonl donnés ou différés. VII. 1275 — I es sacrements som des signe* sensibles Institués par Jésus-l brisl pour nous donner grâces , e> non des signes qui nous les représentent ou des sceaux qui nous- les confirment : il y en a sep ; enr institution parait dans l'Ecriture sainte. I, 1116. —H n'y a d'indispensable, dans les sacrements, que ce qui esl de leur substance. I\, 265, 264 el suiv. — On connaît ce i est de la substance d'un sacrement par les effets essentiels. 266. — Les réformes sont forces d'avouer ce principe. 269 , 270. — Embarras où cela esa j< - ff>«. —

la substance d'un sacrement esl facilement reconnue ; r

la pratique et les sentiments de 1*1 «lise. 271. P

de ce principe par les observances de l'Ancien Testament.

275, 274 ; — el par celles du Nouveau. 179 — I e saciemeiit n'est pas détruit par la transsubstantiation. In cremenl ou signe consiste dans ce qui parail . el non d le fond et dans la substance. VIII, 387, 588. le mot sacrement de l'Eucharistie esl , pour Bucer, une source d'équivoques. Dans l'usage ordin tire, s.uiwicnt veut due un signe sacré. Il signi'ie, en latin, un mystère, une chose naule et impénétrable. Bucer le prend en e< - i, et rejette le premier. L'Eglise reronnali le mystère ,

qui n empêche pas ue Il iichan lie ne soil un signe, et

le siçne n'exi lut pas la présence réelle Les

luthériens, dans la Confession d'Augsbourg, sont -

de reconnaître avec l'Eglise que le sacrement de baptême opère ex opère operato , ou sans aucun bon mouvement dans les enfants. 107. La I m d'Augsbourg ad-

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